Consoles-Fan
16/12/2017

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Final Fantasy XII
Le combat final de la PS2
A Chocoboland.

La PS2 aura vu quelques épisodes de Final Fantasy avec 2-3 jeux solo (X, X-2, XII) et un numéro XI que certains ont certainement passé à la trappe. Avec la PS1 nous avions remarqué de larges écartes techniques et graphiques entre le mythique épisode VII et ses 2 successeurs. De prime à bord, le design choisi pour les décors et personnages semble donner correctement. Cependant l’apparence ne fait pas tout dans les jeux vidéo : la renommée perdurante du VII en témoigne largement. Nous allons vérifier si le relais vers le XIIIe épisode de la PS3 est à la hauteur de ce à quoi on est en droit de s’attendre.

Chaque Final Fantasy a droit à son lot de nouveautés. Ce XIIe opus ne fait pas défaut à cette logique. Ici les nouveaux éléments de jeux changent la donne en profondeur. Ce n’est pas comme les séries de jeux de sport qui trouvent un nouvel épisode chaque année avec des retouches plus que superficielles. Final Fantasy XII possède 2-3 nouveautés essentielles. La plus marquante concerne la façon d’aborder les combats. Il s’agit de ne plus avoir des combats avec des positions fixes dans un cadre déterminé (ce qui implique pas mal de rigidités et contraintes – dont les fameux zorribles loadings d’avant et après combat-). Le combat est proche de celui d’un jeu d’action/rôle à la Zelda 3D mais couplé avec quelques éléments propres aux RPGs classiques. Les bastons s’organisent donc dans la carte en dehors des zones de villages. Vous êtes dans une phase d’exploration et apercevez déjà de loin les ennemis. En s’approchant et en engageant (ou non) le combat, vous pouvez vous positionner comme bon vous semble afin que les choses tournent au mieux à votre avantage. Cela offre également de nouvelles perspectives pour la fuite ou le leveling. Au départ, ça vous déstabilise car il faut attendre un peu avant de pouvoir asséner un coup. Finalement, on trouve vite que tout ça est super bien pensé et on se sent plus libre. C’est une évolution majeure de la série. Autre nouveauté : les gambits (où l’automatisation de tâches effectuées par les coéquipiers lors des combats). Cela permet si vous le souhaitez de n’avoir à contrôler qu’un personnage principale et d’éviter les tours à tours interminables ! Par contre, lors de l’attaque d’un boss, il est vivement commandé de repasser l’ensemble de l’équipe en manuel pour suivre au plus près l’évolution du combat. On peut aussi décider de jouer en semi-actif (pause lors de la sélection du choix d’action) ou en actif (tout se fait en directe ce qui implique d’être rapide et de maîtriser la situation –gain de temps pour certains levelings-). Sinon, ce qui m’a le plus surpris, c’est le système dit de permis. Il s’agit d’une grille pour développer se capacités, équipements, magies et possibilités. Alors bien sûr, c’est agréable de débloquer chacun des éléments pourtant j’émettrai une critique. Je trouve abusé qu’on ait à débloquer le droit de porter tel ou tel équipement et qu’en plus après il faille acheter l’équipement en question (même si ça permet d’avoir des persos aux spécificités bien identifiées et marquées). J’appelle cela du jeu à rallonge, voir de l’anti-jeu inutile. C’est assez pitoyable de n’avoir trouvé rien de mieux pour allonger la durée de vie de façon convaincante. Bon. Au moins le système est simple à comprendre ce qui n’a pas toujours été le cas avec certains titres de la série. Niveau réalisation, les graphismes et l’environnement sonore forment un tout précieux. Que ce soit les textures ou de simples petits bruitages, le soin, la qualité apportés à chaque partie du jeu fait honneur à la série. Il y a même un filtre sensé éviter les scintillement mais celui ci ne fait pas des miracles. En tous cas la résolution est fine comme il se le doit.

Pour l’histoire et le déroulement du jeu, çan e vaut pas le VII mais c’est mieux que le VIII, IX et X vu l’utilisation d’une carte assez ouverte. Ce n’est pas trop linéaire. En revanche l’histoire a beau sembler sérieuse, elle n’en est qu’inutilement trop précisée et compliquée... mais on sait qu’il existe des fans des histoires à rallonge. Le scénario est parfois fastidieux contrairement à l’histoire du VII où tout coulait tout seul et se buvait comme du ptit lait. Encore une fois, cet opus n’a que l’adjectif merveilleux (ce qui est déjà très très bien) pour se consoler du fait de ne pas valoir le VIIe épisode de la série.


NOTE : 09/10