Consoles-Fan
15/10/2018

Auteur
  

3031 articles en ligne

 
TiQal
Faut mettre un an TiQal caire dans votre machine
Madame Denise

Les puzzle games, ce sont souvent des concepts g

TiQal qui doit son nom au centre historico-archeologico-culturel maya, fait partie des bons élèves. Il reprend sans honte aucune le principe de Tetris pour la forme des pièces bien que certaines soient quand même inédites. En effet, dans Tetris, les blocs descendents toujours par 4 mais organisées différemment. Ici, il n’y a pas la pièce carrée (vous comprendre pourquoi plus tard) et il y a parfois des pièces de 3 ou de 2 blocs. Le jeu reprend aussi le principe de Puzzle Fighter parce qu’il faut associer des couleurs et non pas faire des lignes comme dans Tetris. Puzzle Fighter existant aussi sur le XBox Live Arcade, on peut conclure que TiQal est son concurrent direct. Car le but n’est pas, comme dans Puyo Puyo, de regrouper 4 pièces qui se touchent mais bien de faire des groupes carrés de 4 pièces (je vous avais bien dit que vous comprendriez plus tard) ou de les étendre dans le sens de la longueur ou de la largeur en faisant des rectangles composées de bien plus de pièces et rapportant donc bien plus de points.

Mais TiQal apporte aussi son lot de nouveauté. D’habitude, lorsque le plafond est traversé, dans un jeu de puzzle, c’est le game over. Ici, votre mur va se rabaisser mais vous allez perdre une vie. Des tas d’options peuvent être récupérés. Pour cela, il faut les attraper au vol en bougeant avec votre paddle puisque vous dirigez une sorte de récipient qui déverse les pièces. Les items ingurgités vous permettront de vous donner un peu de confort : par exemple le mur va redescendre (celui-ci monte à intervalle de temps régulière, il faut donc rapidement éliminer les pièces en plus du fait que vous devez rajouter celles qui tombent). Des bombes ou encore des lances vont détruire vos blocs. Vous pouvez aussi faire sauter tous les blocs d’une même couleur. Vous verrez, il y a pas mal d’armes variées.

Mais ce qui différencie encore TiQal de la concurrence, c’est qu’il n’est pas possible de déplacer la pièce lorsqu’elle chute. On ne peut donc pas vite profiter d’un interstice pour se glisser. Il n’est donc possible de poser la pièce de manière verticale. En contrepartie, vous avez tout le temps qu’il faut pour réfléchir et poser votre pièce puisqu’elle ne chute que lorsque vous l’avez décidé. Enfin, quand je dis tout le temps, je devrais dire largement plus de temps, car n’oubliez pas que le temps joue tout de même un peu contre vous puisque le mur sélève peu à peu.

Il me reste donc juste à vous signaler qu’un scénario complet a été écrit, ce qui est vraiment, à mon humble avis, un effort complètement inutile pour ce genre de jeu. Le bon côté des choses c’est qu’il y a vraiment un grand nombre de stages et qu’ils sont tous très jolis. Le jeu est donc plutôt long et même s’il lorgne un peu trop sur les grands classiques, TiQal arrive à imposer son originalité et devrait fortement intéresser les amateurs de puzzle game.

Graphismes : 78%
De belles images en fond d’écran mais qui manquent un peu de fantaisie

Animation : 72%
De rares animations en fond d’écran, pour le reste, c’est plus que correct.

Jouabilité : 78%
Clair et bien présenté, TiQal va prendre tout votre temps sans même que vous vous en rendiez compte.

Bande Son : 66%
Pas renversante ni inoubliable mais honnête sur le moment.

Intérêt : 81%
Un revisite de grands classiques qui donnent un résultat original.

Note Globale : 75%
Avec ses allures de "juste un puzzle game de plus", TiQal ne partait pas vraiment en favori mais le jeu utilise des ficelles connues et les adapte pour recréer un mix original très prenant.


NOTE : 07/10