Consoles-Fan
23/07/2019

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Bons Baisers de Russie (James Bond 007 : From Russia With Love)
Du vin rouge avec le poisson,
j’aurais du me m

Surprise ! Bond nous revient enfin dans un jeu vid

Les graphismes de James Bond 007 : From Russia With Love se particularisent par des décors immenses. La modélisation et l’architecture des niveaux sont énormes, la profondeur des décors, immense. Graphiquement, on peut donc le dire : ça déchire. Les explosions et effets de lumières n’ont rien à envier aux meilleurs titres de cette génération de console. Il y a également des petits nuages de poussières, les textures sont assez fines et rendent bien dans l’esprit du film. Quant à l’animation, vive et alerte, elle insuffle un sacré punch à un jeu qui au final est presque un sans faute. La perfection, c’est l’impression qui ressort au bout de quelques jours de jeux. La durée de vie vous fera démentir cette pensée en dernier ressort cependant. Les développeurs se sont donnés du mal pourtant. Les phases de jeux sont variées : prédominent les moments de jeu à la troisième période (avec la possibilité de se cacher derrière les murs et d’user de divers objets pour se débloquer), puis viennent les phases en auto (où l’on peut user d’un gadget-enjoliver et même tirer (c’est assez rare avec les jeux de caisses bien que très agréable)), en bateau (parfois un peu dur au niveau de l’aiming avec la vitesse de défilement automatique du bateau) et le jetpack pour combattre avec la plus grande liberté de mouvement possible. Pour ne rien gâcher, le James Bond 007 : From Russia With Love est très maniable. Alors là où le bas blesse, c’est que la durée de vie finale du jeu est à l’image de certains jeux Neo Geo (comme Spinmaster par exemple) : on s’éclate du début à la fin du jeu (sauf qu’ici il y a quelques niveaux bonus et trucs à débloquer en plus), puis on le lâche assez vite. Ma fois, je le reprendrai bien un jour ou l’autre, mais pas si souvent que ça. Je suis fort content d’avoir pu vous le tester avec un certain recul car techniquement parlant et au niveau du gameplay, James Bond 007 : From Russia With Love met du temps pour avouer son peu de faiblesses. Non, mais c’est un bon titre qui vaut largement le coup, seulement sachez qu’il n’a pas la durée de vie d’un Metal Gear ou d’un Mario Kart. En tous cas, je le répète, durant les premiers jours James Bond 007 : From Russia With Love va vous éclater littéralement. Vous serez surpris si et là de la qualité du soft. Au prix où le jeu est proposé aujourd’hui, il n’y a pas lieu d’hésiter. Cette version Game Cube va à ravir à l’agent bond. Mon conseil : ne passez pas à côté malgré son replay value un peu faiblard. C’est une aventure riche de cut-scènes assez savoureuses et non dépourvue d’humour. Pourvu que d’autres jeux James Bond débarquent dans un avenir proche. Sur next-gen, ça devrait également sacrément le faire !!!

Graphismes/Animation : 8,5 /10
C’est enjoy à tous les étages : notre Game Cube bien aimée est époustouflante.

Environnement sonore : 8,5 /10
Bien sûr, on peut toujours faire mieux, cependant EA tient le bon bout avec cette bande musicale bourrée de reprises de thèmes connus plus ou moins adaptés. J’adore, j’adore.

Maniabilité : 7 /10
Le petit point faible du jeu, techniquement parlant, c’est la maniabilité lors des phases de voiture. Les dérapages peuvent paraitre assez étranges, mais prenez en considération qu’il s’agit d’une vieille auto que vous contrôler. En ce sens, je trouve que la maniabilité se justifie dans un certain réalisme. Sinon, la palette de coups est assez variée (le corps à corps est excellent, on peut faire des roulades, etc...).

Fun/Durée de Vie : 7,5 /10
Le replay value manque un peu de frite, même s’il existe des niveaux bonus et autres features à débloquer.

Intérêt : 8 /10
Bons Baisers de Russie s’en tire avec les honneurs. Ce n’était pas gagné d’avance, mais EA l’a fait.


Sortie le 18/11/2005
Editeur/D
NOTE : 08/10