Consoles-Fan
23/09/2018

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Burnout Revenge
J’en connais qui vont
se faire retirer leur permis

Quelques mois apr

Il est vrai que sur Xbox, c’était déjà fort joli et que la version 360 n’a en réalité pas grand chose à se reprocher si ce n’est à l’écran de sélection de voitures ou quelques légers freezes sont apparus. En tous cas, le jeu a tendance à faire oublier le très saccadé Need For Speed. C’est déjà ça. Mais preuve incontestable que Burnout Revenge est un bon jeu, c’est que malgré tout ce que je viens un peu de lui reprocher, je me suis laissé piéger. Des heures et des heures plus tard, j’y joue encore.

Ce que l’on retient essentiellement de la série des Burnout, c’est l’impression de vitesse décoiffante couplée à une grande fluidité. Mais à présent, c’est l’aspect compétition violente qui est plus mis en avant même si le jeu reste extrêmement rapide. Foncer dans l’adversaire, le forcer à aller s’applatir dans le décor et tout cela avec un esprit revanchard si ce dernier avait fait pareil avec vous quelques minutes plus tôt : voilà toute la raison d’être de Burnout Revenge.

Finalement, avec sa conduite très simplifiée et ses décors qu’il faut seulement éviter de prendre de face, Burnout Revenge n’a plus grand-chose d’un jeu de voiture. On se croirait presque dans un jeu de combat et cela se ressent encore plus fortement sur le live où il est bon de faire du frotti-frotta avec les carrosseries. La gestion des dégâts est superbe. Non seulement, vos voitures ressortent bosselées, mais en plus, la peinture s’écaille ou éclate même par croûte.

Les circuits sont nombreux ainsi que les univers mais pourtant, la patte graphique sans doute un peu trop fortement marquée donne un peu l’impression de visiter toujours le même style de décors avec le même type d’arbres, les mêmes maisons, les même montagnes... Pourtant, je n’arrive vraiment pas à m’expliquer pourquoi burnout n’est pas plus lassant. Sans doute que c’est son gameplay très simple et bourré d’idées tout de même repompées des épisodes précédents qui laissent sur une bonne impression. La conduite risquée est récompensée. Roulez à contre-sens, effectuez des dérapages, décollez en utilisant divers tremplin ou le relief naturel de la route et vous verrez votre jauge de boost se remplir très rapidement. A vous les records de vitesse !

Graphismes : 76%
Burnout Revenge était un tour de force sur Xbox, du coup, il impressionne un peu moins sur Xbox 360 car il n’y a finalement que la résolution qui change.

Animation : 90%
Ca dépote sauf à l’écran de sélection des voitures où ça crachotte rarement.

Jouabilité : 83%
Hyper arcade : du gameplay exagérément soutenu afin que vos yeux puissent suivre un tel défilement d’images. La même chose sur un Gran Turismo et c’est le crash à chaque tournant.

Bande Son : 55%
Je n’aime pas trop la manière dont electronic arts procède ces derniers temps avec tous ces jeux. On a droit à une play list qui est diffusée en random sur les circuits. Pour moi, une musique doit faire partie intégrante du jeu et pas juste un tapis de fond.

Intérêt : 75%
Si vous avez déjà une autre version du jeu, vous pouvez vous en passer, sinon c’est de la bombe, baby !

Note Globale : 77%
Burnout Revenge est clairement une référence mais j’aimerais à présent que la Xbox 360 passe à la vitesse suppérieure avec par exemple nettement plus d’animations dans les décors.


NOTE : 07/10