Consoles-Fan
23/01/2018

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Super Monkey Ball Touch & Roll
Et il signe
Super Monke Ball Touch & Roll

Pr

Je dirais que oui tant l’utilisation de la croix directionnelle est largement plus confortable que le stylet. Oh, ce dernier n’est pas complètement inutile pour quelques passages de haute précision, mais lorsqu’on regarde de plus près aux minigames, on se rend bien compte que le stylet peut-être parfois crispant, surtout lorsqu’on ne vous laisse plus d’autre choix. Voici l’ensemble de ces minigames suivis de mon appréciation sous forme de notation en étoiles.

Monkey Race **

Ce minigame déjà présent dans les opus précédents, inspiré de Mario Kart, vous propose donc de faire la course sur des tracés tout en récupérant des items vous permettant de booster votre singe ou d’envoyer des handicaps à vos adversaires. Au stylet, le gameplay devient navrant. Si encore Sega avait laissé le choix d’utiliser la croix directionnelle...

Monkey Wars *

Sorte de doom-like injouable à cause de la configuration totalement délirante des boutons. Une torture pour tout joueur correctement constitué. Dommage, car le minigame est un inédit à la série.

Monkey Fight **

Ce minigame là par contre est connu et reconnu pour son bourrinage jovial. Seul problème, la précision du stylet ne convient absolument pas au matraquage intensif proposé. Dans l’ensemble, on peut remarquer que le stylet s’accorde mieux avec les minigames qui demandent précision et configuration posée.

Monkey Bowling ****

Voilà par contre un minigame qui s’est très bien adapté au stylet. Il suffit de tracer un trait pour indiquer la direction de la boule. La vitesse avec laquelle vous tracez le trait indique la puissance avec laquelle vous lancez la boule.

Monkey Golf ****

On retrouvera avec plaisir un parcour de minigolf très sympathique et facilement abordable. Avec le stylet, on choisit une direction avant d’effectuer un mouvement circulaire, indiquant la force de frappe.

Monkey Hockey *****

C’est clairement mon coup de cœur. Ce minigame mérite à lui seul l’achat du jeu. Vous connaissez les jeux de hockey de café qui consistent à se disputer sur une table à air pulsé un palet et à l’envoyer dans le goal adverse ? Eh bien imaginez votre camp représenté par l’écran du bas et le camps adverse représenté par l’écran du haut et vous obtenez finalement exactement le même jeu. Vous dirigez juste l’instrument en plastique qui sert à frapper le palet. Petit détail amusant, des options peuvent être déclenchées si le palet traverse une des icônes situées aux 4 coins de la table. Bien évidemment, une icône stimulée dans le camps adverse nuira à votre opposant. Par exemple, son goal va s’élargir ou son instrument va rapetisser, sans mauvais jeu de mot. Une autre version déclinée existe aussi. Cette fois-ci, vous tracez vous-même le fameux instrument et vous lui donnez la forme que vous souhaitez. Par exemple un rond ou une barre afin de vous la jouer Arkanoid. Dans ce mode de jeu, la particularité vient du fait que l’instrument peut être endommagé.

Mais l’allusion au casse-brique n’est pas unique dans ce jeu. Par exemple, le générique de fin, une fois de plus jouable, vous proposera d’envoyer votre singe enfermé dans un boule contre les lettres composant les noms des membres du staff.

Mais avant de voir ce générique, il faudra terminer l’un des 10 mondes composés chacuns de 10 stages. Attention car si les décors sont inédits et d’ailleurs généralement très jolis bien que plus digitalisés que les graphismes que la série nous avait habitué, certains parcours sont déjà connus, piochés ci et là parmi les épisodes existant.

Comment ? Vous ne connaissez pas le principe de Monkey Ball ? Est-ce possible ? Vous devez tout simplement parcourir une rampe truffée de pièges, accidentée, et franchir la ligne d’arrivée dans le temps imparti. Le principe est tout simple et c’est sans doute aussi pour cela qu’il est génial. Notons néanmoins que si les déplacements se font sans heurt, la gestion des caméras reste un problème récurrent à la série.

D’un point de vue technique, Super Monkey Ball Touch & Roll quitte un petit peu l’univers très coloré que l’on a connu pour un monde un peu plus digitalisé mais toujours très enfantin. Le singe n’est plus modélisée en 3D mais visuellement, c’est loin d’être gênant. Dans l’ensemble, les décors sont pluôt jolis, avec pas mal d’animations, mais il restent assez lointains afin de donner une impression de grand espace et de nous laisser nous concentrer sur la piste, bref, tout cela pour un souci de clarté.

Super Monkey Ball Touch & Roll n’est pas un épisode extraordinaire, la partie minigame est en recul et le jeu principal contient du déjà-vu. Mais nul doute qu’il séduira, puisque ça a été mon cas, les fans de la série. En tous cas, une chose est sûre, l’usage du stylet aurait pu et du être évité.

Graphismes : 90%
De la 3D très propre dans un autre panel de couleur que la série nous a habitué.

Animation : 90%
La fluidité est le maître-mot de cette série !

Jouabilité : 67%
Un exemple de mauvaise utilisation du stylet, heureusement qu’il reste la croix !

Bande Son : 82%
Il manque les voix digitalisées des versions originales : mais où sont passés les "monkikis"

Intérêt : 70%
Du remix accompagné par quelques nouveautés.

Note Globale : 78%
Titre agréable mais qui perd un peu de sa magie.


NOTE : 07/10