Consoles-Fan
16/01/2018

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Chroniques du Japon - 10eme jour
9 avril 2007
Tokyo (Tsukiji, Ginza, Akabanebashi, Yomiruiland, Shibuya, Laqua, Shinjuku)

Le programme d’aujourd’hui est particulièrement chargé. Puisque nous nos levons déjà fort tôt pour aller voir le marché au poisson de Tsukiji (*). Franchement, cela ne m’intéresse pas trop mais chaque personne que je connais qui est déjà allée à Tokyo m’a bien rappelé de ne pas oublier d’aller voir le marché au poisson, alors du coup, eh bien, je vais le voir. Et franchement, je n’ai pas trouvé ça franchement passionnant. Y’a des poissons, ça sent le poisson, cooool ! Pour vous rendre à Tsukiji, allez jusqu’à la station Shimbashi sur la Yamanote puis changez de métro pour un seul arrêt jusqu’à Higashi-Ginza grâce à la ligne Asakusa. Prenez enfin la ligne Hibiya, encore pour un arrêt et vous êtes à Tsukiji. Ensuite, c’est simple, vous suivez l’odeur :)

Une des personnes dans cette file d’attente n’est pas japonaise. Saurez-vous retrouver laquelle ?

De nombreux japonais continuent leur nuit dans le métro

Le quartier de Tsukiji

Mangez du poisson pour être beau ! Enfin, peut-être !

Ce poisson n’a pas assez mangé de poissons

Kalinka, kalinka, kalinka moya !

Après notre visite, nous en avons profité pour visiter les environs. Nous sommes d’abord allé à Ginza qui se trouve à deux arrêts de Tsukiji. Il faut simplement reprendre la ligne Hibiya. Vous trouverez à Ginza (*) les magasins chics de Tokyo mais nous n’aurons pas vraiment la possibilité de nous y attarder car il est encore tôt et les magasins sont fermés. J’y reviendrai cependant un samedi car l’artère principale est fermée aux voitures et les passants déambulent au beau milieu de la rue.

Les quartiers chicos

Quand y’a plus de place, y’a encore de la place grâce au personnel qui n’hésite pas à vous pousser

Toujours très organisé, le Japonais descend les escaliers à gauche, il les monte à droite, et le traffic est fluide.

De Ginza, nous repartons pour Akabanebashi car c’est de là que vous pouvez accéder à la tour de Tokyo (*). C’est cette fameuse tour qui ressemble à la tour Effel, dans laquelle vous vous trouvez au début du délèbre jeu d’aventure sur Segasaturn : Magic Knight Rayearth ! Elle est rouge est franchement pas très intéressante. Nous fleurons le piège à touriste et repartons vite fait.

Pour vous rendre à Akabanebashi, il suffit d’emprunter la ligne Ginza pour un arrête jusqu’à Shimbashi puis la ligne Asakusa pour un arrêt jusqu’à Daimon et enfin la ligne Oedo encore pour un arrêt.

Nous décidons de passer la journée à Yomiruiland (***). Ce parc d’attraction situé dans la banlieue de Tokyo peut être facilement rejoint. A partir d’Akabanebashi, il suffit de reprendre l’Oedo line jusqu’à Shinjuku puis la Keio Line qui vous emmènera en moins de 30 minutes à la station de Keio-Yomiuri-Land. Vous ne pouvez pas manquer le parc puisqu’il jouxte la station. Cependant, aucune attraction n’est visible. Vous verrez juste un logo et un téléphérique payant qui vous emmènera au-delà d’une colline. Vous survolerez alors tout le par cet serez déposé à son entrée. Nous avions prévu de passer la journée dans ce parc mais comme il n’y a pas un chat, nous nous précipitons un peu.

Quoi ! Seulement 2900 yens pour un pass !

Le plan du parc promet bien du plaisir

Il faut prendre un téléphérique pour se rendre dans le parc qui se situe par-delà la colline

Du téléphérique, on a une bien belle vue !

On survole un stade de baseball

Yomiruiland est en vue !

Ca a l’air bien ! Bave, bave !

Ce coaster s’appelle "Bandit"

Cette visite aérienne permet de se faire rapidement une idée du parc

Je vous avait bien dit que ce coaster s’appelait "Bandit". Vous ne me croyez jamais !

La mascotte du parc, Landdog, a l’air effarée de voir des visiteurs

Ca doit faire mal !

Le parc aquatique est fermé : de toute manière il ne fait pas bien chaud

Le parking est remplis à rabord

Attention ?

Magie !

Encore le plan du parc mais en mieux

Sur cette photo, on pourrait croire qu’il y a deux personnes dans le parc mais en fait il n’en est rien, ce sont juste des techniciennes de surface du parc

Landdog !

La raison de notre venue ici est un steel-coaster nommé Bandit qui s’amuse à frôler la végétation de fort près. Il faut mettre un harnais malgré le fait qu’il n’y a pas d’inversion. C’est dommage et en plus ça distribue pas mal de baffes. Cepandant, l’attraction est très fun. Vu qu’il n’y a pas de file, nous souhaitons rester. Mais nous ne pouvons pas. Il faut absolument repasser par l’entrée. C’est ridicule. En plus, on ne peut même pas choisir la place où l’on veut s’asseoir malgré le fait que nous sommes quasiment seuls dans le train...

Nous rejoignons alors le SL Coaster qui est très certainement un des coasters les plus pourris que j’ai pu faire dans ma vie. Non seulement le trajet est très court, mais en plus, on nous freine 3 fois. Le train s’arrête quasiment à chaque fois. Je sais que ce sont les variations de vitesse qui procurent les sensations mais quand même... Enfin, avec ça, on risque pas de dérailler dans les tournants...

SL Coaster

Verdict ?

Il a bien fallu 45 minutes pour trouver une place assise à cette terrasse

Le parc comporte aussi une attraction que l’on parcourt en marchant quasiment dans le noir afin qu’on ne puisse pas se rendre compte que les décors sont moches à crever.

C’est superbe, vraiment, pour un schtroumph !

Gare à la bousculade dans les allées du parc !

Puis, nous faisons un petit tour de kart, nous nous dirigeons vers le shuttle qui semble être exactement la même attraction qu’à Nagashima Spaland.

La difficulté est de ne pas rouler sur les pétales de fleur de cerisier

Si vous aimez avoir la tête en bas

Il reste encore un standing coaster très court, avec un looping. Pour les peureux, il est possible d’effectuer le même parcours avec un train où les passagers sont assis.

Ah, ah, un Landdog pilotable !

Taiko no Tatsujin 8

Ah tiens, ça se remplit un peu

Un Bandit au loin

Regardez, là : quelqu’un !

Au fond du parc, il y a le White Canyon, un Wooden sympa mais assez remuant. Nous avons à chaque fois l’impression que nos têtes ne passent pas très loin des poutres. Puis, ce sont les bouées, après avoir rejoint le sommet du parcours grâce à de longues volées d’escaliers.

Je le referais pas deux fois !

Il y a également deux space shots. L’un vous propulse vers le haut et l’autre vers le bas. Et non loin de là, vous pouvez vous adonner aux joies du bungie (payant). Belldandy tentera d’ailleurs cette expérience. Moi, je tiens à mes vertèbres.

Belldandy se prépare à faire le saut du limaçon

Direction la sortie

Nous survolons le parc une seconde fois

Au revoir Yomiruiland

Au revoir Bandit !

Au revoir White Canyon

Au revoir SL Coaster. Non, Adieu !

Tiens ? Une pagode !

Oh, le beau terrain de baseball !

Si jamais vous tombez sur la voie, veuillez vite remonter sur le quai à l’aide de l’espèce de petit strapontin jaune

Nous bouclons ce parc tôt. Nous reprenons le train en direction de Shinjuku et nous décidons de nous rendre à Shibuya (****), éloignée de 3 stations sur la Yamanote, afin de voir la statue du chien Hachiko (**), célèbre lieu des rendez-vous en face de la station.

Nous traversons dans un marée humaine le célèbre gigantesque carrefour (**) bordée d’immeubles et de gigantesques écrans.

Ca traverse dans tous les sens

Nous trouvons un Disney Store en route et nous en profitons pour déjà acheter nos places pour les parcs de demain ! Nous cherchons également à acheter des goodies "Lion King" mais il semble que Stich ait beaucoup plus la cote au Japon.

Nous remontons les rues commerciales afin de rejoindre le Yoyogi Park (***), Meiji Shrine (***) et nous rejoignons ainsi à pied la station d’Harajuku fort fréquentée le week-end par les fashion victims, mais là nous sommes en semaine, nous n’en croiserons qu’une.

La promenade est très agréable dans ce parc

Une élégante de Tokyo

Vers Meiji Shrine

Non loin de là, se trouve Omotesando (*), une sorte de Champs-Elysées et un magasin dédié à l’univers de Snoopy : les japonaises en raffole presque autant qu’Hello Kitty.

Nous sommes à côté de la station Harajuku : il n’est donc pas étonnant de trouver des boutiques très fashion

Omotesando

Comme nous sommes en avance sur le timing, nous retournons à Laqua (****). Il suffit de retourner à Yoyogi qui se trouve sur la Yamanote et de prendre la Chuo line jusqu’à Suidobashi.

Cette fois-ci, le parc est bel et bien ouvert et nous pouvons enfin essayer Geo Panic, un coaster indoor comprenant diverses accélérations, freinages et des effets spéciaux.

A vrai dire, l’attraction est assez bizarre. C’est en réalité le Thunder Dolphin qui m’intéresse un peu plus et avec raison car cet hypercoaster est une pure merveille. Doux, puissant, le lift est pentu et la magnifique descente quasi à la verticale.

Les sensations sont très agréables même s’il y a assez peu d’airtimes. Le passage dans le cercle d’une construction est bien plus qu’esthétique car on ne voit ainsi la pente et donc le vide qu’au dernier moment, pour plus de sensation. En un seul mot : bravo !

Sachez qu’un pass spécial existe pour profiter un maximum des attractions. Il coûte 4000 yens mais son prix baisse à 3000 après 16h00 et vous avez encore tout le temps qu’il faut pour faire ce petit parc. Rider le Thunder Dolphin coûte déjà 1000 yens et le Geo Panic 800 yens. Et il y a encore d’autres attractions à découvrir. Bref, c’est une affaire.

Il a un petit problème avec sa main

Sur photo, ça ne rend pas très bien mais ces plats sont gigantesques : en réalité, cet établissement propose de la restauration pour sumos !

Ce hamburger est plus large que tout ma main

De Suidobashi, nous reprenons la ligne Mita pour descendre un arrêt plus loin à Korakuen. Le but était de rejoindre la ligne Oedo qui peut nous emmener jusqu’à Shinjuku.

Il fait déjà noir et il pleu des cordes

Si quelqu’un peut m’expliquer ce qu’ils ont voulu dire ?

Je savais bien que nos combinaisons de Nagashima Spaland allaient nous servir !

Nous nous balladonc un peu dans le quartier et croisons des tas de restaurants végétariens, comme l’aurait dit un certain Nicky Larson.

Nous irons finalement dîner au 9eme étage d’un building situé non loin de la gare, en picorant dans un grand nombre de petits plats.

Chouette : du poulpe ! Oh non : il est cuit !

Comme nous devons préparer une excursion pour le Mont Fuji et qu’après s’être renseigné, il est visiblement pratique d’y aller en bus, j’essaie de me renseigner à la gare des bus de Shinjuku pour réserver mon ticket. Mais il est déjà tard et cela semble un peu compliqué. Nous renonçons et prendrons finalement le train. Après tout, jusqu’à présent, c’était fort pratique.


A demain pour Tokyo Disneyland et Tokyo Disneysea