Consoles-Fan
21/09/2018

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F1 2012
On prend les mêmes...
...et on recommence !

Codemaster continue de manière régulière d’exploiter la licence F1 : une fois n’est pas coutume, on se retrouve donc en présence d’un soft qui a tout d’une grande simulation de sports automobiles, et l’on ne boudera pas son plaisir…

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Les circuits officiels sont présents, comme ici celui de Monaco, toujours aussi urbain.

F1 2012 propose donc de revivre les compétitions de Formule 1, ces bolides optimisés pour la course au ras du sol. Les différentes écuries répondent présents, et si vous vous lancer dans le mode carrière, il vous faudra choisir laquelle vous désirez représenter lors des courses : Ferrari, RedBull, MacLaren…toutes répondent présentes.

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Les sensations de vitesses sont présentes, mais pas non plus phénoménales.

Comme dans le précédent opus, la conduite est entièrement configurable, pour donner satisfaction à tous : libre à vous d’activer toutes les assistances, auquel cas vous serez aux commandes d’un véhicule en grande partie automatisée. Les décélérations et accélérations ne seront même plus forcément de votre ressort, et il vous restera essentiellement qu’à tourner le volant pour tenir à la route ! A l’extrême opposé, une fois l’intégralité des aides désactivées, vous vous retrouverez véritablement aux commandes d’une F1, jusqu’à devoir gérer vous-même la position de l’aileron à l’arrière. Evidemment, les plus raisonnables pourront donc trouver un juste milieu en désactivant simplement les aides les plus élémentaires à la conduite pour conserver de bonnes sensations.

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La gestion du stand peut être entièrement automatisée ou complètement à votre charge.

Cette volonté de customing se retrouve également dans les stands, où il sera possible de bénéficier de réglages prédéfinis, mais aussi de créer vous-mêmes vos propres sets de configs. Pneus, rapports de vitesse, réglage des amortisseurs…tout est bidouillable, et si l’on pourra aisément s’en passer, les fanatiques du chrono optimal y feront immanquablement un tour.

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Le ralenti permet également de revenir en arrière dans la course. Avant un crash, par exemple.

Le jeu se veut également plus accessible, via un mode carrière commençant par une école de conduite vraiment complète. L’occasion de découvrir donc les aides à la conduite, la prise en main de votre véhicule, mais aussi du maniement des ailerons, qu’il faudra parfois gérer pour gagner quelques précieux dixièmes. Les épreuves vont en difficulté croissante, et sont l’occasion de parcourir un large panel de situations pouvant survenir en course.

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La vue cockpit reste la plus immersive.

Cependant, on ne peut s’empêcher de constater qu’à l’instar des licences d’EA, F1 2012 n’est au final qu’une mise à jour géante de l’édition précédente : en-dehors de l’Ecole de Pilotage, pas grand-chose de neuf à se mettre sous la dent. Cela est d’autant plus frustrant que l’école s’adresse avant tout aux nouveaux venus, et non pas aux habitués, qui retrouveront quasi-instantanément leurs marques dans cette nouvelle édition…un peu trop rapidement, même…

Graphismes : 15/20

Les circuits sont bien modélisés et fidèles à la réalité, tout comme les monoplaces. Mention spéciale également aux stands, très vivants.

Gameplay : 14/20

Si la conduite arcade n’est pas franchement passionnante ou convaincante, pousser toutes les options en simulation permet alors de bénéficier de très bonnes sensations de jeu. L’école de pilotage s’avère très riche et permet de maîtriser tous les aspects de la conduite tout en offrant un bon challenge.

Bande-son : 12/20

Quelques musiques sympathiques agrémentent les menus, mais rien d’inoubliable. Côté circuits, on se retrouve évidemment avec les rugissements de moteurs de F1 et les consignes de course de notre écurie.

Durée de vie : 15/20

Entre le championnat de F1 classique, les modes en ligne et le mode carrière, F1 2012 dispose d’un contenu bien généreux.

Conclusion : 14/20

Pas de prise de risque pour cette nouvelle cuvée de F1 : les développeurs ont atteint leur rythme de croisière et ne comptent pas révolutionner la formule, de peur d’effrayer les habitués de la série. Les néophytes y trouveront donc leur compte, tandis que les autres devraient réfléchir à deux fois avant d’acheter cette mise à jour de contenu…


NOTE : 07/10