Consoles-Fan
21/08/2018

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Gears Of War
Boom !
Headshot Motherfucker !

Gears Of War est aux jeux vid


Avant propos

Gears Of War raconte l’histoire d’un mec super musclé et super macho qui est enfermé dans une prison et qui se fait libérer par son meilleur pote lui aussi tellement musclé et tellement macho que tu deviens gay rien qu’en le voyant.
En fait, la planète de ces deux mecs - qui ressemble vaguement à la Terre - est attaquée par des hordes d’extraterrestres visiblement pressés de savoir qui des humains ou d’eux sont les plus musclés de la galaxie.

Mal leur en prend parce que nos deux gars sont non seulement super musclés mais ils sont aussi super armés. En plus de ça, ils vont être rejoints par deux autres mecs eux aussi super musclés et super armés. Vin Diesel, The Rock, Leonidas et Chuck Norris dans un même jeu t’y crois à ça ? This is madness ! Non this is Gears Of War et tu vas t’en prendre plein la gueule !

Coup de latte numéro 1

La première claque dans la gueule c’est le graphisme qui va te la mettre. Que ce soit les environnements super vastes et détaillés, les effets liquides, solides, gazeux, la précision des visages et des uniformes, les armes maousses qui te décoiffent rien qu’en les regardant... C’est bien simple t’as même pas commencé à tuer un seul méchant que tu connais déjà le programme : bottage de culs, pétage de dents, des culs qui bottent des dents et des dents qui pètent des culs.

En revanche, ce que j’aime pas dans ce genre de jeux, c’est la manie des développeurs de coller des cinématiques pour soit disant faire avancer l’histoire alors que la seule question scénaristique vraiment essentielle c’est "Quand c’est qu’on va péter des gueules ?". Gears of War ne déroge pas à cette règle mais heureusement les cutscenes ne racontent rien du tout et ne sont juste qu’un prétexte pour profiter d’une avalanche supplémentaire de boucherie tout en se reposant les doigts.

Coup de latte numéro 2

Gears of War est supérieur parce qu’il te suffit d’avoir deux mains et une moelle épinière pour le prendre en main. Juste avant de me payer GOW je m’étais pris Tom Clancy’s Ghost Recon. J’avais vu la pochette avec un super bad ass et son fusil et puis y avait ce cocktail forcément réussi "Terroristes mexicains VS Forces spéciales américaines" qui annonçait des heures de justice expéditive. Sauf qu’une fois la manette en main on se retrouve avec un gameplay tellement compliqué qu’il faudrait presque un doctorat pour finir la première mission ! Pffff...

Le gameplay de Gears of War c’est 4 boutons : une gâchette pour tirer, une autre gâchette pour recharger, un bouton pour ramasser des trucs et puis y a le bouton A. Celui-là, il déchire parce qu’en appuyant dessus tu peux faire plein de trucs énormes comme te cacher, sauter, courir, défoncer des portes, te coller contre un mur... En plus c’est l’ordinateur qui te dit quand tu peux faire ça, du coup tu peux utiliser 100% de ton cerveau pour l’essentiel : Peter la gueule des enfoirés qui envahissent ta planète !

Coup de latte numéro 3

Ce qui manque dans les jeux d’action et de flingage c’est souvent un mode coop’ pour pouvoir s’éclater entre vrais mecs. Je veux dire, c’est cool d’exploser la tronche des extraterrestres, des communistes, des nazis, des terroristes, des hippies, des altermondialistes, mais c’est encore mieux de le faire dans une ambiance de saine camaraderie.

Grace au Xbox Live, c’est possible, et en plus on peut même se soigner l’un l’autre si l’adversaire a par chance réussi à nous coller un bastos dans la tronche. En plus, quand c’est fini et qu’on a envoyé les envahisseurs se faire pendre ailleurs, on peut même se taper dessus tout en s’insultant via le micro pour savoir qui est vraiment le chef !

Coup de latte numéro 4

Histoire de faire du travail propre et dans les règles de l’art les mecs d’Epic (franchement rien que le nom du studio annonce la couleur !) mettent à notre disposition un arsenal foutrement bien sélectionné. D’abord on a les classiques comme le fusil de marines qui te balance des rafales de balles à la vitesse de la lumière. En plus, il est équipé d’une tronçonneuse pour scier en deux tout ce qui bouge.

Toujours dans le déjà-vu on peut récupérer des grenades bien utiles pour péter la gueule des adversaires fourbes qui se planquent. Ou encore, on peut s’équiper d’un fusil à pompe dont on peut aussi utiliser la crosse pour ajuster quelques mâchoires. Mais mon favori c’est le laser guidé par satellite, ça ne fonctionne qu’en extérieur mais une fois en main... Hahaha oh Wow ! Ils font moins les malins.

Coup de latte final

Jouer à Gears Of War c’est comme se prendre une mandale tellement violente dans les parties que tu en craches tes testicules. L’action pure et dure à son sommet qui te fait changer de slip à chaque rechargement. Le titre préféré de Vin Diesel et Mister T et bientôt aussi le tien.


NOTE : 09/10