Consoles-Fan
18/10/2018

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Chroniques du Japon - 11eme jour
10 avril 2007
Tokyo Disney Resort

Comment aller

Où allons-nous aujourd’hui ?

Pour se rendre sur place, nous partons de la gare de Shinagawa où se trouve notre hôtel et empruntons la Yamanote jusqu’à la gare de Tokyo. La ligne Keiyo, facilement accessible de cette gare, vous dépose à Maihama, au pied de la ligne Disney Resort.

Merci de ne pas donner de coup de boule à la rame de métro

Attention car même cette ligne est payante alors qu’à Paris, par exemple, les transits en bus jusqu’aux hôtels sont gratuits. Je vous conseille d’ailleurs de prendre un pass pour la journée si vous comptez circuler entre les parcs car le trajet est plutôt long à pied. Les fenêtres des wagons sont en forme de tête de Mickey et les poignées sont plutôt rigolotes vous ne trouvez pas ?

La frime

Nous avons prévu de visiter Tokyo Disney Sea et, s’il reste assez de temps, le Magic Kingdom par après. Il faut dire que le parc a la réputation d’être plein à craquer et nous nous y rendons avec une certaine appréhension. Le parc n’a en tous cas pas à rougir de sa réputation de parc splendide. Il l’est, effectivement. Je crois que les photos parlent d’elles-même. Qui pourrait croire sur base de ces photos que ce ne sont que des décors !

Par peur de ne pas pouvoir faire toutes les grosses attractions du parc, nous nous précipitons dans la partie centrale du parc, Mysterious Island, où nous attend le terrible volcan de Journey To The Center Of The Earth. Nous sommes d’emblée rassurés sur le déroulement de la journée : il n’y a que 5 minutes d’annoncé et les fast pass ne sont pas en fonction ! Visiblement, il n’y a pas un chat ! Nous ferons néanmoins une fois 30 minutes de file, mais ce sera dans le Magic Kingdom.

Les véhicules sont splendides

Journey To The Center Of The Earth est un Dark Ride assez joli mais il fait un peu double emploi avec Indiana Jones. Je préfère d’ailleurs ce dernier qui me semble plus spectaculaire. Par contre, Il se dégage une certaine plénitude de Journey To The Center Of The Earth : l’ambiance est poétique et l’accélération en fin de parcours est surprenante. D’ailleurs, on a un petit peu l’impression de sauter en dehors du volcan et de ne pas très bien savoir où l’on va atterrir. En tous cas, c’est de l’attraction 5 étoiles !

En sortant de l’attraction, nous découvrons un splendide point d’eau entièrement entouré par la montagne. C’est sans doute le repère du sous-marin du Capitaine Némo que l’on peut apercevoir en surface.

La Tower Of Terror nous fait coucou de loin

Pas étonnant de trouver non loin de là l’attraction 20 000 lieues sous les mers qui est un concept assez intéressant. On pénètre dans un sous-marin, et grâce à un système d’eau et de bulle qui circule entre deux vitres, on a l’impression d’être sous l’eau. Malheureusement, les hublots ne sont pas bien grands et placés assez bas, sans doute pour les enfants. Du coup, ce n’est pas très spectaculaire comme attraction. L’intérêt est que l’on peut la découvrir de 3 manières différentes puisqu’on peut être assis devant le hublot de gauche, du centre ou de droite.

Nous continuons notre visite en direction de Port Discovery. Aquatopia est une attraction qui fonctionne sur un système original de capteurs. Le véhicule suit un tracé sous l’eau, et comme il y a plusieurs chemins possibles, on peut refaire quelques fois l’attraction sans se lasser. En fait, si, on se lasse car Aquatopia est assez barbant en réalité. Comme quoi un concept original n’est pas forcément toujours bon. En gros, vous êtes un un hydroglisseur et vous vous promenez entre des rochers et des tourbillons.

Il faudrait appeler la sécurité : le barrage fuit

Le nom fait comme par hasard penser à Autopia (le nom au Japon est Grand Prix Raceway ) qui se trouve également dans la section futuriste des Magic Kingdom Disney. De plus, l’autre attraction est comme par hasard un simulateur, à l’instar de Star Tours, lui aussi présent dans la partie futuriste du Magic Kingdom.

Le preshow présente une arme spéciale qui va nous permettre de rentrer dans l’oeil du cyclone

Le simulateur StormRider vous propose, comme son nom l’indiquer, d’aller explorer l’œil d’un cyclône grâce à un type de vaisseau spécialement mis au point. Si le début de l’aventure est assez plat, le final est nettement plus spectaculaire et s’apparente un petit peu à Armageddon des studios parisiens. Bref, du bon gros simulateur 4D, du lourd. La présence de petits hublots sur le côté ajoutent d’ailleurs encore un peu plus d’immersion puisquele paysage défile également sur ces derniers.

Les décors sont incroyablement réalistes

En route pour la zone Lost River Delta où je suis terriblement attiré par Indiana Jones Adventure : Temple of The Crystal Skull. Non pas que je sois fan d’Indiana Jones mais je connais l’attraction puisque la même existe en Californie. Je suis juste impatient car je sais que c’est du tout bon ! Cependant, la version californienne m’avait laissé un meilleur souvenir comme si les effets spéciaux étaient mieux coordonnés et les visuels mieux réussis. En tous cas, ce darkride avec véhicules sur vérins hydrauliques est de toute grande classe internationale. Je le trouve pour ma part meilleur que Journey To The Center Of The Earth. Dans Indiana Jones, on se retrouve dans des décors gigantesques, avec le sentiment qu’on est en train de tourner un film ou de vivre une aventure des plus palpitantes.

Juste à côté de cette somptueuse attraction, se trouve Raging Spirit, un steelcoaster avec une inversion identique à Indiana Jones et le temple du péril. En fait non, c’est tout de même nettement plus beau, il faut bien l’avouer. La montagne russe est donc dans le décor et il y a des cascades et des flammes sur des escaliers inondés. C’est tout juste splendide. Et j’ai bien failli ne pas pouvoir la rider ! Voilà qu’un Cast Member me demande combien je mesure ! 1m90 ! Ouf, je peux passer, l’attraction est limitée aux grands de 1m95. Ils ont pas le compas dans l’œil au Japon ! En même temps, ils ne doivent pas en voir souvent des gars d’1m90.

De l’eau dégouline de ces escaliers en feu

Nous continuons notre périple vers Arabian Coast où Simbad le marin et Aladdin, le prince des voleurs accompagné de son génie, ont élus domicile. Les genres se suivent et ne se ressemblent pas dans ce parc vraiment agencé intelligemment. A aucun moment, les décors ne viennent se croiser pour vous gâcher l’effet. Le dépaysement a toujours lieu au dernier moment et l’univers reste cohérent. Il faut dire que cette grosse montagne au beau milieu qui cache la vue, c’est une très bonne idée !

A la une, à la deux, Aladdin

Nous voici donc dans Sinbad’s Storybook Voyage, un darkride sur l’eau comparable à It’s a Small World.

The Magic Lamp Theater est un spectacle de magie mélangeant de vrais acteurs avec un écran. Grâce à des lunettes 3D, le génie d’Alladin vient nous faire ses facéties et les véritables acteurs interagissent avec ce dernier. Je ne vous raconte pas le timing de fou ! Le principe reprend en quelque sorte l’attraction d’Universal Studio : Terminator 3D.

Disney, ce n’est pas fait que pour les grands. Non, non, non. Il y en a aussi pour les petits, faut pas les écarter comme ça d’une balayette ! Mermaid Lagoon est clairement la zone du parc qui leur est dédié avec une partie en extérieur avec un kiddie coaster mais aussi une belle zone couverte fluorescente avec diverses petites attractions comme par exemple Jumpin’ Jellyfish (une sorte de yoyo) ou encore Blowfish Balloon Race mais surtout The Whirlpool dont l’équivalent arrivera aux studios parisiens mais sous la licence de Cars.

J’ai pas pu m’empêcher de me faire photographier devant un café qui s’appelle Sakura

Mine de rien, nous sommes de retour à la partie centrale du parc, Myterious Island, que nous traversons pour rejoindre American Waterfront qui abrite la fameuse Tower Of Terror, qui franchement, me fait personnellement glousser à chaque fois que je fais cette attraction que j’ai pu essayer pour la première fois en Californie. La version Japonaise est différente de toutes les autres versions du monde. Elle se déroule dans la demeure d’un lord anglais qui, ayant ramené une statue d’Afrique, a été maudit. Le preshow est réellement bluffant. La statue disparaît sous nos yeux sans que je puisse, encore à l’heure actuelle, définir quel procédé ils ont pu utiliser. L’illusion est parfaite. Même lorsqu’on sait qu’elle va disparaître, on ne comprend absolument rien. Puis, on vous place dans un ascenseur qui va faire le fou furieux en passant par tous les étages par de petites accélérations qui vont vous procurer un bon nombre d’airtime. Pour ma part, je trouve ça nettement plus drôle qu’un space shoot. C’est aussi moins impressionnant. Dans l’attraction, quelque chose agrippe la manche gauche de ma chemise. J’utilise ma main droite pour sentir ce que ça peut être ! C’est la main de ma voisine japonaise s’accroche à moi comme si j’allais pouvoir la retenir. Mais mademoiselle, je descends en même temps que vous, je vous assure ! Comme je me suis rendu compte qu’elle s’est agrippée, elle retire sa main mais c’est pour mieux la remettre aussitôt la chute suivante entamée. Que d’émotions !

Il est à peu près 15h quand nous décidons de rejoindre l’autre parc dans l’espoir de pouvoir encore le boucler rapido presto. Nous prenons donc la ligne Disney Resort et nous sommes déposés en peu de temps à Tokyo Disneyland, le Magic Kingdom du coin qui ressemble comme deux gouttes d’eau à la version Californienne.

L’entrée se fait sous une verrière et,bien rapidement, le contraste entre Tokyo Disney Sea Et Tokyo Disneyland est frappant. Le Magic Kingdom est tout de même nettement moins joli. On est d’ailleurs également très loin du Main Street USA de Disneyland Paris. Cela ne veut pas pour autant dire que le parc est moins fréquenté, au contraire, il semble y avoir plus de monde, mais rien de bien catastrophique. Direction Tommorowland.

Au Japon, il n’y a pas que les enfants qui se déguisent pour aller chez Mickey

Niveau décoration, c’est tout de même plus sobre qu’à Tokyo Disney Sea

En passant, nous voyons un point de vente popcorn (il y a d’ailleurs toute sorte de goûts : sel marin, chocolat, caramel, fraise, curry !). Et tenez-vous bien : il y a 5 cast members prêtes à vous servir. On en voit que 4 sur la photo car la cinquième demoiselle est accroupie derrière le comptoir. Pas question de faire la file pendant des heures : le service est optimal.

Nous arrivons devant Space Mountain ! Punaise, mais j’ai un vrai problème avec cette attraction moi. Lors de mon voyage en Californie en été 2004, le Space Mountain avait droit à une réhabilitation complète. Eh bien là, je vous le donne en mille. Le Space Mountain japonais est fermé pour une réhabilitation complète. La scoumoune !

Direction vers Buzz Lightyear’s Astro Blasters dont l’équivallent a ouvert dernièrement à Paris. Je n’ai pas pu essayer la version parisienne mais franchement, de ce que j’ai pu essayer au Japon, ça ne m’a pas donné vraiment envie d’en savoir plus, du moins dans l’immédiat. J’ai trouvé ça vraiment commun pour du Disney. Je préfère vraiment le Challenge of Toutankhamon de Walibi Belgium. Buzz Lightyear’s Astro Blasters est un darkride interactif puisqu’armé d’un pistolet laser, vous allez devoir viser des cibles dans des décors en mouvement. Les couleurs sont criardes et même si j’aime bien Toy Story à la base, je me suis vraiment ennuyé dans cette attraction qui manque furieusement de mise-en-scène.

En face, se situe Chérie J’ai Rétréci Le Public qui s’appelle là-bas Micro Adventure. Alors, c’est vrai, on ne l’a pas reconnu tout de suite mais dès que le preshow a démarré, on s’est vite enfui. Pas le temps et puis, on connaît déjà.

Nous nous approchons de Toontown qui borde Fantasialand. Cette partie du parc très cartoon est vraiment très mignonne et esthétique. Il y a Roger Rabbit’s Car Toon Spin qui nécessitera 30 minutes de file pour un petit tourdans des décors acidulés et psychédéliques en voiture tournoyante.

Attention, ça va péter !

Contrairement à la version californienne du parc, l’attraction basée sur Winnie l’ourson se trouve à Fantasialand, ce qui est à mon humble avis, une bonne place.

On y trouve aussi It’s A Small World : quoi de plus normal ? Par contre : Haunted Mansion y a également été placée même s’il est vrai que nous sommes presque à la frontière de Critter Country.

Ce manoir est d’ailleurs livré en version complète avec la plongée en marche arrière dans le cimetière tout comme en Californie. Après cela, la version parisienne amputée de toute part fait un peu pitié.

Critter Country abrite l’excellent Splash Mountain, un log flume superbement thématisé avec de bien belles descentes et de jolies bosses. La version japonaise est en touts points identiques à sa version californienne.

A Westernland, vous trouverez Big Thunder Mountain qui est un grand classique des parcs Disney. Celui-ci est très agréable à rider, avec un grand nombre de passages dans le noir !

Oui, effectivement, il fait tellement noir qu’on ne voit plus grand chose de Big Thunder Mountain

Nous nous dirigeons déjà vers la sortie du parc via Adventureland. Un petit jungle Cruise pour la route où l’animateur semble tout heureux de pouvoir dire « Hello » à des occidentaux. Pourtant, il y en a beaucoup dans le parc ! Son texte semble rodé comme sur du papier à musique. C’est sûr, Disney est plus connu que Nagashima Spaceland !

Amusant à faire dans le noir, le parcours est semblable à la version californienne tout comme l’est Pirates Of The Caribbean situé vraiment à proximité de l’entrée du parc. L’attraction est donc bien complète contrairement à la version amputée de Paris. Décidemment, on est gâté en Europe.

En conclusion, si vous avez déjà visité la version Californienne du Magic Kingdom, la version japonaise risque de faire double emploi et inversement, contraitement à Tokyo Disney Sea qui s’inscrit beaucoup plus dans l’originalité. Et puis que je parle du loup. Il est un peu moins de 20h. Il fait complètement noir depuis un moment, et nous avons vraiment envie de retourner à Tokyo Disney Sea pour voir à quoi ressemble le parc de nuit.

Nous reprenons donc la ligne Disney Resort et nous arrivons pile poil pour assister à BravisSEAmo, un spectacle son, lumière et artifice sur eau, un peu à la manière de Fantasmic. Le spectacle tente de réunir deux éléments incompatibles : l’eau et le feu. C’est très joli et poétique.

Deux entrées pour les parcs et un ticket pour la ligne Disney Resort par personne

Même chez Mickey, les japonais dorment dans le métro

De retour à Tokyo Disney Sea

BravisSEAmo...

En tous cas, Tokyo Disney Sea vaut la peine d’être vu de jour comme de nuit. Ce parc est une pure merveille. Malheureusement, il faut déjà penser à se mettre en route, mais pas sans refaire une petite TOT et un Journey To The Center Of The Earth pour la route ! On a bien envie de faire un petit saut dans le noir tout en haut de la montagne !

La TOT encore plus effrayante dans le noir

En sortant du parc, nous irons faire un tour rapide à Ikspiari, l’équivalent du Disney Village de Marnes la Vallée. La visite n’est franchement pas exceptionnelle : la plupart des boutiques sont fermées et le site ressemble plus à un bête galerie commerciale qu’autre chose si ce n’est la présence de quelques boutiques Disney. Tout comme au Disney Village, on peut découvrir un Rainforest Café.

C’est la fin de la journée. Et que fait-on en fin de journée ? On rentre à l’hôtel. Vous commencez à être bien drillé dites-moi !


A demain pour Kamakura, Sea Paradise, Cosmic World (Yokohama) & Aqua Stadium