Consoles-Fan
18/10/2018

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Chroniques du Japon - 12eme jour
11 avril 2007
Kamakura, Sea Paradise, Cosmic World (Yokohama) & Aqua Stadium

Aujourd’hui, nous partons visiter la banlieue de Tokyo. Nous nous rendons tout d’abord

C’est jour d’école, mais pas pour nous, nananère !

Deux personnes viendront nous parler en français lors de cette journée. Tout d’abord un monsieur d’un certain âge dans le train, qui entend que nous parlons français. Il demande d’où nous venons. De Belgique. Visiblement, il connaît et nous parle même du Bénélux. Sans vouloir faire de généralités, le Japonais semble plus cultivé que l’Américain moyen qui ne me parle généralement pas du Bénélux mais qui cite fièrement Paris comme capitale belge.

Nous rencontrons la deuxième personne au Temple Engakuji (**), un des principaux temples de Kamakura. C’est une dame d’âge mur, a visiblement vécu à Bordeaux et adore la France. Elle semble un peu déçue que nous ne soyons « que » belges. Mais oui mais c’est comme ça, il faut faire avec. J’aurais du lui dire que je suis à moitié français, ça lui aurait fait sûrement plaisir. Néanmoins, nous parlons français et cela a l’air finalement de suffisamment l’intéresser puisqu’elle reviendra vers nous 2 minutes après avoir pris congé de nous pour que nous procédions à un échange d’adresses postales.

Voici le temple Engakuji

Il semble qu’en dehors des grandes ville, il est plus facile de photographier les intérieurs des temples

J’ai faille me la prendre celle-là

Nous nous dirigeons alors vers le Kenchoji Temple (***), le temple zen principal de la ville, vraiment très joli et bien agencé dans l’espace.

Kenchoji Temple est un site remarquable de Kamakura

Comme nous sommes chargés de quelques cadavres de bouteille dont nous aimerions nous débarasser, nous cherchons en vain une poubelle. C’est un camion poubelle qui s’arrêtera carrément à nos côtés. Enfin, je ne suis pas sûr, c’est fort petit pour être un camion poubelle mais ça en a en tous cas la morphologie.

Je lance en plaisantant à Belldandy : "Tu as vu, il s’arrête pour toi !". Je sous-entendais qu’on allait venir la mettre dans la poubelle mais Belldandy a compris que le chauffeur s’arrêtait pour qu’elle puisse jeter ces détritus. Ce qu’elle fit. Si ça tombe, ce n’est pas un camion poubelle mais la camionette de quelqu’un. On ne le saura jamais : on est parti d’un pas pressé.

Nous continuons notre route vers Tsurugaoka Hachimangu Shrine, un joli temple shintoïste avec de belles perspectives. C’est aussi le temple shintoïste le plus important de Kamakura.

Il s’en suit une agréable et pas trop longue ballade en centre-ville.

Je ne sais pas finalement si être piéton n’est finalement pas pire qu’être automobiliste au Japon : WTF !

De nouveau de superbes effets de perspective avec des points de fuite qui semblent inatteignables

Encore ces spécialités japonaises chocolatées !

Notre objectif est de rejoindre le temple Hasedera (*****) au sud-ouest de la ville. Pour ma part, j’ai vraiment trouvé le site magnifique, avec beaucoup de relief et de la végétation un peu partout, plein de couleurs et de surprises à chaque tournant.

Quel beau chapeau Elvis Pompilio

De ce temple, on a une belle vue sur Kamakura

Si Belldandy ne passe pas, je ne passe pas

En repartant, nous avons fait le plein de Manuki Neko dans une petite boutique d’artisan. Il y en a de toutes sortes, ce n’est pas forcément très cher (moins d’une dizaine d’euros) et il y en a vraiment de très kawaiis.

Non loin de là, se dresse le Daibutsu (****) : le grand Boudha de bronze de Kamakura, haut de 13,35m. Il est le deuxième plus grand Boudha du Japon ! Le premier, souvenez-vous, nous l’avons vu au Todaiji à Nara. Mais celui-ci est à l’air libre. Il ne l’était pas à l’origine mais un Tsunami a rasé le temple qui l’abritait au 16eme siècle.

Ce grand Boudha de bronze est creux, et il est possible d’en visiter l’intérieur par un orifice située à l’arrière du Boudha. Non, je ne vous dirai pas où, c’est limite scabreux ^_^. Il n’y a rien de passionnant à l’intérieur de ce grand Boudha mais il est intéressant de voir comment il a été fabriqué. Vous remarquerez les fenêtres dans le dos du Boudha. La religion au Japon semble en tous cas être un sujet assez amusant. Comment ne pas sourire devant les grandes tongs du Boudha, en paille tressée, qui les utilise certainement pour aller se promener quand personne ne le regarde.

Vous n’auriez pas les mêmes dans une taille plus petite ?

L’entrée vers l’intérieur du Boudha

Malgré les fenêtres, il fait fort sombre

Mieux qu’un Airco

Nous reprenons à présent le train en gare de Kamakura en direction de Hakkeijima. Il faut tout d’abord prendre la Shonan-Shinjuku Line jusqu’Ofuna puis la Negishi Line jusque Shin-Sugita et enfin la Kanazawa Seaside Line jusqu’à Hakkeijima. Beaucoup de changements à faire donc mais seulement 35 minutes de trajet en tout et pour tout.

Nous passons par la gare de Sachiura, ville pélerinage de tous les constipés

A Hakkeijima, se trouve le parc d’attraction Sea Paradise à qui je ne donnerai pas une seule étoile tant il est extrêmement décevant. Le site était pourtant prometteur puisque située au bord de l’eau mais en réalité, il s’agit d’un grand parc, ouvert à tous, avec des attractions placées de manière assez disparate. On marche beaucoup mais on ne voit pas grand chose d’intéressant.

Sur plan, ça a l’air bien

De loin, ça a l’air bien

Notre venue ici était essentiellement pour voir une attraction qui avait l’air très originale puisqu’il s’agit d’une descente rapide en embarcation mais sur un plan incliné tout de même plus faible qu’habituellement, et pour cause, un employé voyage debout sur la coque du bateau et est éjecté à 3 mètres de haut lorsque le bateau percute l’eau en bas de la descente. Ce dernier atterrit après son vol plané sur la coque de l’embarcation. Cela a l’air vraiment très rigolo mais nous ne verrons pas cette attraction puisqu’elle est définitivement fermée.

Nous commettons l’irréparable : acheter un pass pour essayer gratuitement les attractions. Nous ne le rentabiliserons pas. Y a rien dans ce parc, ou presque... Tout d’abord, nous nous dirigeons vers des espèces de maisons fantômes pourries et autres surgélateurs que les japonais semblent adorer, à la « Expoland ». On se dit que ça va être bien rigolo mais pas de chance, nos pass ne nous donnent pas accès à cela. Ca vaut le coup de faire des pass à ce moment-là... On a droit finalement à quelques flat rides classiques : le bâteau pirate, les tonneaux... Mais aussi la blue fall, une tour de chute libre de 107 mètres de haut. OMG !

Quel beau carousel

Y a pas grand monde, et on comprend pourquoi...

Un bateau pirate banal

Wow, super génial...

Attention, ceci n’est pas compris dans le pass !

Cela non plus !

Cela oui, quand même !

C’est vraiment la seule attraction intéressante du parc. Pour le reste, il y a encore une pieuvre, un raft qui mouille bien et enfin un coaster de 44m de haut avec une section au-dessus de l’eau. Bref, ça s’annonce génial mais ça ne l’est vraiment pas. Il n’y a pas de grande descente, le tracé est ennuyeux et en plus de cela, on a droit aux harnais alors qu’il n’y a aucune inversion.

Près du raft, il y a un bassin avec des dauphins

Il est interdit de donner votre téléphone portable ou vos lunettes aux dauphins même s’ils vous le demandent gentillement

La mascotte du parc et moi-même, fou de joie

La partie animalière du parc fait pitié : quelques pélicans.

Et des flamants roses...

En résumé, nous ne sommes pas très contents d’avoir fait le déplacement pour ce parc qui ne vaut vraiment pas le coup. Notons tout de même une salle d’Arcade Sega où nous nous serons finalement le plus amusés...

Yeah

Je voulais savoir à quoi pouvait bien servir ces boudins avec une tête de bébé, j’en ai gagné un, je ne suis pas plus avancé

Voir la borne de Tokyo Bus Guide et mourir !

Lupin Lupin !!! (version typing)

Une vieille borne Dreamcast qui abrite un lecteur DVD

Yuko Ogura représente Sega au Japon

Après cette grosse déception, nous rejoignons la baie de Yokohama et son Cosmic World (***), un parc d’attractions segmenté en plusieurs parties. Pour nous y rendre, à partir de Hakkeijima, nous prenons à nouveau la Kawazama Seaside Line jusqu’à son terminus : Shin-Sugita. Puis, nous prenons la Negishi line jusqu’à Sakuragicho.

Entouré de buildings très moderne, le Cosmo World s’offre un décor très futuriste et agréable. Mais nous devons faire face à de grosses précipitations qui nous poussent à jouer dans les salles d’Arcade à quelques UFOs. C’est le jackpot : nous gagnons un maximum de cadeaux et sans l’aide du personnel cette fois-ci. Nous avons facilement gagné une dizaine de cadeaux en dépensant bien peu. Mais comment ramener tout cela dans nos valises à présent ?!? Nous tentons une sortie, vêtus de nos « manteaux de pluie » achetés 100 yens à Nagashima Spaland. Mieux vaut être ridicule que malade surtout pour un tel voyage.

Le cadre de la ville est magnifique

Ma parole : ils ont construit ces grandes roues à la chaîne !

Encore cet espèce de surgélateur géant !

Ils ont soigné la déco pour une foire permanente

Il est 5:57, la nuit tombe !

La pluie semble avoir chassé les gens. Nous sommes les deux seuls fous à vouloir visiter un parc d’attraction par un temps pareil. Le programme c’est le programme ! Mais en tous cas, nous sommes certains que les cast members sont en majorité dans le parc ! Celui-ci se compose de quelques manèges de foire mais également une partie couverte avec beaucoup de jeux d’Arcade et des passerelles également couvertes qui donnent accès au log flume, à la grande roue ou au coaster du parc. Tout est une nouvelle fois entassé et ici, ça nous arrange plutôt pour être protégé de la pluie. Pas de chance, le coaster est fermé. Je vais à la rencontre du personnel du parc. Celui-ci accepte d’ouvrir l’attraction. Je riderai le coaster tout seul ! Pas vraiment fulgurant mais très sympa et le plongeon dans le tunnel dans une explosion d’eau est des plus sympathiques d’autant que le passage sous-terrain dispose d’effets assez psychédéliques.

Pas grand monde dans ce parc non plus

Lupin Lupin !!! (version gun)

Une pitchenette avec la pince dans cette pyramide de Winnie et c’est le jackpot

Ce ride avec des cibles à viser ressemble fort à celui que nous avons déjà fait à Expoland

Qui irait dans un splash par un temps pareil ? Les bûches tournent à vide !

Très bien, j’irai tout seul !

Votre mission, si vous l’acceptez, est de pénétrer dans ce cercle coloré

Un petit Mario Kart GP 2 pour la route : les circuits sont magnifiques et animés de partout ! Vivement que ça sorte en console !

Les sacs sont pleins de cadeaux remportés aux UFOs

Après s’être fait dresser le portrait à la japonaise par une caricaturiste, nous déciderons de rentrer à l’hôtel, mais pas pour nous coucher : nous avons encore du pain sur la planche !

Il faut en effet savoir que notre hôtel, le Shinagawa Prince, dispose de son propre complexe d’entertainment : l’Aqua Stadium (**) et son ambiance sonore Electroplankton très appaisante qui est composé d’un superbe aquarium avec un grand dôme aquatique dans lequel il est possible d’y organiser son mariage, des restaurants à thème, un cinéma, une salle de concert et quelques attractions dont le fameux roller coaster indoor Galaxy Express 999. Construire autant de trucs comme ça qui font un maximum de bruit, dans un hôtel, franchement, je n’avais connu ça qu’à Las Vegas.

Parmi les salles de mariage disponible, il y a l’aquarium !

Ambiance lounge aquatique

Le Galaxy Express 999 est, comme son nom l’indique, un roller coaster thématisé sur le célèbre anime de Matsumoto. Le preshow est superbe : on assiste à une projection d’un anime inédit puis on pénètre dans la gare d’embarquement. On a droit à un démarrage canon et rapidement un looping puis un trajet fort court au milieu d’effets lumineux. L’attraction est belle, le plaisir est court.

Mais où est Captain Harlock

Prochain départ imminent

La salle de briefing

Mon Dieu, je suis chef de mission et je ne comprends rien à ce qu’on me raconte !

Nous surplombons la ville

Des animatronics nous mettent en garde

Une longue séquence animée

Oh, c’est déjà fini :(

Parmi les attractions, il y a un bateau pirate

On peut visiter le grand aquarium

Nous souhaitons à présent aller dîner à l’ Aqua Dining Tropics qui ferme à 22h. Il est 21h30 mais on nous refusera l’entrée. Il est déjà trop tard pour être servi. Je peste un peu car je trouve de ce fait l’horaire peu clair. Si nous avions su, nous serions allé dîner plus tôt. Mais qu’importe, nous choisissons d’aller dîner au restaurant de l’hôtel : Top of Shinagawa, situé au 39eme et dernier étage de l’hôtel, avec une vue magnifique à 360 degrés de la ville. L’expérience sera très décevante... Le personnel ne parle pas anglais... Ce qui est à mon avis inconcevable dans un hôtel international. La nourriture n’était pas terrible et ne correspondait même pas à ce que nous avions commandé. Le dessert n’a pas non plus être choisi. Nous avions pris un menu. Ok, je peux comprendre qu’il soit imposé dans le menu mais dans ce cas, pourquoi avons-nous reçu, Belldandy et moi, deux desserts différents ? J’estime qu’ils se sont débarrassés de leurs restes. Pour un restaurant de ce standing, chapeau bas ! Nous ne toucherons pas au dessert et repartiront fâchés dans notre chambre. Ce que je ne savais pas encore, c’est que le Shinagawa Prince serait encore plein de « surprises » du genre...


A demain pour Fuji Q Highland & Fujisan