Consoles-Fan
19/01/2018

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Ninja Gaiden Sigma
C’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleurs soupes
Ok, mais l

Vraiment tr

C’est vraiment dommage car pour une fois qu’on peut dire qu’un jeu next-gen est vraiment parfaitement fluide, c’est son niveau de détail qui fait défaut. Ninja Gaiden Sigma n’impressionne vraiment pas plus que ça, surtout avec quelques baisses de framerate... Mais mis à part ça, le jeu tourne en 60 images par seconde, c’est déjà ça de pris.

Mais bon, outre les petites améliorations graphiques, le jeu bénéficie tout de même de quelques petits plus. Par exemple, il est désormais possible, et ce n’est pas un mal, de gérer par un raccourci, la croix directionnelle, ses items. Cela permet au joueur de ne plus devoir figer l’action pour se remettre de la vie.

Et puis il y a les stages relativement courts mais très agréables avec Rachel, la fifille à forte poitrine du jeu qui nous informe que la Playstation 3 est à l’aise avec le bouncing breast, très facile à prendre en main (la fille et non pas ce à quoi je viens de faire illusion, et puis j’aurais utilisé un pluriel !). Ces niveaux le jeu ponctuent le jeu en bon défouloir, en attendant la suite plus crispante.

Ninja Gaiden est un jeu de la génération précédente, et ça se sent. Prenons par exemple la gestion du sang, en abondance, qui recouvre des murs transparents entourant certaines objets. Eh bien, ce sang reste collé sur ces murs. On obtient donc des tâches en 2D qui semblent flotter dans les airs. Ces mêmes murs transparents sur lesquels il est possible de courir à la verticale... La gestion de l’ombre est également d’une autre ère, avec des disparitions progressives comme si elle chargeait entre deux scènes. Et puis la caméra énervante qui crée souvent des angles morts, plus particulièrement dans les endroits étriqués.

Pas de décapitation au programme dans cette version européenne, snif. Alors on se consolera sur le personnage féminin, une femme assez vulgaire, aux habits de cuir provoquants, mais dont le gameplay semble plus efficace dans les combats que Ryu Hayabusa dont le timing reste assez difficile à cerner. Néanmoins, le jeu ne sera pas aussi insurmontable que sur Xbox. Mais il reste tout aussi peu clair, à ma grande déception. On s’égare mais surtout, on ne sait pas toujours ce qu’il faut faire et quand on perd les pédales, cela devient vraiment pelant d’autant que le système de sauvegarde ne vous permet que de reprendre de l’endroit où vous avez sauvé. Soyez précautionneux et n’hésitez pas à faire un petit détour pour refaire une petite sauvegarde lorsque vous savez qu’il y a moyen d’en faire une dans les parages. Souvent, c’est payant.

C’est triste à dire, mais chaque fin de stage est un soulagement. Alors à quoi bon jouer puisque ça fait si mal... Pour le plaisir de dompter le jeu, de lui montrer qui est le plus fort, que c’est lui qui va craquer en premier ? Franchement, la torture vidéoludique, je suis contre. Et puisque finalement le plaisir des yeux n’est même pas de la partie...

Graphismes : 62%
La même chose qu’en Xbox mais en meilleure résolution, désolé, mais c’est insuffisant et indigne d’une console qui se dit next-gen.

Animation : 70%
60 images par seconde, heureusement. Ca toussotte rarement.

Jouabilité : 67%
Jouable mais brouillon : je n’aime pas trop ce sentiment de maîtriser difficilement son timing.

Bande Son : 64%
Franchement pas inoubliable.

Intérêt : 50%
On cherche, on trouve pas, on tourne en rond, on sait pas très bien où aller, on tombe sur le bon chemin par hasard : tous ces petits non-plaisirs de la vie sont dans Ninja Gaiden Sigma.

Note Globale : 58%
Finalement, je ne sais pas très bien ce qu’il m’a pris. Pourquoi me retaper ce jeu ? Sans doute par curiosité. Il fait partie des premières fournées de jeux de la PS3 et l’envie de voir ce qu’elle a dans le ventre me taraude l’esprit. Mais bon, ce n’est pas avec ce jeu qu’on va en savoir beaucoup plus.


NOTE : 05/10