Consoles-Fan
19/12/2018

Auteur
A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

  

3061 articles en ligne

 
Chroniques du Japon - 1er jour
31 mars 2007
Osaka, son ch

Le voyage

Ils ne savent pas écrire Bienvenue convenablement non ?

Pour rejoindre la zone de récupération des bagages, nous avons du embarquer une sorte de navette sur rail dans le Kansai Airport. La particularité de cet aéroport est qu’il est flottant, construit sur l’eau pour faire face au manque de place. A peine les bagages récupérés, un problème se posa. La poignée de la valise de Belldandy avait disparu !

Par chance, un employé de l’aéroport se trouvait non loin de là, avec la poignée en main, à la recherche de son propriétaire. Nous nous sommes donc manifesté et avons pu refixer la poignée sans problème. Elle s’était juste déclipsée.

Après avoir acheté une carte de téléphone internationale dans l’aéroport, nous nous dirigeons vers le métro afin de rejoindre notre hôtel à Osaka situé près de la gare d’Osaka.

Dans les vitrines des restaurants, on peut admirer des reproductions en plastique de ce que l’on vous sert.

On est bien au Japon ou quoi ?

Généralement, nous avons choisi des hôtels situés près des grandes gare afin d’éviter trop de recherche et de déplacement. Et franchement, cela s’est avéré très pratique pendant notre séjour. Mais pour l’instant : nous sommes préoccupés car nous ne savons pas trop bien comment acheter un ticket de métro. Après un peu d’observation, on se rend qu’on que c’est en réalité très simple. Les noms des stations sont indiqués sur une carte qui reprend les lignes de métro. En dessous de chaque station, le montant à payer est indiqué clairement. Il suffit donc de verser le montant voulu dans la machine qui vous rendra la différence si vous n’avez pas le compte juste. Sélectionnez sur l’écran tactile le montant désiré ainsi que le nombre de tickets désirés. Cela dépend d’une station à l’autre mais soit une carte avec les noms des stations en anglais est disponible, soit une liste reprenant le nom des stations avec le montant à payer est affiché non loin des automates. Parfois, il n’y a que du japonais. Dans ce cas, dirigez-vous vers l’employé de la ligne qui vous indiquera le montant à payer après que vous ayez annoncé votre gare de destination. Généralement, ils vous montrent le montant à l’aide d’une machine à calculer. Pas moyen de se tromper.

Pour nous rendre à l’Hôtel, nous empruntons une ligne directe pour la gare d’Osaka située non loin de la station de métro d’Umeda, ce qui nous assure pour notre séjour à Osaka une bonne mobilité. Si nous nous rendons immédiatement là-bas, c’est juste pour déposer le gros de nos bagages afin de partir en excursion pour le mont Koya. Nous resterons même loger dans un temple (****). L’hôtel accepte gentiment de garder nos bagages même si nous ne logerons à Osaka effectivement que le lendemain. En chemin pour Koya San, nous nous arrêtons par le château d’Osaka (**). Pour nous y rendre, il suffit d’utiliser la ligne de train circulaire de la ville : la JR Osaka Loop Line et de descendre à la station Osakajokoen. Le château est alors accessible en 15 minutes à pied. De plus, il est visible de la station : pas moyen de vous perdre.

J’adore le contraste entre tradition et modernité.

Aux abords du château, on trouve de petits stands : ici, la fameuse pêche au poisson rouge avec un petit tamis en papier : le Kingyo-sukui.

Au Japon, les personnes malades portent des masques afin de ne pas partager leur rhume. D’ailleurs, il faut toujours bien garder ses microbes pour soi : on ne se mouche pas, on renifle seulement !

On t’a reconnu Christophe Lambert !

Les japonais aiment organiser des picnics sous les cerisiers.

Après notre visite, nous croiserons l’ancien parc d’attractions Festival Gate. Ce dernier a fait faillite récemment mais le roller coaster du parc n’a pas été démonté. Il est toujours possible de le rider pour 700 yens.

Une ruelle d’Osaka

Kawaii desu ne

Mais il fait soif ! Nous remarquons rapidement qu’il sera très difficile de mourir de soif au Japon. Il y a des distributeurs de boissons en abondance dans les rues. La plupart des boissons sont inconnues en Europe. Je veux goûter à tout. Le Fanta Grape est absolument fabuleux ! Après notre visite au château d’Osaka bordé par de petites échoppes vendant des boulettes au poulpe, des yakitoris, et autres spécialités locales, nous repartons pour le mont Koya. Nous rejoignons la gare de Shin-Imamiya située sur la ligne circulaire. Puis, nous empruntons la Nankai-Koya line jusqu’à Gokurakubashi tout en effectuant un changement à la gare de Hashimoto.

Il faut ensuite emprunter le Nankai Koyasan Cable, une sorte de tram incliné à 45 degrés destiné à gravir le flan d’une montagne. Nous arrivons à la gare de Koyasan. Belldandy découvre en chemin que la boisson à base de thé qu’elle a achetée est infecte. J’approuve. Mais comme je n’aime pas vraiment le thé, mon avis n’a pas vraiment d’intérêt.

Nous devons encore prendre le bus afin d’atteindre le temple dans lequel nous logerons. Nous croisons une américaine qui vient également passer la nuit dans un des temples de Koya San. Nous arrivons après avoir parcouru une route serpentée notre temple - hôtel : le Fukichi-In. Le personnel est très gentil et nous fait visiter le temple. Il y a même un Onsen (***) que nous ne manquerons pas d’utiliser.

On se croirait à la pension des mimosas ou dans Shenmue !

La porte de gauche mène au Onsen réservé aux hommes alors que celui de droite mène chez les femmes !

Les jardins qui bordent notre temple sont magnifiques.

Quelques scènes à l’intérieur du temple

Le repas végétarien est servi dans notre chambre. Végétarien ne rime pas avec maigre repas. C’est même plutôt super copieux. On nous sert par personne 3 plateaux repas remplis à rabord et une belle quantité de riz. Il y a des plats froids et des plats à faire chauffer sur place grâce à un brûleur. Après le repas, le personnel vient desservir et dresse 2 matelas à même les tatamis. Nous nous endormons rapidement . Il n’est que 20h30. Mais le décalage horaire pèse lourdement sur nos épaules.


A demain pour Himeji et Osaka.