Consoles-Fan
18/10/2018

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Cats Academy
Quand THQ fait son Nintencats.
THQ vous propose de g

Introduction.

Vous savez quoi ? J’ai un chat. Ouais, un


Il a tous les attributs du chat mâle classique (sauf les coucougnettes que le méchant vétérinaire lui a coupé) : comportement affectueux, ronronnements, trophées à moitié vivants rapportés fièrement, ou encore pots de fleurs vidés de leur terre ponctuellement.

Ce serait le grand amour entre lui et moi s’il n’y avait pas comme un sujet de conflit entre nous : la maîtresse et son partage difficile entre les deux mâles de la maison.

Cats Academy arrive à point nommé : va-t-il me réconcilier avec les chats, ou vais-je pouvoir me venger sans me faire dénoncer par la SPA ?

Nintencats ?

Développé par Brain Toys et édité par THQ, Cats Academy, est un Nintendogs version chat. C’est une bonne idée à la base, car Nintendo n’a pas donné de réelle suite à Nintendogs (hormis l’édition Dalmatiens qui n’est pas vraiment une suite) et laisse donc le champ libre à d’autres simulateurs de bêtes à poils.

Les mécanismes de jeu sont identiques : vous choisissez votre chat parmi quarante races, vous le personnalisez suivant certains critères (sexe, moustache, couleur des yeux,...) et vous vous en occupez.

J’ai bien sûr tenté de reproduire au maximum mon Tom adoré, mais ma femme m’a fait remarquer que les quarante races sont quand même assez similaires.

Passons à la découverte du jeu en lui-même : à ce stade du jeu, je trouve ce Cat’s Academy presque plus intéressant que Nintendogs vue les interactions possibles avec notre félin.

Pour nourrir le chat, il n’y a pas de touche « nourrir » comme dans Nintendogs, ici on manipule directement le paquet de nourriture au dessus de la gamelle, sinon ça tombe à côté et l’on gâche la nourriture. Notre compagnon virtuel peut visiter d’autres pièces de la maison, là où l’aîné de tonton Nintendo ne nous propose qu’une unique pièce. Une petite main nous aide à le transporter et ensuite à vous de le surveiller.

Parce que comme dans la vraie vie, votre petit matou adoré fait des bêtises : un pistolet à eau, bien moins pratique qu’une bassine bien remplie, est à votre disposition pour le ramener dans le droit chemin.

Pour briser la monotonie de la gestion au quotidien du félin, l’aspect économique devra être géré. Il faut acheter le nécessaire pour le matou, sans compter l’espace déco qui vous permettra d’humilier votre compagnon à l’aide d’accessoires aussi différents que généralement ridicules (lunettes, faux nez, colliers...).

L’argent ne coule pas à flot, et vous devrez en gagner en participant à des mini-jeux ou démontrer lors de concours que vous vous occupez bien de votre chat.

Les mini-jeux sont au nombre de quatre : musique, cupidon, copier chat et alley oop. La joueuse très occasionnelle qu’est ma femme adorée trouve que ces jeux ne sont pas évidents. Dans copier chat, on n’a pas le temps de voir la couleur portée par le chat ; dans Alley oop, la perspective balle/panier n’est pas évidente pour viser et quant à Cupidon, c’est infaisable (en tout cas pour elle, je n’ai pas spécialement buté sur les mini-jeux).

De plus, ces mini jeux n’ont rien à voir avec les chats, on aurait préféré des épreuves plus réalistes où l’on aurait joué avec notre compagnon. As t’on déjà vu un chat aider à mettre un panier de basket ?

Des concours sont également présents : ils sont ici totalement différents de ceux de Nintendogs. Ici, on juge comment on s’occupe de son compagnon sur une période de un à cinq jours. Il faut s’astreindre à s’occuper très très souvent de son félin et il faut également être présent le jour même de la fin du concours pour voir le résultat. Frustrant et ennuyeux.

Conclusion

Le but initial de ce jeu est de s’occuper d’un animal, comme dans la vraie vie. Il faut gérer son budget en dépensant utile et pas futile : privilégier bien évidemment la nourriture aux accessoires (lunettes, chapeaux,...) et s’en occuper au quotidien.

Et c’est là que le bat blesse : les situations sont peu nombreuses (chat a faim, chat a des puces, chat veut jouer...) quand bien même elles ne sont pas intéressantes (les concours et les mini-jeux).

L’animal n’a pas de réelles phases d’apprentissage (il répond à des phrases dites au micro, mais impossible de créer ses propres phrases) et l’on se lasse rapidement de cette cartouche.

Ce n’est bien sûr que virtuel et ça ne remplace pas le rapport que l’on peut avoir avec un véritable animal, mais peut être qu’un enfant (à partir de huit ans) ou une joueuse occasionnelle y trouvera son compte, s’il n’y a pas d’affinité avec les chiens de Nintendogs.

Par contre, surtout avec les concours, ce jeu peut se montrer un bon argumentaire pour les enfants ou les parents (c’est selon !) sur le sujet d’adopter un animal à la maison !

bobflappy


TAGS : nintencats, nintencats, chat, simulation, tamagotchi.
NOTE : 05/10