Consoles-Fan
16/07/2018

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Chroniques du Japon - 9eme jour
8 avril 2007
Tokyo (Ikebukuro, Ueno, Asakusa, Akihabara et Laqua)

Avant de rejoindre Tokyo, il faut nous rendre à Nagoya afin de récupérer les valises ! Mais nous prenons notre ticket de train immédiatement pour Tokyo. C’est moins cher et vous pouvez quitter le train à la gare de Nagoya et prendre votre correspondance un peu plus tard. L’important est d’effectuer votre voyage dans la même journée. Pensez-y si vous êtes de passage dans une ville où vous ne logez pas et que vous désirez donc prolonger votre voyage plus tard.

Une dernière petit photo avec la mascotte de Takayama

Nous arrivons en gare de Tokyo et prenons la Yamanote, la ligne de train circulaire de Tokyo, afin de rejoindre notre hôtel, le Shinagawa Prince qui est à proximité de la station Shinagawa. Choisir son hôtel sur la Yamanote est important car cette ligne lie les principaux sites à visiter.

Que pensez-vous donc que sera ma première visite à Tokyo ? Le Sakura Café (****), bien entendu ! Comment aurais-je pu ne pas aller dans ce lieu de pèlerinage que je convoite depuis tant d’années. Le Sakura Café est ce qu’on appelle un Maid Café. En gros, les serveuses sont habillées en soubrette. Mais ce café dispose également d’un shop où vous pourrez acheter un maximum de goodies. Pour ma part, je ne me suis pas privé. Il existe autant de coktails que de personnages dans Sakura Taisen et chacun dispose de son sous-verre avec effigie s’il-vous-plait. On peut donc les collectionner mais avant cela, il vous faudra ingurgiter des quantités importantes de liquide. Si vous êtes de passage, comme nous, c’est mort !

Nous avons eu énormément de mal à trouver le café mais un couple de japonais a pris la peine de nous guider sur place. Pour sûr, les japonais sont gentils, aimables et serviables. Ils nous ont emmené jusqu’à une salle d’Arcade Sega Gigo située sur plusieurs étages.

En bas de la salle d’Arcade, un drôle de hérisson bleu nous accueille. Sans doute, une figure emblématique au Japon mais je ne vois pas bien qui ça peut être.

Le Sakura Café occupe le 7eme plateau ! Afin de mieux savourer ce moment, nous dégustons notre repas qui était soigné et délicieux. Les prix n’étaient par contre pas excessifs.

Le Sakura Café est situé au-dessus d’un étage consacré aux Purikuras

C’est au 7eme étage que ça se passe !

Dans l’ascenseur, il y a plein d’affiches

Waw ! Quel sanctuaire ! Ce magasin est bourré de goodies !

Nous nous sommes assis à cette table, gardée par un Kobu dont les loupiotes se déplacent dans leur rail

Bienvenue au Sakura Café. Attention, en resortant, vous risquez d’être ruiné en ayant acheté plein de trucs inutiles et donc indispensables

Des toilettes Sakura !

Je veux la même chose chez moi !

Malheureusement, ce qu’il y a en vitrine n’est pas à vendre !

Sakura surveille le magasin

Iris a préféré garder l’anonymat

On dirait qu’elle va me parler ! Ouiii ! Moi aussi je t’aime Sakura !!!

Pour vous repérer facilement, voici la façade extérieure de l’immeuble !!!

Notre plan nous avait conseillé de descendre à la station d’Higashi-Ikebukuro mais je pense honnêtement qu’il est plus facile de descendre à Ikebukuro et de rejoindre une large rue piétonne que vous pouvez voir de la station. En gros, il suffit de suivre les artères importantes bourrées de monde ! Dans la rue piétonne, vous découvrirez la salle d’Arcade sur un coin, à votre gauche.

Les affiches de cinéma sont peintes comme au bon vieux temps

Quelques bains de foule à Ikebukuro

Nous reprenons la Yamanote en direction du Parc Ueno (*), le parc des clochards qui déambulent un petit peu partout. Le parc nous a un peu déçu mais il faut dire qu’à Tokyo, les cerisiers sont déjà en train de perdre toute leur splendeur. Hors, c’est en grosse partie l’intérêt de ce parc.

Les métros sont incroyablement longs

En haut de ces escaliers : le parc Ueno

Le parc est noyé dans la ville et se trouve non loin de la station métro du même nom

Le parc est verdoyant mais la floraison des cerisiers arrive en fin de vie

A priori on ne voit rien de spécial sur cette photo mais si on regarde de plus près...

Le parc est squatté par des SDF. Et voilà leurs affaires qui traînent un peu partout.

Prendre des photos de fleurs de cerisier est un sport national au Japon

Pic-nic encore et toujours sous les cerisiers

Merci de faire le tri

Je demande à des passants s’il vaut mieux prendre le métro pour se rendre à Asakusa ou si ce n’est pas trop long d’y aller à pied. On nous décourage de le faire.

Combien y-a-t’il de toris sur cette photo ?

Mon ami politicien

Par contre, nous avons énormément apprécié le quartier d’Asakusa (****) et son ambiance japonaise marquante. Ce quartier est idéal si vous souhaitez ramener quelques souvenirs comme par exemple un maneki neko. Ce chat porte-bonheur attirera sur vous la prospérité si sa patte droite est levée ou l’argent si c’est la gauche. Remarquez que certains chats lèvent les deux pattes comme ça tout le monde est content.

Asakusa est un des quartiers les plus sympas de Tokyo

Cette longue allée est bordée de petites échopes

Asakusa est célèbre pour son Kaminarimon (***) : énorme lanterne que l’on peut apercevoir par exemple dans Sakura Taisen.

Le Kaminarimon dans toute sa splendeur

Des seins à grignotter !

Faites le plein de maneki nekos

Des biscuits Black Jack pour Ra-Oh

Vous voyez que les indications sont faciles à lire dans le métro !

Pour rejoindre Asakusa, il faut simplement prendre à la station Ueno la ligne Ginza pour 3 arrêts. Après notre visite, nous revenons sur nos pas et empruntons à nouveau la Yamanote pour Akihabara (****), le quartier de l’électronique, le temple du jeu vidéo.

La première chose que l’on voit en sortant de la station de métro : un Club Sega !

A l’intérieur du Sega Gigo de Akihabara

Mais notre visite n’est pour l’instant que touristique ! Pas question de faire des fouilles aujourd’hui même si bien entendu, je ne peux résister à faire quelques petits achats. Je trouverai en tous cas rapidement deux des quatre jeux Virtual Boy que Poche m’a commandé.

Il est temps de se remettre en route car le programme prévoit que nous terminions la soirée à Laqua et la nuit tombe déjà. Mais une mauvaise nouvelle nous attend lorsque nous arrivons sur place : le parc d’attractions est déjà fermé... Nous pensions pourtant qu’il fermait vers 22h mais visiblement il semble que cela soit plutôt 20h...

Le parc est en train de fermer : la foule se dirige vers l’extérieur

Les promeneurs passent derrière une jolie cascade d’eau

Le Tokyo Dome qui abrite un terrain de baseball n’est pas très éloignée

Une des entrées du parc que nous ne visiterons pas aujourd’hui !

Nous décidons de déplacer notre escapade à Sega Joypolis (*) afin de retenter le parc Laqua un autre jour. En route donc pour Sega Joypolis ! A partir de la Yamanote, il faut se rendre à Osaki et prendre la Rinkai Line jusqu’à Tokyo Tele-Port. Sur place, vous verrez une grande roue lumineuse sur votre droite. On pourrait être tenté d’aller par là puisqu’il faut trouver un parc d’attraction mais Sega Joypolis est un parc indoor qui ne peut être identifié que par une enseigne sur un bâtiment. Empruntez le grand pont afin de traverser le flux de voitures et dirigez-vous vers la gauche une fois arrivé sur l’autre rive. Vous ne pouvez plus vous trompez : le site est en vue !

Seulement voilà, il y a un dilemme. Il existe un pass qui permet à chacun d’accéder à toutes les attractions, mais le parc ferme dans une heure ! Nous optons donc pour une entrée payante et un système de pay per ride. Il faut charger une carte dans une machine afin d’obtenir des crédits que nous pouvons consommer un peu partout. C’est d’ailleurs assez cher ! A peine arrivés, nous essayons la montagne russe indoor dont les sièges pivotent. Il n’y a pas moyen vraiment de se préparer au parcours qui est assez brutal ! Ouf, c’est fini !

Cette montagne russe est assez désagréable

Nous passons devant toute une série d’attraction comme une simulation de half-pipe mais aussi plein d’autres devantures qui empêchent vraiment de deviner le type d’attraction qu’elles cachent !

La carte indique le nombre de crédits qu’il vous reste

Ces automates vous permettent de la recharger

Ce passage ressemble fortement à l’ex-salle d’Arcade Sega londonienne qui se trouvait près de Picadilly Circus.

On finit par choisir Eragon en se basant sur le fait que l’attraction devait être forcément récente mais l’entrée nous est refusée car nous ne parlons pas japonais. Nous nous rabattons sur son attraction voisine et parcourons une forêt enchantée sensés nous parler de notre passé, présent et avenir. On reçoit même à la sortie une feuille imprimée en souvenir avec tous les détails en anglais. Mouais... Franchement pas passionnant. C’est bien là le défaut du parc. On achète vraiment un chat dans un sac. Si nous avions eu plus de temps, nous aurions pu prendre un pass et tout essayer. Je pense vraiment avec le recul que c’est ce que nous aurions du faire. Mais même s’il est possible d’upgrader son ticket en pass illimité et que les files d’attente étaient inexistantes, il ne nous restait vraiment pas assez de temps. En bref, l’expérience fut mauvaise mais il est vrai que nous avons bâclé la visite. Je n’ai cependant pas le sentiment que le parc aie quelque chose de vraiment transcendant à révéler mais si vous aimez les simulateurs, il se peut que vous trouviez votre bonheur.

Est-ce qu’ils savent seulement ce que ça veut dire ?

Nous rentrons à l’hôtel, car demain, il faut se lever tôt et même plus tôt que d’habitude car nous débutons avec le marché aux poissons de Tsukiji.

Situé à côté de l’hôtel, le petit parc d’attractions indoor et son aquarium peuvent être rejoints par cette allée électrique.

Comme d’habitude, quelques photos de la chambre pour vous donner une idée

Notre chambre est située au 29eme étage : la vue est imprenable