Consoles-Fan
18/06/2018

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Angel Present
Chuuuuut...
Un ange passe !

S’il y a bien un digital comics que j’attendais ces derniers temps c’est Angel Present. Avec Hunex, le d

C’est beau rêver !

J’avais bavé pendant des semaines sur cette belle pochette et voilà que je l’ai enfin entre les mains ! Le déballage est délicat et fébrile. Oh surprise, le jeu démarre par un superbe dessin animé mêlant une ambiance réaliste et héroïc fantasy (un peu à la Lunar) comme pour rappeler l’univers de El Hazard.

Par contre la musique est un peu mièvre et vient un peu gâcher ce joli tableau et par la même occasion m’évite une crise cardiaque. L’introduction silencieuse et tout en japonais laisse enfin place aux premières minutes du jeu. On peut remarquer directement que les déplacements sur les cartes sont similaires à ceux de Suchi Pai Adventure : The Throbbing Nightmare sur Segasaturn : un personnages SD modélisé en 3D parcourt un plan en 3D isométrique.

On est rapidement ébloui par la richesse des couleurs et les nombreux détails qui constituent le décor. La musique par contre ne s’est pas vraiment améliorée depuis tout à l’heure. Mais ce n’est pas grave, ce ne sont que les premières minutes, je verrai bien par la suite... Ici, vous pouvez m’imaginer trépignant sur ma chaise trop heureux de découvrir un joli hit bien léché.
Puis, un personnage apparaît à l’écran, je peux enfin découvrir de plus près le character design... Mais... Mais... Mais c’est laid :’(

Pourkwaaaaaaaaaaaaaaaaaa ?

Mais qu’est-ce qui m’a fichu ça ?! Les personnages sont horribles vus de près. Il n’y a aucun détail (on dirait des ébauches...), ils n’ont aucune expression (allez si ils clignent parfois des yeux), ils sont peu colorés et ils n’ont absolument aucun style : quelle pitié !

Le déroulement est plutôt simple puisque des flèches vous indiquent différents accès sur le plan. Eeeeh oui, il va falloir se déplacer comme un grand sur les cartes, histoire de briser la monotonie. Vous rencontrerez des personnages modélisés eux aussi en 3D et tout aussi moches (comme ça vous n’avez pas à être complexés !)

A la longue, les déplacements sur la carte deviennent pelant et on s’ennuie vraiment très rapidement. Alors on commence à faire des trucs abjects comme par exemple superposer les personnages les uns sur les autres (puisque le Z Buffer n’est pas géré bien entendu !). Ca ne sert à rien et c’est très rigolo pendant environ une demi-seconde. En tout cas, le portefeuille ne rit pas du tout !

Tout n’est pas si mauvais !

Allez, ne soyons pas si aigris et essayons tout de même de retenir quelques bons côtés dans ce jeu. Angel Present est entrecoupé par de nombreux dessins animés (muets) assez longs et mignons qui finissent par rendre les personnages attachants. Le scénario vous fera rencontrer un petit ange (ce qui fait un peu penser à Megami Sama) de la taille d’une elfe, en piteux état, que vous soignerez. Ce dernier vous en sera infiniment reconnaissant et il vous fera chevalier de Consoles-Fan.

Le lendemain, en retournant sur votre lieu de rencontre avec l’ange, vous retrouverez une de ses plumes, vous la ramasserez et tout en regardant la ville où vous vous êtes royalement ennuyé (pour rester poli) la veille, vous avez une vision et là, vous comprenez que vous allez vivre de folles aventures (heureusement parce que jusque là c’était pas trop palpitant, mais je suis sûr que vous l’aviez remarqué !)

Histoire de bien nous faire comprendre que l’histoire débute bel et bien là, le générique du début revient avec la musique interprétée par le parrain de Shiryu au pipeau ! (Il joue bien du pipeau ton parrain, Shiryu !)

L’histoire continue donc dans une ville japonaise remplie de personnages moches et où on n’a vraisemblablement pas envie d’y passer son week-end parce que y a vraiment rien à faire. Mais que vois-je, j’arrive à la fin du test ! Douce délivrance !

Graphismes : 75%
Des jolis décors, des belles couleurs mais un character design lamentable.

Animation : —%
Les déplacements sur la carte sont les seuls moments où le jeu s’anime. Fort heureusement, ces déplacements sont fluides !

Jouabilité : —%
A part se déplacer sur une carte, on ne peut pas vraiment parler ici de jouabilité.

Bande Son : 40%
Elle tape sur les nerfs !

Intérêt : 43%
Misère de misère de misère...

Note Globale : 53%
Les dessins animés rencontrés pendant le jeu sont à peu près la seule motivation qui vous poussera à continuer.


NOTE : 05/10