Consoles-Fan
19/07/2018

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Resident Evil : The Umbrella Chronicles
Tire dans la cervelle !
Mais, mais... Quelle cervelle ?

Resident Evil : The Umbrella Chronicles est un Virtua Cop Like, sauf que l’utilisation de la Wiimote ne permet pas de viser exactement l’

Ainsi, Resident Evil : The Umbrella Chronicles est à classer désormais dans le genre du tir pour dégommer zombies et autres joyeusetés, du point and clic pour ramasser les armes et les plantes et du Quick Time Event enrichi : il faudra appuyer sur A, B, A+B ou encore secouer la wiimote pour vous tirer d’affaire. Votre wiimote pourra également vous servir de lampe de poche lors des passages sombres du jeu. Rajoutez à cela des scènes cinématiques et du dialogue pendant le jeu et vous obtenez un mix des plus agrébles.

On a d’ailleurs plaisir à revisiter des anciens épisodes et à les voir sous un nouveau jour. Par exemple, les décors de Resident Evil Zero sont à présent en vraie 3D. Resident Evil et Resident Evil 2 sont aussi au rendez-vous. Il est vrai que cela aide un peu à faire le ménage au niveau du scénario global vu que les épisodes étaient sortis espacés dans le temps et pas forcément dans le bon ordre puisque le Zéro est arrivé sur le tard. Mais ce qui est sûr, c’est que ce panaché qui reprend les passages clés des différents épisodes se veut très riche. C’est un peu comme si on avait gardé les meilleurs idées de chaque opus et qu’il fallait en plus de cela se battre contre les boss du jeu. Waouw ! Alors la fibre nostalgique, c’est bien, mais certains passages sont complètement inédits et c’est un petit peu la cerise sur le gâteau.

Le jeu allie donc réflexe, rapidité mais aussi dextérité, technicité et le combat contre les boss nécessitent une véritable tactique. On est finalement loin d’un simple shoot. Aussi, les petites défauts que je soulignais tout à l’heure se retrouvent balayés par le fait que Capcom a trouvé d’autres idées pour rendre le jeu intéressant.

Les 4 chapitres du jeu sont divisés en stages, eux-même subdivisés par des check-points. Des stages supplémentaires à débloquer viennent se greffer afin de découvrir l’aventure sous un autre point de vue. La plupart du temps, vous aurez le choix entre un personnage masculin et un personnage féminin. On retrouve ainsi Chris Valentine, Jill Valentine, Rebecca Chambers, Carlos Oliveira... Par contre, pour les stages d’Albert Wesker, vous n’aurez pas le choix et c’est bien normal. Une fois votre personnage sélectionné, vous pouvez sélectionner les armes que vous souhaitez emporter avec vous. Plus vous avancez dans le jeu, plus la sélection est large, très large !

Le gameplay est vraiment très clair : le bouton B vous permet de tirer alors que A vous permet de ramasser des objets. Le bouton C ou la croix directionnelle vous permet de changer d’arme arme et le bouton Z enfoncé validé par B vous permettra de lancer des grenades pour autant que vous en ayez suffisemment en stock.

Techniquement, Resident Evil : The Umbrella Chronicles tient tout à fait la route. Certaines textures sont un peu faiblardes et certains effets de flamme ou d’eau ne sont pas toujours très bien réussis mais l’ambiance pesante des Resident Evil est bien là. Si la caméra se déplace sur un rail, il est possible de la povoter légèrement en cours de partie si vous souhaitez atteindre un ennemi ou un item situé un peu trop au bord de l’écran.

Les musiques ne sont pas exceptionnelles : on est loin des thèmes symphoniques d’origine mais il faut dire que le jeu qui ne se prête plus vraiment à l’exploration mais fait la part belle à l’action méritait une bande-son plus rythmée. Certains passages m’ont cependant agacés : il arrive que des bruitages soient répétés inlassablement au cours de tout un stage comme par exemple une sirène. Parfait pour épuiser vos oreilles.

Au final Resident Evil : The Umbrella Chronicles est une belle surprise et sans doute le premier Resident Evil “façon shoot” vraiment réussi. Les expériences précédents n’avaient en effet pas été de francs succès, alors qu’ici, on a vraiment du mal à décrocher une fois la partie lancée.

Graphismes : 72%
Certains extérieurs sont magnifiques, d’autres font "studio de tournage" et l’effet fisheye largement utilisé n’arrange pas les choses. Capcom peut mieux faire.

Animation : 75%
Aucun problème à signaler mais il n’y a pas non plus vraiment de "suprises" à gérer.

Jouabilité : 80%
Capcom apporte au genre pas mal d’idées nouvelles.

Bande Son : 65%
Rythmée mais parfois assourdissante.

Intérêt : 87%
Ben oui quoi, j’ai adoré ce Resident Evil qui remixe intelligemment la série tout en apportant une seconde lecture et un gameplay pas prise de tête.

Note Globale : 82%
Resident Evil : The Umbrella Chronicles est une gourmandise. Si vous aimez la série, vous serez vite conquis.


NOTE : 08/10