Consoles-Fan
19/07/2018

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Ast
Sapristix
Une daubus

Avec son sc

Alafolix est fou amoureux de la fille du roi de Grèce, Irina. Il a décidé de l’épouser mais manque de bol, Brutus, le fils de César, vient aussi de lui demander la main. Celui qui remportera les jeux olympiques épousera Irina, c’est décidé. Mais Alafolix n’est guère sportif et ses chances sont très minces. Heureusement qu’Astérix et Obélix sont là pour l’aider.

Le film se veut familial et pourtant les gags, souvent des private jokes, ne seront compris que par les adultes la plupart du temps. Et je dirais que c’est finalement un des points positifs du film, de bonnes petites blagues parfois bien piquantes qui n’hésitent pas à se moquer. Ainsi Francis Lalanne, en invité surprise, en prend plein pour son grade mais ce n’est peut-être finalement rien par rapport à Alain Delon en véritable parodie de lui-même. Merci César.

N’avez-vous pas trouver que le film avait un sérieux accent belge ? ;) Car en plus de Benoït Poelvoorde que beaucoup auront reconnu, il y a l’excellent Bouli Lanners qui a beaucoup oeuvré en son temps comme accessoiriste très participatif des Snuls, on se souvient tous de Jimmy Zomerville et de sa prestation de l’ange Séraphin qui alla acheter deux tonnes de manon chez Leonidas et 300 000 gaufres chez Vigaufra pour les ramener à Jésus. Culte, je vous dis ! Vous aurez peut-être aussi relevé la présence de Stéphane De Groodt dans le rôle de Numéric et puis, l’invité surprise, Francis Lalanne dans le rôle de Lalanix, un barde aussi foireux qu’Assurencetourix qui nous rassure que son long passage à Bruxelles aura au moins servi à développer son goût pour l’autodérision.

Malheureusement, Astérix aux jeux olympiques sonne vraiment creux et se veut donc finalement plus impressionnant par son budget et son casting que par son contenu : quel beau gaspillage !


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