Consoles-Fan
20/04/2018

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Sega Ages Vol.19 : Fighting Vipers
Mais o
Pepsiman ?

Jug

Chaque personnage possède une armure scindée en deux parties : l’inférieure et la supérieure. L’armure est représentée par un visuel simpliste aux côtés de la jauge de vie. Si une des parties clignote, cela signifie qu’elle a encaissé pas mal de coups et vous pouvez la détruire en chargeant un coup. L’intérêt, outre le fait de voir les demoiselles en soutien-gorge révéler de lourds attributs mais sans gestion du bouncing breast, est que les coups portés à des endroits qui ne sont plus protégés (suivez mon regard) feront encore plus de dégâts. Fighting Vipers est donc plus tactique qu’il n’y paraît, encore faut-il parvenir à ses fins. Il sera également possible de faire valser votre adversaire en dehors du ring fermé en lui faisant traverser les cages les plus solides. Ouch, ça doit faire mal ça !

Mais Fighting Vipers est clairement le jeu de baston par excellente qui fait intervenir la parade à tous moments. Bloquer les coups et contre-attaquer est une technique efficace. Et puis, il y a le fameux « recover » qui permet de se rétablir afin de ne pas retomber sur le dos pour ne pas permettre à votre adversaire de vous sauter dessus. Si vous esquivez efficacement, votre adversaire se réceptionnera mal et vous aurez à votre tour l’avantage de frapper. Il est donc nécessaire de bien observer avec la plus grande attention le déroulement d’un combat tant prendre un coup d’avance à son importance.

Techniquement, Fighting Vipers a bien vieilli. A l’époque, je me souviens comme on pouvait s’émerveiller : « oh, tu as vu ce tuyau, il est en 3D ! » Aujourd’hui, c’est plutôt anecdotique ! Il y a tout de même de bons souvenirs qui me sont revenus en tête comme le stage western qui était sur un plateau tourant : c’était pas mal fichu pour l’époque !

En réalité, Fighting Vipers est identique à sa version Arcade. Cela veut donc dire également que Pepsiman ne répond pas à l’appel des persos cachés : « ohé, les persos cachés, sortez, on vous a vus ! ». En effet, rappelez-vous, sur Saturn, si vous laissiez l’ordinateur vous faire un perfect Pepsiman accourait pour vous sauver. J’ai essayé plusieurs fois sur PS2 et personne n’est jamais venu me sauver. Snif. C’est tout de même un sacré manque car la musique était vraiment poilante et c’était tout de même bien délire comme concept.

Graphismes : 63%
Une claque à l’époque, même sur Saturn, mais aujourd’hui, le jeu a vieilli. La gestion des ombres est plutôt foireuse.

Animation : 71%
Parfaitement fluide mais l’inverse eut été étonnant. La motion capture est par contre vieillissante et l’action pas si rapide que ça.

Jouabilité : 71%
Pas de problèmes si ce n’est un sentiment de latence un peu désagréable. Evidemment, après Dead Or Alive 4...

Bande Son : 65%
La bande originale classique assez rock’n roll et qui manque nettement de personnalité.

Intérêt : 67%
L’intérêt c’est d’avoir l’Arcade à domicle. Les fans de Pepsiman se retourneront sur la version Saturn.

Note Globale : 67%
Fighting Vipers n’est pas ma série préférée même si elle a apporté aux genres des contributions certaines. Le fait est qu’une fois le jeu maîtrisé, on y revient pas forcément.


NOTE : 06/10