Consoles-Fan
21/01/2018

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Dancing Stage Universe
Tu es bien certain d’avoir tourn
vers la Mecque ?

Je me suis risqu

Tant que j’ai ouvert la porte des petites rouspétances, j’en profite pour glisser qu’il y a des temps de chargement. Pas bien long, mais pour charger quoi franchement ? En plus les clips sont très courts : ne sommes-nous pas capables de suivre une chanson entière ? L’effort physique est trop important ? La sueur qui s’échappe a comme un goût amer.

Sinon, il faut bien avouer que ce Dancing Stage Universe est très complet. Il semble repartir à zéro en présentant le jeu à un public novice avec un tutorial expliquant bien le principe du jeu, à savoir exécuter des mouvements sur un tapis au rythme de la musique tout en validant ses pas sur les bonnes cases du tapis. Le jeu offre une belle quantité de morceaux mais ils sont tous très courts comme je l’ai déjà dit.

Les modes de jeu sont très nombreux. Tout d’abord, le jeu est subdivisé en deux parties : le mode basic et le mode master. Si vous connaissez déjà le principe de ce jeu, filez immédiatement au mode Master : le mode Basic n’a d’intérêt que pour les novices. Le Game mode est l’équivallent d’un mode Arcade. Le Party mode vous permet de jouer seul ou avec vos amis à plusieurs parties d’affilée. Le mode Quest est une sorte de mode histoire où vous allez devoir vous produire dans divers endroits du monde. Le mode Workout va vous faire brûler vos calories. Le mode challenge est réservé aux chauds de chez chauds puisque le moindre faux pas équivaut au game over. Les modes XBox Live, training et edit parlent d’eux-même. Le mode Juke Box vous met en simple spectateur de clips comme si vous regardiez MTV. Par ailleurs vous pouvez déterminer votre playlist. Bref, il y a de quoi faire.

Dancing Stage Universe reste donc une valeur sûre, mais en rivalisant avec les productions actuelles en rajoutant des effets à outrance pour impressionner, le jeu semble oublier ses racines. Le cell-shading de si belle qualité semble même être effacé par ces explosions de couleur qui sont un véritable délice pour le spectateur mais qui encombrent un peu trop le joueur. Même les clips filmés des artistes sélectionnés ont tendance à déconcentrer.

Il est désormais clair que la série aura bien du mal à évoluer et à ne pas être juste un simple renouvellement de la play list mais, à la manière d’un Singstar, c’est une recette qui continue de payer.

Graphismes : 73%
C’est beau, le cell-shading est réussi mais la lecture est parfois confuse.

Animation : 70%
De l’animation ? Il n’y a que ça ! Les danseurs sont très bien animés : j’aimerais pouvoir danser comme eux. Par contre, là aussi, le trop plein d’animation dans les décors rend la lecture des flèches pas toujours aisée.

Jouabilité : 73%
Le jeu au tapis est toujours aussi amusant même si ce n’est pas mon rythm’n game préféré mais je le dis encore une fois, le jeu perd parfois en lisibilité (au moins c’est clair j’espère comme ça ;) )

Bande Son : 79%
Electro et rock !

Intérêt : 70%
Pour sûr, il y a du contenu mais le fait d’avoir à chaque fois l’impression de couper court donne un sentiment de trop peu désagréable.

Note Globale : 72%
Je n’ai pas envie de dire pari réussi pour Konami car franchement, il est où le pari ? Voilà une licence qui marche et que l’on resort parce qu’on est certain que ça va bien se vendre. Le jeu ne se permet même pas de faire un écart : c’est du pur DDR, enfin, DSU pardon !


NOTE : 07/10