Consoles-Fan
21/10/2018

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Elfen Lied
C’est joli...
Toutes ces taches de sang...

Je ne sais pas si vous avez remarqu

Alors, lorsque j’ai commencé à visionner Elfen Lied avec Belldandy qui a à peu de chose prêt les mêmes goûts que moi, on a plutôt été secoué par les scènes choc de décapitations et autres démembrements à distance.

Les Diclonius sont des abérations de la nature, ressemblant en tous points aux humains, mais ayant subi une mutation qui leur confère deux cornes sur la tête. Elles leur permettent d’utiliser des bras supplémentaires et invisibles dont la longueur peut varier suivant les individus. Chaque Diclonius a donc une portée d’attaque plus ou moins grande.

Et quand les Diclonius sont à l’œuvre, je vous assure que ça ne rigole pas : âmes sensibles s’abstenir. On nage en pleine violence gratuite, à foid, avec un voyeurisme évident, mais malgré tout, Elfen Lied ne se contente pas que de ça ! Le scénario est vraiment fort, intéressant, passionnant et chaque fin d’épisode est une invitation pour regarder la suite. Il faut dire que pas mal de mystères pèsent sur cette histoire où l’on nous plante la situation dès le premier épisode. Tout peut arriver. Chaque personnage risque sa vie à tout instant.

Si la réalisation est parfois un peu maladroite concernant l’animation, Elfen Lied s’en tire plutôt bien. Les dessins sont magnifiquement mis en couleur et la bande-son est superbe, avec un thème principal qui sert aussi de générique, avec de superbes chœurs. Mais venons-en à l’histoire.

Kouta et sa cousine Yuka font la connaissance d’une diclonius, Lucy, qui semble inoffensive et n’a nulle part où aller. Ils décident de la ramener chez eux. Bien entendu, les autorités sont à la recherche de Lucy car elle s’est échappée en massacrant pas mal de monde. Mais la maison de Kouta se transforme bien vite en auberge d’accueil. Ils rencontrent tout d’abord une jeune fille abandonnée. Puis, une autre diclonius qui était partie à la recherche de Lucy pour la tuer est également « adoptée ». Mais bien évidemment tout le monde ignore le véritable danger que représentent les demoiselles. Et pourtant, il semble que tout ce petit monde ait un lourd passé en commun.

Elfen Lied traite de la souffrance, du déséquilibre psychique que peut engendrer le manque d’amour dans tous ses sens du terme, de l’amitié. Haletant jusqu’à la dernière minute, Elfen Lied est un petit chef d’œuvre, au même niveau qu’un Evangelion ou un Raxephon mais dans un tout autre genre.