Consoles-Fan
20/04/2018

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Flushed Away
Dis J
Ca sent pas la rose ici, dis !

Comment ne pas craindre ce premier long-m

Mais dès les premiers instants, le film se veut rassurant : la réalisation est aux petits oignons. Il faut dire que les studios Aardman ont collaboré avec les studios Dreamworks. Les gags défilent avec un tel débit qu’un deuxième visionnage sera sans doute nécessaire pour déceler la multitude de détails et de références. On est littéralement bombardé et happé par l’histoire : impossible de décrocher. Le spectacle est au rendez-vous et on comprend bien rapidement qu’une telle débauche de cascade aurait été très difficile à réaliser avec de la plasticine, même si cette technique d’animation a son charme bien établi.

Roddy est un rat qui vit sa petite vie bien tranquillement dans le luxe. Un beau jour, un autre rat, tente de s’immiscer dans sa vie. Il décide de le chasser en l’invitant à prendre un bain dans un jacuzzi qui n’est autre que les toilettes. A malin, malin et demi, c’est le rat des champs qui se débarrasse du rat des villes. Voilà Roddy propulsé dans le monde des égoûts où il va faire connaissance avec pas mal d’autres rats. Roddy n’aura qu’une seule idée en tête : rentrer chez lui. Mais il va se retrouver mêler à un crapaud terroriste qui, malgré ses deux rats renégats, a un peu de mal à gérer ses affaires lui-même. Il appelle son cousin français grenouille mais la situation déjà délicate ne va faire qu’empirer.

Flushed Away reprend le principe de Toy Story, à savoir proposer au spectateur le point de vue d’un être petit confronté aux objets usuels de taille humaine. Même si le sujet a déjà été exploité, les interactions proposées ici sont vraiment intéressantes, originales et drôles. Une réussite complète, assurément.


- R