Consoles-Fan
20/08/2019

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Ace Combat : The Belkan War
Et cette fois...
C’est moi qui fournit la pommade !

C’est la guerre ! En crise, malgr

Pour son dernier volet sur Playstation 2, la série de Namco coupe avec ses habitudes, c’est en effet la première fois qu’un épisode fait suite à un autre. Plus précisément, il s’agit avec ce The Belkan War d’une préquelle à Squadron Leader (15 ans avant ce dernier). Pas de changements avec ce Ace Combat, ce serait plutôt même une petite régression par rapport à Squadron Leader. La petite nouveauté de ce dernier qui résidait dans son système d’ordre a été entièrement conservé, mais voit son intérêt encore plus contesté avec la disparition de deux équipiers. Pour rappel, dans Squadron Leader nous étions à la tête d’une escadrille. La croix servait à donner des ordres aux ailliers, mais malheureusement le concept n’avait pas été très appronfondi. Alors ce n’est pas tant la perte d’équipiers qui dérange, mais plutôt l’absence totale d’amélioration du système. Alors que l’on aurait davantage aimé que l’idée soit approfondie, comme par exemple avec la possibilité de donner des ordres individuels, on doit se contenter de ce que l’on avait déjà, et qui au final n’apportait déjà pas grand chose. Le maniement des appareils reste toujours inchangé quand à lui, et se révèle toujours très jouable en vue cabine. Même si la vue externe a des chances de remporter la préférence des joueurs grâce à un écran, du coup, moins encombré . Comme à son habitude, Namco nous propose un scénario très mouvementé, avec son lot habituel de rebondissements. Mais, dans ce cas-ci, l’éditeur peine à se renouveler, faisant encore passer le joueur pour un héros tout puissant. Dès lors que l’on entre en scène, la guerre change de visage, et rien ne semble pouvoir empêcher la victoire du camp pour lequel on se bat. En effet, à l’instar des deux précédents volets sur PS2, le joueur va rapidement prendre un abonnement à "Passage de pommades magasine" grâce à ses prouesses en missions. Je dois avouer que recevoir des éloges n’est pas quelque-chose qui me déplaît, mais à ce point, ça tourne carrément au ridicule. Ceci étant dit, il faut noter un effort de Namco de ce côté, car les réactions à notre égard seront influencé par notre comportement en combat. Un AS ! Voila le statut qu’atteint vite un joueur en jouant à Ace Combat, mais dans The Belkan War, il aura le choix entre trois types d’As. Mercenaire, Soldat et enfin Chevalier. Vous serez donc rangé dans l’une de ces catégories selon votre comportement. Abattre un ennemi devenu inoffensif, une cible neutre, ou encore porter assistance à vos alliés en dangers influeront votre jauge de style AS. Vous pouvez donc très bien céder à la folie meurtrière, ou laissez vos Alliés se faire massacrer, sans que votre jauge ne soit définitivement fixée. A l’instar des précédents opus, la jeu reste purement arcade, sans toutefois négliger quelques aspects réalistes. L’avion décroche donc passé une altitude supérieur à ses capacités, tout comme ce dernier peut tomber à court de carburant. Mais cela se limite pratiquement qu’à ça, encore que le carburant ne manque jamais en mission. De même, l’avion dispose d’une résistance assez exceptionnelle aux coups, on peut donc très bien encaisser deux missiles et être encore en vie. Ce côté arcade se ressent davantage avec les ennemis qui tombent littéralement comme des mouches dès qu’ils deviennent notre cible. Ou alors, c’est moi qui suis vraiment un pilote d’exception. :p Ouais on va dire ça plutôt.. Les avions sont là encore issus de la réalité, c’est donc aux commandes d’appareils tels que le Mig, ou le Rafale que le joueur accomplira ses missions. Bien-sûr, tout ces avions ne sont pas disponibles des le début, et il faudra donc briller en combats pour réunir assez d’argent pour acheter un avion plus performant. Pour cela, il suffira simplement de faire un carton lors de vos sorties aériennes. Bien-sûr, une cible facile à détruire vaudra moins qu’un avion, ou une cible désigné par la mission. Pour ce qui est de la bande-son, on reste dans le très épique, certains thèmes sont particulièrement soignés. Côté graphisme enfin, le moteur est toujours le même, mais reste encore à ce jour très réussis. Les avions quand à eux sont très bien modélisés, les effets spéciaux sont sans reproches, et le sol vu de haut donne un rendu très convaincant. Même si concernant ce point, il vaut mieux encore ne pas trop mater le sol quand on fait du rase-motte. Enfin la vue cabine montre un intérieur très soigné.

Graphisme 8 : Le moteur est très bon, mais le sol reste encore son point faible.

Intérêt 7 1/2 : Aucune nouveauté à se mettre sous la dent, heureusement le scénario est intéressant et la mise en scène toujours efficace.

Durée de vie 7 : En jouant sans me presser, il m’a fallu 3 petits jours.

Animation 8 : Le titre est fluide et l’animation des avions est de bonne facture.

Jouabilité 7 1/2 : Aucun changement de ce côté là. Le système d’ordres est toujours aussi peu utile.

Bande-son 8 : Les musiques sont très bonnes, dans la grande tradition des Ace Combat. Très épique.

Scénario 8 : De nombreux rebondissements en mission, et l’idée de nous faire vivre les évènements qui ont précédés Squadron Leader me plaît bien.

Conclusion : Il va bien falloir que Namco pense à se retrousser les manches pour renouveller sa série, car un jour, même le gros fan risque bien de se lasser pour de bon. Pour peu qu’en plus le genre soit mieux supporté par d’autres éditeurs.


D
NOTE : 08/10