Consoles-Fan
20/04/2018

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Shin Shirayukihime Densetsu Pretear
En avant, en avant les chevalieeeeers
Mais nooooon !

Si les couleurs pastelles de cet anim

Prenez blanche-Neige et les 7 nains. Remplacer les nains par des chevaliers et vous obtiendrez Pretear. Les chevaliers protecteurs de la Leafe, source de toute vie, nous préservent du mal mais leurs pouvoirs sont limités. Aussi, il leur faut trouver sur terre une jeune fille aux talents cachés, capable de fusionner avec chacun d’eux afin de devenir une Pretear, aux pouvoirs illimités. C’est ainsi qu’ils font la connaissance d’Himeno, une jeune fille dont la coiffure rappelle un champignon. Malgré tous les dangers, Himeno, transformée en Pretear, ne risque rien. Le chevalier qui a fusionné avec elle encaisse tous les coups. Mais rapidement, Himeno se sent responsable des coups encaissés par les chevaliers et décide de suivre un entraînement poussé afin de limiter ce genre de problème.

Himeno vit avec son père chez une riche jeune femme qui a de son côté deux filles. Cette famille reconstituée n’enchante visiblement guère les enfants de la famille alors que les parents roucoulent de manière très démonstrative. Un beau jours, les 7 chevaliers entrent en contact avec elle et la forment afin de devenir une Pretear. Le paradoxe est qu’elle doit combattre une ancienne Pretear qui a rejoint les forces du mal, rongée par le désespoir et la déception. Himeno craint à son tour de sombrer un jour car sous ses aspect guillerets, Himeno n’est pas si heureuse qu’on le croit.

Le début de l’animé se veut plutôt humoristique avec pas mal de scènes ambiguës sur l’amour comme les dessin animés japonais aiment à nous les servir. Les personnages secondaires de la série sont tordants. Il y a par exemple Mayune, espiègle mais surtout prétentieuse qui invite toujours les hommes à l’attendre une serviette à la main alors qu’elle prend sa douche, espérant les séduire grâce au contour de son corps se dessinant dans la vitre translucide. Il y a aussi le chauffeur déjà bien dégarni qui tient à ses derniers cheveux plus qu’à la vie, amoureux de la maîtresse de maison qui ne lui prête aucune attention.

Les combats sont présents à chaque épisode mais ils durent à peine une minute. Il est clair que Pretear s’axe plus sur de la romance que des combats bidons à ralonge. Et pourtant, malgré toutes ces qualités, Pretear est quand même d’un intérêt limité. Il faut dire que l’histoire se termine un peu en eau de boudin, avec un classicisme typé à faire peur. On en retiendra donc plus l’humour que véritablement le scénario, ce qui laisse évidemment un goût de trop peu.