Consoles-Fan
19/01/2018

Auteur
A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

A Lire Egalement

  

2888 articles en ligne

 
Chroniques du Japon - 13eme jour
12 avril 2007
Fujisan & Fuji Q Highland

Aujourd’hui, nous partons faire une excursion au Mont Fuji et nous en profitons pour visiter Fuji Q Highland (***), un parc d’attractions qui a la r

Aller au Mont Fderuji de Tokyo, c’est facile, mais ça prend du temps. De notre hôtel à Shinagawa, nous devons tout d’abord rejoindre Shinjuku via la Yamanote Line. Puis, nous prenons la Chuo Line de Shinjuku à Otsuki. Une fois sur place, il faut prendre un train aux couleurs du Mont Fuji : c’est la Fujikyuko Line. Nous descendrons à Fujikyu Highland. Le parc est juste en face de la gare ! Mais mine de rien, il faut plus de 2h30 pour parcourir tout cela. Avec le retour, cela fait 5 heures de voyage dans la même journée.

Ils sont beaux ces wagons non ?

Nous achetons immédiatement un pass pour la journée pour 4800 yens. Il faut aller se faire prendre en photo et en quelques secondes, votre pass est prêt. Nous filons directement à Eejanaika qui signifie littéralement : « n’est-ce pas fantastique ? ». Effectivement, ça l’est. Cette montagne russe fait partie de cette catégorie enviée de montagne russe 4D. En gros, Eejanaika est un cousin du X de Six Flags Magic Mountain. Les passagers sont en position semi-couchée et les sièges situés de part et d’autre des rails peuvent effectuer des rotations vers l’avant ou vers l’arrière. La sensation de voler est extraordinaire et les sièges se positionnent idéalement pour éliminer les mauvaises sensations et ne laisser que la partie grisante. Bref, ce n’est que du bonheur, même si dans mes souvenirs, X était un peu plus smooth. Eejanaika semble en effet plus nerveux et n’hésite pas à vous malmener. Nous aurions du prendre ça comme une avertissement pour la suite... Mais bon, Eejanaika reste un incontournable à découvrir et les vibrations sont totalement absente : miam ! Le seul défaut sera la file d’attente qui n’avance pas puisque le train est assez long à charger. De plus, il n’y en a qu’un qui tourne. Enfin, la musique Eejanaika - Eejanaika est particulièrement répétitive et énervante.

Premier contact avec le parc

L’entrée

La machine à fabriquer des pass

Les pass

En route pour Eejanaika

Encore une belle bête à dompter !

Descente à la verticale en planant dans le vide

Wouhouuuu

Un classique : le bâteau pirate, mais celui-ci est thématisé Hamtaro !

Nous croisons à présent un splash totalement similaire à celui que nous avions vu à Nagashima Spaland. Bonjour les éclaboussures.

Et puis, arrive donc la première déception de la journée. Le coaster inverted thématisé Hamtaro est fermé... Pff... On continue.

Oh non, nous avons parcouru des milliers de kilomètres et le coaster Hamtaro est fermé !

Deuxième déception. La maison hantée qui est une des grosses attractions du parc est également fermée... Re pff... On se retrouve dans un log flume rigolo mais sans plus (la descente n’est pas très haute) pour essayer de noyer notre chagrin.

C’est la journée !

En plus Belldandy a failli se faire bouffer par un ours !

Dodonpa nous fait de l’œil. Il faut dire que l’attraction assez circulaire a tendance à traverser tout le parc. Ce coaster est caractérisé par la présence d’un fer à cheval : point d’orgue de l’attraction. C’est décidé. On y va.

Dodonpa

Le fer à cheval nous attend

C’est le Mont Fuji, là-bas, derrière les nuages

Nous traversons une zone réservée aux plus jeunes : Thomas Land. Visiblement, il existe une série TV, Thomas and Friends, qui connaît un franc succès au Japon parce qu’on voit ce personnage qui n’est autre qu’une locomotive un peu partout. Cette série est réalisée à partir de maquettes directement filmés.

Une japonaise semble très occupée avec une statue du parc. Cette dernière semble d’ailleurs pointer quelquechose du doigt.

Tiens, nous voici devant Gundam The Ride que j’attendais vraiment énormément. Mais il fallait s’y attendre. C’est fermé. On commence tout doucement à être habitué... 3eme déception de la journée...

Nous arrivons enfin devant Dodonpa. La file d’attente rythmé par des Do - Don - Pa incessants. Cela casse la tête. On a pas encore fait l’attraction qu’on se demande si on la refera tant s’infliger une nouvelle fois la bande-son de la file d’attente est un calvaire. Do - Don - Pa - Do -Don -Pa...

Nous imaginions donc que le calvaire était la file d’attente mais ce sera finalement le ride en lui-même qui nous dissuadera de le refaire : le démarrage canon est exceptionnel. Jamais je n’ai été propulsé à une telle vitesse : c’est de la pure folie ! De 0 à 172km/h en moins de deux secondes ! Et en plus, nous sommes au premier rang ! Génial ! Quelle puissance !

Tout le parcours se déroule sans encombre puis le train ralentit un peu en montant sur le fer à cheval. Puis il réaccélère en haut de la gigantesque bosse. Et c’est là le problème. Même si le train ralentit, l’inertie fait que le corps a tendance à vouloir continuer sa course vers le haut. Et comme il n’y a pas de harnais, c’est ce qu’il fait. Il est juste retenu par la lapbar. Résultat des courses : ma cuisse droite heurte violemment la lapbar et ma colonne vertébrale connaît une élongation. Cela craquouille et ça fait assez mal sur le coup ! Le quadriceps continuera à avoir mal pour le reste de la journée...

Gargl

Mais aie !

Après avoir été mis K.O. par le Dodonpa, nous nous approchons, cette fois peu rassurés, du Fujiyama, un hypercoaster, ancien record du monde de hauteur. Mais ce dernier s’avèrera moins impressionnant que son panneau de contre-indication à la sauce « vous allez tous mourir ». Le coaster est sympa mais finalement pas à la hauteur de nos espérances.

Merci de ne pas vous battre avec les ours

Une nouveauté en prépration ?

Joyeux Noël en avril : vieux motard japonais !

Nous mangerons une pizza dans ce restaurant, par contre, le fisbee à l’arrière, il est fermé bien entendu !

Nous nous asseyons encore un peu au pied de l’arbre pour se remettre de Do-Don-Pa tout en regardant Moonraker.

Un tapis volant floorless

Nous partons à présent essayer Zola 7. Les véhicules munis de harnais sont équipés de mitraillette afin de toucher les cibles du décor. Mais ces derniers ne se déplacent que latéralement. C’est vraiment tout naze. Après une ballade pathétique, les mitraillettes se calent et nous avons droit à une petite section roller-coaster dans le noir qui secoue et qui fait mal. Super !

Juste à côté de cette grosse daube de Zola 7, une expérience étrange nous attend. On s’assied dans une prison, dans le noir, un casque sur les oreilles et on entend des exécutions à la tronçonneuse ou à la scie circulaire. Vraiment, l’expérience est bizarre mais surtout un peu dépassés à l’ère du 5.1. Là, c’est toujours l’ère du pauvre casque stéréo. Virtual Sounds, que ça s’appelle : waw ! Aucun intérêt !

Mine de rien, nous sommes déconfits et renonçons même de remonter dans Eejanaika. Sur le moment, l’envie n’y est plus. Dodonpa nous a cassé.

Nous décidons donc de rentrer sur Tokyo. Demain matin, Belldandy qui a des impératifs pour le boulot comme enseignante, rentre sur Bruxelles. Elle m’abandonne à Tokyo afin que je puisse faire mon shopping tranquillement.

Il est pas cool notre train Thomas And Friends ?

C’est encore plus cool à l’intérieur !

Nous décidons d’aller chacun de notre côté à Tokyo. Belldandy retourne à Asakusa à la recherche d’un Yukata. Pour ma part, je file à Akihabara pour acheter déjà quelques petits trucs que Belldandy pourra déjà ramener dans ses valises.

De retour à Akihabara

Je fonce direct au Super Potatoe, spécialisé dans les vieux jeux, qui possède un stock assez hallucinant de titres recherchés. Il faut monter dans un immeuble où un haut-parleur diffusant de vieux sons de jeu vidéo vous accueille. Au troisième étage, vous trouverez tout sur la Saturne, la Superfamicom, la PC Engine, la Megadrive, le Mega CD, la Nes... Au quatrième, c’est essentiellement de la Psone. Au cinquième étage, vous trouverez tous les accessoires pour votre borne d’Arcade.

L’entrée de Super Potatoe ne paye pas de mine ! Le panneau sur votre gauche indique ce que vous pouvez trouver à chaque étage

Je ne vous cache pas que j’ai passé la plupart de mon temps au troisième étage ;) Hop, un petit Anette Futabi dans l’escarcelle ! Je ne trouverai absolument rien concernant les commandes qui m’ont été passées, j’effectuerai seulement quelques achats personnels. Belldandy, de son côté, rapportera quelques Yukatas supplémentaires.

Alors que je reviens à l’hôtel, je croise une dame dans l’ascenseur. Elle me salue. J’ai mon lecteur MP3 branché et le casque sur les oreilles et donc je ne l’entends pas mais imagine qu’elle m’adresse un poli « konban wa ». Je lui rends donc la politesse vu que tout le monde se salue sans cesse au Japon. Mais visiblement, elle cherche à entamer la conversation. Je suis donc forcé d’enlever mon casque pour entendre ce qu’elle a à me dire. Je n’entends que la fin de la phrase. Je lui adresse un « sumimassen » pour qu’elle répète. Elle me demande alors en anglais si je parle japonais. Je hoche de la tête de gauche à droite. On arrive à mon étage. La dame me demande mon numéro de chambre. C’était bel et bien ce qu’il me semblait avoir compris grâce à la fin de phrase de tout à l’heure. A peine ai-je quitté l’ascenseur qu’elle m’agrippe par le bras et me lance droit dans les yeux : « sexy massage ». Et là, la boulette : je lui dis « OK » mais pas pour lui marquer mon accord mais bien pour lui indiquer que j’ai compris ce qu’elle me disait malgré sa prononciation un peu limite. C’est la confusion ! Voilà la dame qui me répète « OK » et me suit dans le couloir. Je lui adresse alors un « My wife... » Mais je n’aurai pas le temps de finir ma phrase : elle s’en ira sans demander son reste. Je rejoins Belldandy qui est déjà arrivé dans la chambre et lui raconte ma petite histoire. Nous décidons d’aller dîner avec les poissons à l’Aqua Dining Tropics avec la ferme intention d’arriver cette fois-ci à l’heure. Contrairement au dîner de la veille, la qualité était au rendez-vous, les serveurs étaient charmants..


A demain pour Akihabara