Consoles-Fan
19/01/2018

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Metal Gear Rising Revengeance
Et avec votre apéro
un peu de saucisson ?

Bon, c’est vrai, je ne suis pas un grand fan de Metal Gear et de son univers. En revanche, je suis un grand fan de PlatinumGames. Du coup, j’ai forcément attendu ce jeu avec impatience. Mais malheureusement j’ai eu seulement droit à un sous-Bayonetta.

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Autant Bayonetta j’avais eu envie de le refaire après l’avoir terminé, autant ici, je n’avais envie que d’une chose, c’était de terminer le jeu. Les décors vides et asseptisés m’ont ennuyé. L’ambiance cyberpunk a été vue et revue des milliers de fois et manque de personnalité. Le gameplay simplifié ne m’a pas paru vraiment passionnant, et c’est encore moins le cas pour les phases de plate-forme complètement assistées.

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Pourtant le jeu est loin d’être mauvais. La réalisation est bonne : le jeu est fluide, mais vide. Les décors sont en fait plutôt inégaux si je veux être juste. Certains passages sont franchement jolis (jardins japonais) et d’autres se complaisent dans une certaine médiocrité avec des décors qui se répètent.

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En revanche, les cinématiques du jeu sont vraiment impressionnantes, les développeurs ont décidé de vous en mettre plein la vue. Et je dirais presque trop tant elles sont nombreuses et font baisser le rythme du jeu. Celui-ci est également coupé par de nombreuses phases de parlote, Metal Gear oblige, et derrière lesquelles se cachent des temps de chargement.

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Cependant, le jeu n’a finalement pas grand chose d’un Metal Gear si ce n’est le système de repérage qui fait qu’un ennemi est en état d’alerte. On reste cependant à des années lumières d’un jeu d’infiltration si ce n’est que si vous la jouez discrt, vous aurez l’avantage d’éliminer vos ennemis plus rapidement.

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Sans être un mauvais jeu, ce titre ne m’a pas pour autant convaincu. Je l’ai surtout trouvé sans âme et pour moi, il n’y a rien de pire comme défaut. Allez, si, un gameplay pourri et fort heureusement c’est loin d’être le cas.

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Graphismes : 81%
Des décors léchés mais un brin grisâtres à mon goût, limite fadasses.

Animation : 92%
Une fluidité qui fait rêver.

Jouabilité : 86%
Très pêchu mais j’ai trouvé assez ennuyeuse l’idée de choisir l’inclinaisson de la coupe avec l’analogique. Dans un gameplay qui demande un timing rapide, cela a tendance à ralentir l’action. Bayonetta reste reine.

Bande Son : 78%
Beaucoup de musique rock et électronique pour un ensemble bien ficelé.

Intérêt : 63%
Très court. Assez paradoxalement, le début est prometteur mais les derniers chapitres s’enchaînent rapidement. Le tout manque d’équilibrage.

Note globale : 75%
J’y ai joué sans déplaisir mais il prendra désormais la poussière sur mon étagère.


NOTE : 07/10