Consoles-Fan
19/10/2018

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DMC
Je l’ai terminé tellement rapidement
que j’en ai pleuré

Quand Capcom a annoncé que Ninja Theory allait développer le prochain Devil May Cry à la place d’une équipe japonaise, je n’ai pas eu peur. Vraiment pas. J’ai adoré Heavenly Sword et Enslaved. Confiaaaaance.

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Et effectivement, le jeu est bon. Cependant, pour ce troisième jeu, on commence un peu à ressentir la marque de Ninja Theory un peu trop fortement. Ninja Theory me donne l’impression de faire toujours le même jeu en changeant juste l’univers.

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Que faut-il pour faire un jeu Ninja Theory ? Travailler les animations faciales. Mettre en place un gameplay basé sur le rythme et l’alternance. Ici, chaque arme apporte via un système secondaire différentes possibilités en terme de plate-formes mais également en terme de destruction de décors ou d’ennemis. Les armes rouges, diaboliques, détruisent les décors ou les ennemis de même couleur. Les armes bleues, angéliques, font de même. Il faut dès lors combiner le tout dans un bon timing en effectuant des sauts, en lançant des grapins. Et bien entendu, les combats contre les boss demandent également un minimum de stratégie. Il est cependant dommage de constater qu’une fois la stratégie comprise, le boss est souvent vaincu car au final, même s’ils sont longs à battre, il suffit de s’appliquer, les boss offrent en effet peu de variation dans leur routine.

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Ce sont des principes de gameplay que Ninja Theory avait déjà proposé à ces autres jeux et c’est à la limite dérangeant car on ne se dit pas qu’on joue à un Devil May Cry mais bien qu’on joue à un jeu Ninja Theory. Bon, soit, je vais pas en faire une maladie, il reste fort plaisant.

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Les mots crus volontairement grossiers sont parfois utilisés avec une insistance un peu lourdingue. Heureusement que cela ne nous poursuit pas pendant tout le jeu car j’aurais trouvé cela franchement naze.

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DMC dispode d’une belle réalisation puisque le jeu tourne en images par seconde. En revanche, l’inspiration graphique n’est pas toujours exceptionnelle. J’ai aimé le passage délirant de la boîte de nuit mais beaucoup moins cette espèce d’infection diabolique qui recouvre les textures progressivement dans les limbes. C’est du vu, du revu, et ils en usent et en abusent.

Graphismes : 83%
C’est beau mais j’ai trouvé que ça manquait pas mal d’originalité. Certes, la licence connaît un reboot mais pour finalement perdre pas mal de personnalité au passage.

Animation : 90%
Parfaitement fluide : vraiment impeccable : c’est maîtrisé.

Jouabilité : 90%
Très riche et chronométré, le jeu propose de jolies manipulations tant pour la partie combat que pour la partie plate-forme.

Bande Son : 93%
Clairement le point fort du jeu. Celui-ci ne s’enferme pas d’ailleurs dans un seul genre comme on pourrait le croire au premier abord.

Intérêt : 72%
C’est un peu court jeune homme, on pouvait dire bien des choses en somme.

Note Globale : 78%
Court et finalement assez lassant, DMC ne m’aura pas convaincu plus que ça. C’était bien mais sans plus et j’étais finalement plutôt content d’avoir fini le jeu pour passer à autre chose.


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NOTE : 07/10