Consoles-Fan
19/01/2018

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Project Gotham Racing 4
J’aime voir du pays en roulant dans des voitures de luxe...
Malheureusement, j’ai juste une trotinette !

Le deuxi

J’ai bien envie de vous faire ce test sous la forme de comparatif avec PGR3 mais avant ça, je dois vous préciser une petite chose concernant les décors. Ceux-ci restent assez peu animés et c’est bien dommage car l’ensemble paraît dès fois bien austère. Il y avait tout de même moyen de faire plus débridé messieurs ! Enfin bon, la claque, si elle ne vient pas de là, elle viendra bien d’ailleurs. Tout d’abord, le public est toujours aussi nombreux et agite avec ferveur des drapeaux de votre nationalité. Je peux vous dire que voir autant de drapeaux belges dans les rues de shinjuku, ça fait vraiment bizarre, mais bon puisque le jeu est signé Bizarre Creation, je leur pardonne. Ensuite, grâce aux changements de luminosité, il arrive de jouer lorsque la nuit tombe ou en pleine nuit. On peut alors profiter pleinement des néons qui clignotent et autres joyeux effets de lumière.

Reminiscence

Cependant, l’idée de base présente pourtant dans le tout premier opus sur Dreamcast, Metropolis Street Racer, n’est pas reprise. L’idée était pourtant très sympathique puisqu’on jouait vraiment en tenant compte du décalage horaire. Si c’était la nuit au Japon lorsque vous jouiez en Europe, eh bien il faisait nuit dans le jeu. Bon, évidemment il fallait parfois se lever en pleine nuit pour observer les décors sous d’autres aspects mais voir la nuit tomber au fil des circuits londoniens avaient vraiment de quoi plaire.

J’aimais vraiment beaucoup aussi dans MSR, le fait que l’on montrait à chaque fois les tronçons de rue que l’on allait emprunter dans le cadre d’un quartier global d’une ville. Et d’un point de vue sonore, il y avait de véritables radios avec des commentateurs qui lançaient les morceaux de musique de manière enchaînée. Lorsqu’on passait sous les tunnels, la réception était même moins bonne. Et il y avait aussi la possibilité d’écouter ces CD. Jamais, une piste sonore n’avait été aussi bien pensée dans un jeu.

Avec PGR, on peut malheureusement dire adieu à toutes ces options même s’il y a d’autres avantages. Par exemple, vous pouvez sélectionner les musiques que vous préférez (ce qui était déjà le cas de MSR) mais vous pouvez également bien configurer vos haut-parleurs et indiquer à votre Xbox 360 leur position exacte. PGR4 mis donc plutôt sur la qualité que la diversité même si 8 types de musique sont présents : du rock, de la musique classique, du hip-hop, de l’électro...

PGR3 VS PGR4

Si l’on doit comparer PGR4 avec PGR 3, je dirais que les jeux se complètent mais qu’en terme de contenu, PGR4 est vraiment beaucoup plus riche puisqu’il propose huit villes (Tokyo, Londres, New York, Las Vegas, Shangai, St Petersbourg, Quebec, Macau et les deux circuits de Nürburgring et Michelin) Les quatres premières villes que je cite étaient déjà présentes dans PGR3 ainsi que le circuit de Nürburgring mais néanmoins, l’ambiance est bien différente car par exemple, le circuit de Nürburgring est enneigé, Las Vegas est parcouru de nuit : vous pourrez donc admirer la beauté des éclairages.

La météo est également gérée afin de varier les plaisirs et franchement, cela influence aussi sur le gameplay : on ne roule pas de la même manière sur sol sec ou trempé. Et puis la présence de brouillard réduit bien entendu la portée de votre vision.

Le mode principal de jeu vous proposera de suivre une carrière. Plus vous amasserez de points aux différentes épreuves, plus vous aurez accès à de nouveaux championnats réservés à la crème de la crème des pilotes de voiture ou de motos. Oui, de motos, c’est également une nouveauté qui n’apporte objectivement pas énormément. Les motos peuvent se faufiler plus rapidement mais les motards sont des usagers faibles et peuvent être facilement éjectés avec un petit coup de pare-choc bien placé. Ne faites pas ça chez vous ;)

Je ne trouve pour ma part pas le pilotage des motos aussi agréables que celui des voitures. Mais on peut dire qu’au moins ça a le mérite d’exister et qu’elles ne vous sont pas imposées dans les différentes épreuves. Et puis, cela intéressera peut-être certains passionnés de belles cylindrées à deux roues. Que les fans de belles cylindrées à 4 roues se rassurent, la plupart des modèles Deluxe sont présents ! Mais attention car vous pouvez les abîmer : trace de peintures et déformations dans la carrosserie sont de la partie.

Enfin, PGR4 possède pas mal d’éléments à débloquer que vous pouvez acheter grâce à vos Kudos, la monnaie d’échange de MSR et de PGR. Ces points se débloquent en gagnant des courses mais également lorsque vous effectuez des dérapages et que vous roulez avec style. Moins stylé du coup, toutes ces traces de pneu... Sur l’asphalte bien entendu !

Graphismes : 97%
Photoréaliste, reproduit certains quartiers avec une fidélité incroyable. Les goutelettes d’eau sur les voitures et les reflets sont splendides.

Animation : 88%
Pas en 60 images par seconde, c’est certain, mais c’est plus qu’honorable et il n’y a aucune chute de framerate. Lorsque vous vous cognez, l’écran se déforme légèrement comme si vous aviez une caméra embarqué qui subissait une secousse.

Jouabilité : 92%
a mi-chemin entre l’Arcade et la simulation : un bon compromis pour chacun des styles de joueur. Il est possible de jouer de manière sûre en freinant et en réaccélérant ou de manière risquée pour accumuler plus de Kudos.

Bande Son : 85%
Il y en a pour tous les goûts !

Intérêt : 93%
PGR4 est doté d’une belle durée de vie et dispose encore en plus d’un jeu en ligne très addictif.

Note Globale : 92%
Sans aucun doute une référence dans le genre comme ses prédécesseurs, mais ce cru possède un large contenu tout comme Project Gotham Racing 2.


NOTE : 09/10