Consoles-Fan
19/09/2018

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Chroniques du Japon - 3eme jour
2 avril 2007
Universal Studio

La journ

Les wagons sont au couleur du parc

Une fois arrivé à Universal City, nous réalisons que le parc sera certainement bondé tant le flot de personnes qui descendent du train pour se diriger vers le parc est important.

On se croirait en Californie

On se rend compte que même si c’est une sacrée daube, Universal Studios Theme Park Adventure sur Gamecube retranscrit avec fidélité le véritable parc.

Par où commencer ?

Nous rentrons dans le parc deux fois délestés de 5800 yens et sans profiter de l’offre du parc qui permet aux riches de faire plus d’attractions que les pauvres. Nous ne voulons pas cautionner ce système de passe-droit Nous déambulons sous le grand dôme de verre et nous dirigeons vers « Spiderman ».

Ce dôme vitré assombrit un peu l’allée principale

Il y a 3 heures de file à faire, certes, mais c’est pour accéder à la meilleure attraction du parc.

Il s’agit d’un dark ride sur vérins hydrauliques, avec des écrans cinéma en 3D et une floppée d’effets spéciaux. Jets d’eau, effets de chaleur seront aussi de la partie. La 3D offre des effets que l’on connaît déjà mais lorsque Spiderman vient se poser sur le capot du véhicule tout en ressentant le choc de l’impact, on est bluffé. D’ailleurs, au début, on ne comprend pas bien comment ça marche. On a l’impression que seul le personnage est projeté et qu’il se promène, tel un hollogramme, dans des décors bien réels. En réalité, si certains décors sont en effet bien réels, le film est simplement projeté sur une toile incrustée dans ces décors. Mais les effets de lumière sont si réussis et le mélange si intelligent, que les concepteurs ont réussi à me faire douter pendant quelques secondes. Il faut dire que tout s’enchaîne très rapidement et que tous nos sens sont sollicités. Un effet particulièrement réussi est la montée à toute allure de plusieurs étages, symbolisés par des fenêtres d’immeubles qui sont en réalité des taches lumineuses rectangulaires qui descendent le long d’un immeuble immobile.

Du Fanta melon !!!!!

La file d’attente pour Jurassic Park fut nettement plus courte, mais quand même, il faudra près de deux heures pour en venir à bout...

Une occidentale qui parle fort bien japonais :p

Ils ne le savent pas encore mais ils vont se faire croquer

L’attraction ressemble fortement à sa version californienne mais en un peu moins bien. Il y a en effet moins d’effets spéciaux : ici, pas de voiture qui s’écrase dans l’eau. La dernière descente entre les pattes d’un T-rex reste tout de même bien impressionnante et mouille pas mal les passages de l’embarcation.

Il y a un monde de dingue !

Nous sommes fatigués par les longues files d’attente et décidons, pour l’attraction de Jaws, de faire la file d’attente « single ». Normalement c’est plus court, mais vous ne pouvez effectuer l’attraction ensemble. La file single annonce d’ailleurs seulement 15 minutes d’attente contre 70 pour la file normale. Ce choix nous a permis ainsi de faire une troisième attraction. Mais il est déjà plus de 15h !

Il est donc plus que temps de nous diriger vers le coaster du parc : Hollywood Dream : The Ride qui a ouvert ses portes au mois de mars. Je ne pourrai cependant pas rider cette attraction flambant neuves car mes proportions ne satisfont pas aux normes. Il est vrai que je dénote à côté d’un japonais moyen mais tout de même, c’est la première fois que je me vois interdire une attraction.

Je repars donc dépité en laissant Belldandy rider le coaster seule. La file single annonce 70 minutes de file. On se fixe rendez-vous dans 80 minutes, le temps pour moi de prendre un maximum de photos du par cet d’assister à un spectacle de rue Hello Kitty.

Le bus de Sesame Street déambule souvent dans les rues du parc !

Kawaii desu ne !

Ils n’avaient pas d’affiches plus récentes que celles délavées de Van Helsing ?

Un coaster indoor thématisé sur l’univers de Snoopy

Prenez un ticket et attendez-vos tour, vous voyez bien que le docteur est occupé !

En route pour le pays d’Oz

Je retrouve Belldandy comme prévu. Elle m’annonce qu’elle a bouclé l’attraction en 20 minutes et qu’elle a également vu le show Hello Kitty. Il y a tant de monde qu’on ne s’est pas vu. Je suis tout de même retourné tourner dans le parc pendant près d’une heure après le show alors que Belldandy se promenait de son côté.

Méchant coaster !!!

Après nos retrouvailles, nous avons décidé d’aller voir au cinéma 4D Sesame Street. Dans la file, Belldandy m’explique que c’est vraiment dommage que je n’ai pas pu aller sur le coaster (et vas-y que je te remue le couteau dans la plaie) car il est très doux et bénéficie de nombreux airtimes. Donc, d’après elle, c’était très agréable. Il est possible de choisir sa chanson parmi Bon Jovi, Eminem, les Beatles et deux Jpops. Chaque passager peut choisir son morceau et dispose de ses propres hauts-parleurs. Ce n’est pourtant pas la cacophonie.

Nous entrons dans le cinéma 4D où des effets très habituels comme de l’eau, des bulles de savon ou encore des sièges sur vérins hydrauliques nous attendent. L’ensemble est assez moyen, surtout comparé à Shrek 4D que nous ne ferons pas cette fois-ci, faute de temps. De toute manière, nous connaissons déjà cette attraction puisque c’est la même que celle qui existe en Californie.

Séquence nostalgie pour la fin de la journée avec E.T. et un Steven Spielberg qui vient nous parler avec un japonais parfait ^_^. Le parc n’a que 6 ans, aussi E.T. nous fait bonne impression avec ses animatronics modernes. En fin de parcours, E.T. nous salue et nous lance un : « Aruno, Magari » très bien prononcé.

Universal Studio by night

Nous décidons d’aller dîner à l’extérieur du parc, dans le City Walk. Nous trouvons l’hôtel officiel du parc qui propose une formule buffet de bonne qualité. J’y découvre le Fanta frozen. Le principe est le même qu’une fontaine à boisson traditionnelle mais le sirop tombe avec de la glace pilée. C’est ce qu’on appelle chez nous des slushs puppies ou des granitas. C’est excellent et disponible dans deux versions : melon et pamplemousse.

Après un bref passage aux toilettes superperfectionnées de l’Hôtel du parc, nous repartons en direction du nôtre.

Une toilette au design et aux fonctionnalités classiques au Japon

Choisissez votre programme : jet d’eau, bruitage de la chasse d’eau pour masquer les bruits...

Vos mains sèchent en 5 secondes et pas une goutte à terre !

Pour nettoyer la cuvette

Avant notre nuit de repos bien méritée, nous allons vite prendre quelques clichés d’une grande roue à proximité de notre hôtel, complètement incrustée dans un centre commercial. C’est exubérant. C’est japonais.

La grande roue vue de profil


A demain pour Osaka (Expoland) et Kyoto