Consoles-Fan
19/04/2018

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Boku Doraemon !
Meeeeeeaw
Des minigames sc

Avec son petit nez rouge et son pyjama bleu,
Le bon gros chat Doraemon rend tout le monde heureux,
Il a plein de copains et ne pense qu’

Cette introduction qui ressemble à un générique de dessin animé (je compte poser ma candidature chez AB Production, vous me dites ce que vous en pensez ! - ND Shiryu : mauvaise idée, notre Bernard Minet national est indétrônable ^__°) n’est pas un hasard puisque Doraemon est un jeu destiné aux plus jeunes (comme Yonid et Samy Z, vous les auriez vu l’autre soir sur le chat !) et malgré tout ce sont les grands qui jouent avec (un peu comme les trains électriques et certains attributs féminins). Des graphismes très enfantins et relativement basiques, voilà qui fait le charme des Doraemon depuis tant d’années.

La mauvaise réputation de Doraemon

Les jeux basés sur Doraemon n’ont cependant pas toujours été des réussites ludiques. On se rappelle des épisodes sur Nintendo 64 et de celui sur Playstation qui se sont rapidement envolés au paradis des daubes ! Alors qu’en est-il de cette version ?

Alors comme ça on a un boku ?

Eh bien je dois dire que j’étais plutôt sceptique. L’écran titre met directement de bonne humeur avec un générique des plus ridicules. (du style l’intro de mon test mais en japonais, bien que mon texte soit une création personnelle et non une traduction, mais j’imagine qu’on est dans le même registre !) Puis un digital comics assez rigolo démarre pour laisser place à une partie plus aventure puisqu’on va pouvoir diriger notre ami le chat dans un environnement 3d assez basique mais joliment coloré.

Le sprite que vous dirigez est entièrement en 2D mais l’animation est vraiment très réussie et on peut découvrir Doraemon de face, de dos ou de profil. C’est assez bizarre mais comme l’intégration du personnage est très bien faite dans le décor, ça ne gêne pas vraiment. Par contre, lorsque Doraemon veut changer de pièce, la caméra se place en vue subjective et on vous demande de confirmer votre action. Ca fait déjà deux bizarreries en un seul paragraphe mais je vous promets qu’après ça, c’est terminé.

Si vous appuyez sur le bouton Y, vous pouvez vous promener en vue subjective. Vous vous retrouvez donc à la place des yeux de Doraemon et le résultat à l’écran est plutôt comique puisqu’on distingue même en transparence la peau bleue du chat ainsi que son nez rouge et deux ovales plus clairs représentants les yeux, histoire de vous identifier complètement au personnage !

Il est clair que Doraemon n’est pas encore le jeu ultime au niveau de la réalisation, mais toutes proportions gardées, c’est tout de même le Doreamon le plus réussi auquel j’ai pu jouer. Il faut dire que c’est Sega qui a mis la main à la pâte et que même s’il s’agit d’une licence, on ne pouvait tout de même pas s’attendre à un ratage.

Un jeu peut en cacher un autre !

Lorsque vous rencontrerez des personnages, ils vous proposeront d’effectuer diverses tâches qui sont représentées par des minigames. Doraemon est donc un ensemble de mini-games scénarisés. Vous rencontrerez des ennemis qui vous empêcheront de mener à bien vos diverses tâches comme par exemple transporter d’un bout à l’autre de la cuisine divers ustensiles et aliments à ranger au bon endroit. Ces ennemis sont représentés par des souris (oui je sais vous êtes un chat mais apparemment ça faisait marrer les programmeurs un chat qui a peur des souris) blanches, les lentes, et rouges, les rapides. (Dommage qu’il n’y ait pas de souris vertes parce que je vous aurais bien rechanté une petite chanson, je suis en forme pour ce test !)

On retrouvera donc d’autres épreuves comme l’arrachage des mauvaises herbes. Pour ce faire, vous devrez vous positionner sur une mauvaise herbe, appuyer sur A et secouer votre analogique ou votre croix directionnelle comme un fou. (Qui a dit qu’on n’apprenait pas des conseils malins pour le jardinage à Consoles-Fan ?) une autre épreuve consistera à masser la maîtresse de maison.

Doraemon finit donc par être plutôt amusant mais il aurait été encore plus amusant à plusieurs, malheureusement, Doraemon se joue en solitaire et c’est sans doute cela le problème. Si ce genre de jeux vous amuse, vous pouvez le récupérer sans aucun problème mais il serait sans doute préférable de ne pas payer le prix fort pour un jeu qui sortira de temps à autre de votre ludothèque mais qui finira sans doute par lasser assez rapidement.

Graphismes : 78%
Des graphismes naïfs, fins, colorés, plutôt sympathiques.

Animation : 88%
Les phases en 3D tournent en 60 images/seconde, Doraemon n’a pas à rougir de ce côté-là. D’un autre côté, les déplacement sont assez lents donc cette qualité d’animation est plutôt normale !

Jouabilité : 80%
Après s’être habitué au côté un peu bizarroïde du jeu, le jeu est parfaitement jouable ainsi que les mini-games.

Bande Son : 75%
Des musiques de foires, de cirques, avec des trompettes, des klaxons et des bruits non identifiables mais dans l’esprit Doraemon.

Intérêt : 55%
Des mini-games amusant mais tout de même destinés aux plus jeunes.

Note Globale : 68%
Pour une fois, Doraemon n’est pas un jeu raté, c’est vrai, il n’est que moyen mais il y a déjà progrès !


NOTE : 06/10