Consoles-Fan
26/04/2018

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Chroniques du Japon - 4eme jour
3 avril 2007
Osaka (Expoland) et Kyoto

Aujourd’hui, c’est un autre parc d’attractions qui nous attend. Mais celui-ci est fort diff

L’employé qui surveille les couloirs de sortie du monorail remercie chaque personne qui passe. Au Japon, on n’arrête pas de vous dire merci. Il y a ce que j’appelle l’ « arigato batelu » : la bataille des mercis. Il est impossible de quitter un établissement ou un magasin en ayant le dernier mot. Arigato ! Arigato gozaimashita ! Domo arigato gozaimashita ! Ca n’en finit plus. Et tant que vous persévérez, vous aurez une réponse en retour.

Nous sommes accueillis par Taiyō-no tō (la tour du soleil) (**) qui longe le parc. Cette tour célèbre apparaît quelques fois dans des jeux vidéo comme par exemple Tengai Makyo : The Appocalypse IV sur Segasaturn et PSP.

Au fur et à mesure que l’on approche d’Expoland, on se rend compte que le parc semble largement bien plus vide qu’Universal Studio. Et c’est le cas : les plus longues files d’attente auront duré 15 minutes mais généralement nous n’attendons guère plus de 5 minutes. Les attractions sont nombreuses mais bien évidemment loin de la qualité technologique proposée par Universal.

Le pass illimité : 3900 yens !

Billets s’il-vous plait !

Mais on est pourtant pas à Disneyland !

Le parc s’apparente à une belle grosse foire permanente envahie de cerisiers du Japon. La journée que nous passerons ici sera finalement 2 x plus amusante qu’à Universal mais aussi deux fois moins chère !La présence de cerisiers et de symboles japonais fait d’ailleurs aussi nettement plus couleur locale. Nous nous dirigeons vers un splash... Couvert ! Quel est l’intérêt si on ne peut pas être mouillé ? Mais une fois que l’on emprunte celui-ci, on comprend un peu mieux lorsqu’on voit les trombes d’eau s’écraser sur la paroi vitrée. Nous nous rendons ensuite dans une salle d’exposition où de célèbres héros de Bandai trônent fièrement en taille réelle.

De très vieux jouets sont exposés : certains ont plus de 30 ans

Il s’en suit une rétrospective des jouets Bandai existant depuis 1970. On finit tout de même par débouler dans une boutique avec tous les derniers produits Bandai à la mode.

Une pièce de gashapons "Bandai" !

Alors que nous poursuivons notre chemin vers l’attraction suivante, nous tentons de photographier une attraction aérienne. Deux japonaises sont dans le véhicule. Voyant qu’elles sont photographiées, elles réajustent leur jupe mais nous lancent de grands signes amicaux.

Nous pénétrons dans Ice World, une des attractions les plus étranges qui soit : on entre en réalité dans un gigantesque réfrigérateur : il fait -32°C. Je ne vous cache pas que nous avons fait le parcours en courant tellement c’est intenable tout en étant mort de rire devant un concept aussi bizarre.

L’attraction suivante est un simulateur tout pourri qui vous secouera sans aucune cohérence avec ce que vous voyez à l’écran : une sorte de roller coaster situé dans une chambre d’enfant : ambiance Toy Story ou Toy Commander garantie. La barre de protection a même failli me casser la cuisse en deux. C’est vraiment inconfortable voire douloureux et sans intérêt.

Et puis, tant qu’on est occupé avec les attractions vraiment pas terribles : direction un dark ride vraiment laid avec un système de tir au laser. Il faut réaliser le meilleur score en atteignant des pauvres cibles.

Mais finalement, ce n’est rien comparé à la maison hantée plongée dans un noir quasi absolu afin de ne pas révéler au public la médiocrité des décors en papier mâché. Au final, on aura tout de même bien rigolé avec cette succession d’attractions ridicules.

Dans le fond du parc, nous attend tout de même un stand-up roller coaster : le Fujin Raijin II. Il n’y a pas d’inversion mais par contre, je ne sais pas si c’est normal mais le harnais ne se cale pas dans le sens de la hauteur. Aussi, au bout de chaque descente, je me prenais le coussin de protection entre les jambes. Ils auraient du appeler cette attraction casse-noisettes.

A peine un mois après notre visite, un accident mortel s’est produit sur ce rollercoaster. Bilan : un mort et 19 blessés. Ca me fait froid dans le dos !

Non loin de là, se trouve un labyrinthe interactif avec des fées. Vous pénétrez dans le labyrinthe muni d’une carte et devez rechercher un crystal de couleur. Puis, il faut participer à une épreuve vidéoludique très rigolote. Par exemple, faire des associations d’objet sur un écran tactile ou appuyer like a crazy sur un bouton. Voilà qui est rigolo et original.

Il faut rechercher des cristaux colorés !

La petite fée va vous aider !

Rentrons dans le labyrinthe

Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas !

Oh, oh, ils ont l’air d’avoir trouvé un coffre !

Pour gagner ce beau cristal

Il faut jouer à un jeu vidéo

Fighto !

Il y a plusieurs jeux disponibles. Sur celui-ci, il faut taper comme un dingue sur un bouton

C’est gagné, mais un tirage au sort doit encore voir si vous avez vraiment gagné une superbe peluche

Il faut encore trouver la sortie !

On dirait bien que cette fois-ci c’est vraiment gagné ! Kawaii desu ne ?

Venez les enfants, on va tuer des animaux, c’est chouette !

Nous avons renoncé à cette attraction à énigmes : tout était en japonais !

Ca ne va pas bien haut

Un autre manoir hanté nous attend avec des personnages amorphes. A la limite, la tête tourne. On continue à bien se marrer. Mais non, on ne se moque pas.

Un flat ride nous fait tournoyer de haut en bas et un autre château hanté thématisé autour de l’univers de Dracula nous offre encore de bons moments de fous rires tellement c’est naze.

L’idée est cependant originale car c’est une bougie à la main que nous progressons dans le noir. A la fin, un ordinateur analyse nos réactions !

Après toutes ces émotions, rien de tel qu’un bon lait fraise bien chaud

Le log flume du parc avec son parcours assez brutal

Mais d’où sort toute cette eau qui coule ?

Et pourtant, l’eau s’écoule vers la gauche

J’ai perdu la tête depuis que j’ai vu Belldandy

Tu me lâches ?

Les chiens virtuels sont admis dans le parc

Un petit Shaka To Tambourine ?

Je prends tout le monde à Puyo Puyo !

L’ancêtre de Wii Tennis !

Un air de shamisen virtuel ?

Je veux une adaptation des Mario Kart Arcade sur Wii !

Un petit tour sur le Disk-O pour se détendre et on admire le flat ride en retrait de cette attraction et qui se contorsionne dans tous les sens.

Nous nous dirigeons vers le Daidarasaurus qui a pour caractéristique d’être une des plus longues montagnes russes du monde.

Avant de faire l’attraction, veuillez suivre ces recommandations

Le train bleu entame le parcours alors que le rouge est à mi-parcours

Le lift est assez lent, c’est l’occasion de prendre quelques photos panoramiques.

Il s’agit en réalité de deux montagnes russes qui ont été reliées entre elles. Il y a quelques années, c’était encore la plus longue du monde, mais objectivement, à part obtenir un crédit supplémentaire et survoler tout le parc, cette attraction n’a que peu d’intérêt. Non loin de là, une autre montagne russe bien plus courte avec un looping, assez classique, se présente à nous.

Et puis, c’est le drame, Orochi, la grosse attraction du parc, un roller coaster inverted avec 4 passagers de front, est fermé pour la journée. Gargl ! Cependant, pour le prix que nous avons payé (3900 yens pour un free pass) et pour la faible fréquentation du parc, je ne peux que trop vous conseiller ce parc tout à fait sympathique.

Méchant Orochi

On aperçoit encore au loin la Tour du soleil

La Wild Mouse du parc

Le parc est très fleuri

Le plan de l’ensemble du parc

La drogue, c’est mal

Un piano Hello Kitty :o

Nous quitterons le parc en milieu d’après-midi à la recherche de nos bagages laissés à l’hôtel et nous rejoignons Kyoto à partir de la gare d’Osaka en une demi-heure de train.

On peut faire de drôles de rencontres dans les gares

Et même acheter des gaufres belges

Ou acheter de superbes gâteaux : ceux en vitrine sont une fois de plus factices !

La gare de Kyoto

Le roi Léo nous accueille

Ainsi qu’Astro

Comme l’hôtel New Miyako se situe à proximité de la gare, nous ne perdons pas de temps.

L’hôtel New Miyako

Le soir tombe déjà. Notre choix se porte donc tout naturellement sur Gion, le quartier des geishas, animé en soirée et bourré de restaurants locaux.

Nous avons passé un agréable moment dans un petit restaurant familial et avons très bien mangé pour un prix défiant toute concurrence.

Le patron s’est vanté auprès de nous de connaître personnellement le champion du monde des sumos qui n’est actuellement et pour la première fois pas japonais mais mongol. Nous flanons un peu dans les rues de Gion mais rejoignons rapidement l’hôtel car demain, nous entamons les visites des temples de Kyoto. La plupart des sites ouvrent tôt, entre 7h et 9h du matin. Mais ils ferment aussi tôt : entre 16h et 18h. Il vaut donc mieux partir de bonne heure pour profiter un maximum de la ville.


A demain pour Kyoto (Kinkakuhi, Ryoanji, Ninnaji, path of philosophy, Ginkakuji, Nanzenji)