Consoles-Fan
19/12/2018

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Dears
Vous reprendrez bien encore
un petit pain au melon

Les Dears sont de myst

Les Dears sont soumises à l’Homme et souhaitent carrément devenir leur esclave. Le rêve non ? Malheureusement, si on aimerait un peu plus savoir ce qui se cache derrière ces relations mystérieuses de subordination ainsi que leur origine, on ne fait que parcourir une suite d’épisodes plats et sans intérêts. Les situations comiques ne sont guère fameuses et l’aspect aventure suspens est inexistant, ou s’il existe, n’est jamais assouvi.

En tous cas, si tout le monde aime les Dears sur terre, Ikuhara Takeya, lui, déteste les extra-terrestres. Pas de chance pour lui, il lui en tombe évidemment une sur les bras. Si cela vous fait penser à Lamu, vous n’avez sans doute pas tout à fait tord, mais d’après moi, Dears lorgne plutôt du côté de Chobits, les sentiments en main, le côté délirant eichi en plus. Il n’y a qu’à voir la prof nymphomane qui fait lire à ses élèves des romans pornographiques alors qu’elle se trémousse à moitié à poil dans sa classe. Celle-ci ne peut d’ailleurs s’empêcher d’interpréter de manière sexuelle n’importe quel événement.

Chaque épisode se suit et se ressemble, si bien qu’il n’y a pour moi rien à retenir de cette série qui est loin d’utiliser les belles techniques modernes de l’animation. Elle offre un design character abouti pour une réalisation juste correcte. Mais ce qu’il manque principalement, c’est sans aucun doute un scénario.



 TITRE ORIGINAL : DearS
 ANN