Consoles-Fan
06/07/2020

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Doom
La porte de Nintendo
s’offre les enfers !!!

S’il existe des titres qui m’ont marqu

Doom m’évoque pas mal de souvenirs, notamment cette anecdote que je vais m’empresser de vous narrer brièvement... J’étais en première, cela remonte donc déjà à quelques années. Embarqué dans un bus par notre professeur d’économie, la classe était partie dans la grande ville du coin pour aller voir un des énormes salons censés nous faire découvrir grandes écoles et monde professionnel. Résultat des courses, après une petite promenade au beau milieu des stands de l’ennuie, je me suis approprié le clavier d’un PC. C’est ainsi que j’ai joué pour la première fois à ce grand jeu qu’est Doom. Inutile de dire que j’ai accroché tout de suite !!! Les pauvres visiteurs n’avaient plus qu’à me regarder jouer. Je sais, c’est dégoûtant mais monopoliser ce clavier était la seule échappatoire possible lors de cette après-midi de rêve que j’avais supposé par avance pénible au possible... Soit, mais revenons si vous le voulez bien à nos moutons ou plutôt à nos démons et surtout à cette version sur la portable de Nintendo. Cette version se place dans les versions les plus softs que j’ai pu voir de Doom. On est assez loin de la version PSX (PS1, excusez) où nombre de membres sont accrochés à l’envers sur des pics ou des crochets pendants soit du plafond, ou se retrouvant empalés de par le sol. De plus, pentagrammes et têtes de bêtes diaboliques se font plus rares, restant présentes ci et là surtout lorsqu’on avance dans les niveaux du jeu... L’ambiance du jeu est pourtant présente, ce côté horrifique légèrement flippant qui nous a tant plus. Moins intense qu’en Super Nintendo (les ennemis découverts par surprise au détour d’un couloir étaient forcément de meilleure taille sur la télé), le style horrifique est soutenu par la musique et les cris de démons qui n’apparaîtront parfois que beaucoup plus loin par rapport à votre position actuelle.
Malgré les années s’étant écoulées entre la version originale et cette dernière mouture, on sent bien que les programmeurs ne se sont pas trop foulés. Je regrette notamment que la partie sonore n’ait pas fait preuve de plus d’imagination. Je peux comprendre que certains puissent trouver blasphématoire le fait de toucher à la structure de leur cher jeu chéri mais pour une fois ça m’aurait plu de voir les programmeurs prendre quelques libertés avec Doom. Pourquoi pas l’ajout de voix digitalisées au passage au dessus d’une arme par exemple ? La recette proposée par ce Doom reste donc identique à ce que l’on connaît d’habitude puisque globalement : c’est le même jeu. Les armes vont donc de la tronçonneuse, en passant par le simple pistolet, le mythique fusil à pompe, la mitrailleuse, à la sulfateuse (envoyant des sortes de boules d’électricité à travers les couloirs de l’enfer), etc... L’architecture des niveaux est assez plate malgré les nombreux escaliers, des plateformes mouvantes, et autres chariots élévateurs... C’est un des premiers jeux à utiliser vraiment la 3D à l’origine. Pour ceux qui ne connaissent pas, il faut récupérer des clés de couleurs (jaune, rouge, bleu) pour passer de couloirs en couloirs (le jeu se déroule rarement en extérieur) avec également l’aide de différents interrupteurs tout en se faisant quelques monstres. Ce cocktail fonctionne toujours mais pour une durée de vie digne de ce nom et beaucoup plus d’intérêt encore je vous suggère de ne pas utiliser le premier niveau de difficulté (I’m Too Young To Die). Sortez les hormones et arrangez-vous de ces piètres âmes descendues aux enfers. Conclusion :
Le conseil que je vous donne est le suivant : évaluez la côte d’amour que vous avez pour Doom. Si vous êtes un des fans ultimes de ce FPS d’anthologie, n’hésitez pas : vous allez prendre du bon temps, notamment grâce à quelques reprises mélodiques de bon goût. Si vous ne connaissez pas encore Doom, c’est une bonne occasion de le découvrir, mais alors seulement si vous n’avez en votre possession que cette bécane pour faire tourner un Doom (ce n’est pas la meilleure version, les décors sont moins fournis que sur PS1 par exemple). Pour ma part, je me situerai comme un amateur de Doom sans aller jusqu’à vouloir posséder tous les épisodes. En définitive, ce n’est qu’une version de plus... sur portable cette fois alors ce n’est pas sur celle ci que je reviendrai en priorité. Graphismes/animation : 7,5 /10
La visibilité reste suffisante. Emotionnellement, les graphismes de la portable peinent pourtant à reproduire les effets de surprises si saisissants sur grand écran. Il arrive qu’on se fasse peur tout de même (assez rarement).

Environnement sonore : 7,5 /10
Le bilan est mitigé. Si les bruitages sont assez fidèles à l’original, il n’en reste pas moins que d’une musique à l’autre l’inspiration quant à l’adaptation des mélodies fluctue grandement.

Maniabilité : 6,5 /10
Doom ne sera jamais un modèle de souplesse. On s’adapte à ce système archaïque ou l’on passe à côté. Les habitués ne feront pas la moue.

Fun/Durée de Vie : 8 /10
Un bon moyen de découvrir un titre légendaire pour nos jeunes adultes (la version GBA n’est pas très saignante mais ce n’est pas le titre à conseiller en priorité aux enfants ...).

Intérêt : 8 /10
Pas vraiment original mais toujours efficace, Doom reste dans la partie supérieure de la ludothèque Game Boy Advance.


Sortie le 25 Octobre 2001 (USA)
Editeur/D
NOTE : 08/10