Consoles-Fan
20/11/2018

Auteur
A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

  

3051 articles en ligne

 
Lost Planet
J’a froid !!
L’est o

Bon, Lost Panet, c’est du lourd, du bon gras p

Maintenant il y a défourailler et défourailler... Vous savez, un peu comme le bon et le mauvais chasseur... Bah dans Lost Planet quand on voit un ennemi on tire, mais est-ce pour autant un bon "third person shooter" ?

Tout commence plutôt bien... Un tableau ultra linéaire, des insectes moches qui bavent leur méchanceté naturelle, y en a plein alors on extermine et on prend un malin plaisir à se transformer en Baygon jaune format géant sur pattes à la sauce Starship Troopers. Comble du bonheur, on obtient même un mécha qui lave la neige plus blanche que blanche. C’est beau, ça bouge bien, c’est bourrin...

Mais alors c’est le jeu du siècle ??!!!

Bah non...

Passons sur un scénar inconsistant qui a le mérite de mettre en scène de jolies cinématiques, pour s’attarder sur les vrais points noirs... Tout d’abord, Wayne est lent... Lent, lent... ronflll... pardon. Vous me direz : "mais il est dans la neige !". Ah ouais c’est vrai chu con ! Ah mais là il est plus dans la neige et il est lent pareil : re-ronfl... La caméra à coup de gâchette qui pivote à 90° risque de déstabiliser le joueur en plein combat (chu où ? qui me parle ??). Enfin tout ça donne un perso principal très patau... Rien à voir avec la légèreté aérienne des déplacements d’un Gears of War qui se trimballe quand même son pachiderme de combat...

IA y es-tu ?

Enfin tout ça pourrait aller si le challenge à relever était intensif... Et c’est vraiment là que le bas blesse. Faites juste un test : lâchez la manette à quelques mètres d’une cohorte d’ennemis... Allez prendre un café, un bon bain, profitez-en pour passer la serpière dans la cuisine, appelez mamie pour prendre des nouvelles, allez acheter du pain, etc... Revenez, prenez la manette et continuee à jouer... Et oui, dans Lost Planet c’est possible... Enfin presque. La seule difficulté est imposée par la jauge de chaleur corporelle (pour faire simple), c’est une sorte de chrono qui baisse tout seul et qui met la pression sur le joueur, quand il est vide hop t’es mort...Donc on tue quelques ennemis pour regagner de la vie (ils lâchent du slim orange bien chaud) mais y a aussi des bornes qui redonnent un max de chaleur corporelle...

Et on comprend assez vite qu’il est bien plus facile de mettre un système de chrono (même déguisé) plutôt que de développer une réelle IA ennemie. Dans un Otogi ça va... C’est dur à en crever, les ennemis sont cons mais on est obligé de les battre et ils sont hardcore. Là les ennemis vous ignorent, tirent à côté, ne sortent surtout pas de leur zone d’attaque... Un peu comme dans un certain Zelda TP diront les mauvaises langues... Vous pourrez donc traverser des nuées d’ennemis sans tirer une seule fois et atteindre votre but : le Boss... Un peu abusé non ? Faites le test sur le premier tableau. A aucun moment il n’est nécessaire de tuer les ennemis. T_T

Old School VS Next Gen

Malgré l’identification évidente de tous ces défauts, de nombreux gamers se sont drapés dans le voile immaculé du "core-true-gaming-old-school-de-la-mort" en criant à la lapidation infondée d’ignares... Alors certes on peut s’éclater à tuer du streums en pagailles sans même en comprendre l’intérêt. Le boss à l’ancienne à un point faible à cibler...On s’exstasiera forcément devant un immense vers de terre tout droit sorti d’un Dune enneigé ou d’un Trémor congelé (selon les goûts), devant une physique des explosions hallucinantes... Mais bon ça peut aussi avoir le goût un peu fade d’une démo technique qui manque d’un bon concept de jeu...

Certains y trouveront leur compte d’autres ne pourront s’empêcher de se sentir un peu floués.

Aalok



 Date de sortie Euro : 11 janvier 2007
 Editeur : Capcom
 Devellopeur : Capcom
 Nombre de joueur : 1 en solo et 16 en online
NOTE : 06/10