Consoles-Fan
19/10/2018

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Chroniques du Japon - 2eme jour
1er avril 2007
Himeji, son ch

R

Après avoir analysé avec passion les WC et après avoir avalé un petit déjeuner copieux et végétarien très semblable au menu de la veille, nous décidons tout de même de visiter un temple rapidement sur place, le Kongobuji (*).

Les japonais adorent utiliser des dessins enfantins pour illustrer des panneaux d’informations très sérieux

Même le panneau indiquant l’emplacement des sites touristiques de Koyasan est tout mignon !

Puis nous remettons en route vers Osaka afin de mieux rebondir vers Himeji en direction du plus beau château du Japon, dixit les autochtones. Nous parcourons donc exactement le même chemin que veille mais dans le sens inverse et nous rejoignons la gare d’Osaka afin de rejoindre Himeji en ligne directe.

Voici les automates où vous pouvez acheter votre ticket de métro ou de train. Il suffit de verser le montant correspondant à votre destination.

Dégustation d’onigris sur le quai de la gare. Ce sont des boulettes de riz colant avec du saumon, du sésame... Elles sont généralement recouvertes d’algues.

Pour prendre le train ou le métro, n’oubliez pas de vous mettre dans une des files qui débouche devant une des portes du train. Des signes au sol vous indiquent ces endroits. Le train ou le métro s’arrête toujours exactement au même endroit. Il arrive aussi toujours à l’heure. La discipline règne en maître. Tout est propre, aucun papier ne traîne par terre. Le japonais semble développer une certaine culture de la maniaquerie. Il y a également beaucoup de personnel, ce qui compense largement le manque de personnes parlant anglais dans les gares. Le japonais est toujours prêt à faire un effort ou à aider du mieux qu’il pourra. Bref, tout semble se dérouler comme du papier à musique : vive la privatisation !

Dans les trains, les jeunes femmes sont accrocs à leur téléphone. Elles peuvent le regarder fixement pendant des heures et semblent taper leurs messages à l’unisson. Straps et autres babioles kawaii, Hello Kitty ou non alourdissent leur téléphone mais lui donnent surtout un style unique. Le look de certaines japonaises peut parfois paraître extrême entre leurs hauts-talons et leurs chaussettes hautes, une coupe de cheveux destructurée et un maquillage bien flash.

Les magasins portent fréquemment des noms en français !

Impossible de mourir de soif au Japon. On croise ce genre de distributeur tous les 10 pas !

Le Japon est bien aménagé pour les personnes handicapées et les aveugles. Les trottoirs sont rabaissés au niveau des carrefour. Il y a des marques en relief sur le sol pour aider les aveugles à trouver leur chemin. Au niveau de chaque feu, vous pouvez même voir un petit haut-parleur qui lance inlassablement des "cui-cui" ou "piou-piou" lorsque le feu est vert.

Himeji n’est qu’à une heure d’Osaka en train et 30 minutes si vous prenez le Shinkansen.

Le traffic est toujours fluide car bien organisé.

Il y a même souvent des policiers qui aident à sa régulation.

Le château est visible depuis la sortie de la gare. Il suffit de suivre le boulevard principal et vous y êtes en un quart d’heure à pied. Un tickets spécial regroupant le château d’Himeji (****) et le Kokoen Garden (****) jouxtant le château est en vente. Je vous conseille vivement d’opter pour cette formule car en plus d’offrir deux très belles visites, la proximité de ces deux lieux vous fera gagner pas mal de temps. L’intérieur du château n’est pas très intéressant. Par contre, la ballade extérieure est très dépaysante et bucolique.

Dans le château, il faut enlever ses chaussures et les emporter avec soi dans un sac en plastique !

On peut y voir des armures ;

Des plafonds bas ;

Et des offrandes.

Une pierre en moins et tout s’effondre !

Aux abords du château d’Himeji, des japonais célèbre le O-Hanami en piqueniquant sous les cerisiers.

Un bon Fanta "pêche" et ça repart !

Le Kokoen Garden offre de multiples facettes de l’art du jardin japonais. Avec un peu de chance, vous verrez des jardiniers à l’oeuvre allongés sur des cartons, arrachant les mousses méticuleusement et coupant les brins d’herbe un par un. Un travail d’acharné !

Harmonie et détente : une vraie maîtrise de la nature !

Des bambous sont installés afin de donner la forme souhaitée aux branchages

De retour vers la gare d’Himeji, nous nous arrêtons au Club Sega que nous avions croisé à l’allée. Nous jouons un peu et découvrons les plaisirs des UFO’s (****), l’équivalent des grues à peluche européennes.

Sonic semble se moquer de Mario

Le personnel veut absolument que nous gagnions et nous aide en plaçant mieux la peluche entre chaque essais. Nous découvrirons par après que la pratique est courante. Nous repartons avec un Doraemon magicien.

Je l’aurai ce Doraemon, je l’aurai !

Encore soif Monsieur Hazuki ?

Encore de gentils panneaux d’informations

De retour à Osaka, après avoir déposé nos affaires à l’hôtel New Hankyu, nous allons à la recherche d’un sac à dos dans le Yodobashi situé en face de notre hôtel. Notre sac est en effet en piteux état.

Il y a une salle de patchinko près de notre hôtel

L’orientation de la télé par rapport au lit n’est pas très pratique

Ce magasin qui occupe plusieurs étages proposent de nombreux produits à la vente. Vous pouvez trouver de tout sans trop vous déplacer.

On admire encore quelques mots en français.

Il ne faut pas faire le mariole dans les escalators !

Vous pouvez déguster des crêpes dans ce gigantesque magasin

Il y a même un Jump shop au dernier étage

Des Doraemon-hélicoptères télécommandés sont à vendre

Vous trouverez également des rayons entiers de statuettes de toutes tailles

On voit bien que le Japon est le pays du gashapon : il y en a à perte de vue dans toutes les directions !

C’est le genre de magasin fréquenté par le grand public. Je m’attends donc à trouver des jeux vidéo sans intérêt mais nous sommes au Japon, et ici, les étalages sont bien évidemment remplis à rabord d’ovnis, pour nous, occidentaux. Imagineriez-vous trouver des digital comics à la Fnac ?

Voici un centième du rayon des jeux DS

Un autre centième, on remarque au passage qu’en plus d’avoir la possibilité d’élever un chien virtuel, il est aussi possible d’avoir un chat, un hamster et autres cobayes.

Un tas d’accessoires fashion pour votre DS

La Wii n’est pas non plus oubliée

Ici, on joue déjà à la démo de Devil May Cry 4 !

Nous partons pour le Dotonbori (**) (Métro Namba) en quête d’un restaurant. Nous tombons sur un Yoshinoya situé sur le coin d’une grande artère, dans le Dotonbori. C’est décidé.

Si toutes les boissons du monde avaient ce look, il n’y aurait plus de guerres

Après un repas très rapide, nous partons le ventre plein à la découverte de ce quartier riche en restaurants et en enseignes multicolores et extravagantes. Nous sommes au départ très déçu de ne tomber que sur des Love Hôtel même si quelques devantures de restaurants sont très impressionnantes.

Une entrée kitch d’un des love hotels

Mais le quartier semble sans vie. En revenant sur nos pas, nous nous engageons dans la seconde partie de la rue piétonne et nous tombons finalement sur les célèbres enseignes avec le crabe géant et le fameux athlète. Ces derniers apparaissent très souvent dans des jeux vidéo.

Même Spiderman est au Japon

Cette partie du Dotonbori est nettement plus grande, plus riche et plus agréable à visiter. Il y a d’ailleurs un Sega City.

Attention, votre Sega City est ouvert entre 10:00 et 25:00 !?!?!

Nous y entrons, attirés par les UFO’s, mais cette fois-ci, nous sommes attirés par les Purikuras (****), photomatons haut en couleur et évolués, vous permettant d’effectuer dans une première cabine une multitude de clichés délirants à plusieurs tout en musique et de les retoucher avec un logiciel photo (avec de multiples effets : agrandir, inverser, dessiner, effacer...) dans une deuxième cabine. Les Purikuras sont essentiellement fréquentés par un public de jeunes adolescentes mais il faut reconnaître que l’expérience est très amusante.

Dans une autre salle de jeu qui longe les restaurtants, nous tentons de gagner un Stitch capable de se déplacer tout seul. Là aussi, nous recevons de l’aide de la part du personnel. Il ne faudrait pas que l’on quitte leur établissement les mains vides. La visite de quartier se terminera par un passage dans les quartiers glauques et la découverte d’une grande roue ovale (une première) encastrée dans un immeuble.

Un cabinet dentaire ? Non, un cabaret : regardez-bien, ce sont des jambes !

Dans ce karaoke, vous pouvez choisir la décoration de votre pièce !

Une grande roue ovale, on ne voit ça qu’au Japon !

Un fast food Coco, célèbre chaîne japonaise spécialisée dans le Curry

De retour vers l’hôtel, nous croisons un employé municipal qui pousse un chariot rempli de poubelles qui joue la « Lettre à Elise ». Tout fait du bruit au Japon : la porte de notre chambre d’hôtel joue une musique enfantine lorsqu’on entre dans la chambre, les métros, trains, bus et même leurs stations informent les usagers, les magasins vantent les produits que vous pouvez trouver à l’intérieur, le distributeur de boisson vous remercie pour l’achat que vous venez d’effectuer, le téléphone vous remercie d’avoir utilisé les services de la NTT.

Nous nous effondrons dans notre lit, exténués, après avoir découvert que notre transformateur ne convient pas aux prises japonaises. Ce dernier est en effet muni d’une prise de terre. J’aurais du le déballer plus tôt pour vérifier... Il faut en tous cas en trouver un autre au plus vite sous peine de tomber rapidement en panne de caméra et d’appareil photo. Demain, Universal Studio Japan nous attend.


A demain pour Universal Studio Japan