Consoles-Fan
21/10/2018

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Asagiri no Miko
Tu te sens pas un peu c
R

A l’origine, les mikos sont des glaces sur b

Une légende raconte aussi que les mikos seraient des prêtresses. Les mikos de l’aurore, en particulier, sont chargées de connecter le pouvoir divin avec la Terre via divers rites, prières et objets sacrés. Alors que celles du crépuscule sont chargées d’instaurer les ténèbres, pire même, le néant, là où la vie ne peut plus subsister.

Derrière ce sujet fort sérieux, tient à mon avis une belle parodie de Sailor Moon. Les allusions sont assez fréquentes. Tout d’abord, il s’agit de 5 jeunes filles, prêtresses, qui à l’aide de leurs objets sacrés, luttent contre des démons, en passant par des invocations fantaisistes et qui ne veulent rien dire. L’une d’entre-elle s’en offusquera même : être prêtresse, c’est sérieux, même si on est qu’une petite étudiante.


Et puis, il y a les fameux masques qui n’arrivent bien entendu pas à cacher la véritable identité des prêtresses du crépuscule tellement les indices sont évidents. Mais bien entendu, nos héroïnes n’ont pas la moindre idée de qui elles sont, tout comme le fameux mystérieux homme marqué.

Mis à part les clins d’œil en série, nous avons affaire ici à une série sans grande prétention. L’animation est assez basique, les décors moyennement travaillés. Heureusement, les situations comiques voire débiles sont nombreuses. Mais la trame est très classique. Les épisodes se succèdent, présentant les personnes de la série au compte-goutte. Puisque, chaque personnage a droit à un épisode qui lui est consacré, sans que l’histoire n’évolue réellement. Et ce n’est qu’à la fin que le dénouement se met enfin en route.

L’histoire débute donc dans la famille Hieda dont les 3 sœurs sont des Miko. Un ami d’enfance de l’une des sœurs, Yuzu, leur rend visite. Mais visiblement, les forces du mal en ont après lui et l’attendent de pied ferme déjà à la gare. Il faut agir de suite en recrutant d’autres mikos au sein de l’école afin de former un petit comité.

On se croirait presque retrouvé en plein cliché de l’adolescent se retrouvant au cœur d’un groupe composé uniquement de jeunes filles, mais bien rapidement, l’histoire met le garçon de côté et se focalise plus sur l’amitié entre filles. Les petites culottes ne volent donc pas dans tous les coins et les situations ambiguës sont anecdotiques. Ici, l’humour vole bien sous d’autres cieux.

La série est découpée en 26 épisodes mais chacun ne dure que 10 minutes. Néanmoins, ce découpage n’est pas trop gênant d’autant que le générique d’intro est sympathique à écouter. Les combats sont courts afin de ne pas phagociter la série, ils se concluent généralement sur une note humoristique. La carte du suspens ayant plus ou moins été abandonnée. Asagiri no Miko est à découvrir également pour ses références shintoïste souvent reprises dans les jeux vidéo.