Consoles-Fan
19/09/2018

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Disney Infinity
Allons chanter avec Mickey
Allons danser avec Minnie

Mais qu’est ce qu’ils sont malins chez Disney. Dès les premières minutes de jeu, la magie Disney est en marche, avec une féerie de couleurs mêlées à une apparition de décors comme l’aurait été "La Création" selon Disney, partie d’une étincelle d’imagination. Les mondes sont vivants et les musiques provenant tout droit des classiques de Disney. Les mondes s’enchaînent avec un rythme effarant offrant aux enfants une multitude de promesses. Et il faut voir les enfants émerveillés. Oh, regarde, c’est Raiponce. Oh, c’est le monde de Cars !

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Si l’interface peut sembler compliquée, en réalité, le jeu nous guide convenablement via des informations écrite mais aussi en illuminant avec précision le socle, histoire de ne pas perdre les pédales puisque le jeu propose tout de même 3 emplacements distincts. Deux sont là pour accueillir les personnages et le troisième permet de débloquer les différents univers du jeu. Il faut aussi noter qu’il est possible d’utiliser et même de combiner jusqu’à deux Power Disc.

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S’agissant d’un monde ouvert, Disney Infinity se la joue un peu GTA pour enfants avec des tas de personnages qui suivent leur route, des tas d’activités variées et des missions. Rajoutez à cela une dimension Skylanders pour l’idée des jouets qui prennent vie via un socle, la licence Disney en plus, et vous obtenez une énorme marmite comprenant une Toy Box où votre créativité pourra prendre n’importe quelle direction. Si vous n’aimez pas trop cela et que vous préférez vous laisser guider, c’est possible également mais sachez que dans le box de base, vous n’aurez que trois univers : celui de Monster University, de Pirates des Caraïbes et enfin des Indestructibles. Vous ne pouvez utilisez un personnage dans son univers ou dans la Toy Box. En gros, seule la Toy Box permet les mélanges.

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Outre la possibilité d’acheter de nouveaux personnages et de nouveaux power discs qui les boostent, il sera possible d’acheter d’autres univers. A la sortie du jeu, seuls ceux de Cars et de Lone Ranger sont disponibles en contenu additionnel. Mais bien d’autres univers seront rajoutés par la suite et donc disponibles à la vente. On peut déjà se mettre à rêver qu’un jour, Disney Infinity devienne un monde persistant sur les nouvelles plate-formes de jeu.

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Celles-ci apporteront, je l’espère aussi, plus de stabilité pour le jeu. En effet, les baisses de framerate et les problèmes de V-sync sont fréquents malgré une réalisation pas vraiment extraordinaire. C’est mignon mais les textures ne sont pas bien fines et la modélisation des décors est limitée. Certes, les mondes sont grands mais je m’attendais vraiment à mieux. Et pourtant, la magie opère grâce à un bel équilibre créatif, musical et finalement des couleurs plutôt sympas. Et puis il y a la touche Disney en guise de polish.

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Outre les mondes de base, Disney Interactive m’a également fait parvenir le monde de Cars accompagné de ses deux figurines. Si les missions se ressemblent singulièrement (rapporter des objets éparpillés dans le décor par exemple), c’est en term de gameplay que le jeu se différencie. En effet, dans Cars, on roule, on fait des courses, là où Les Indestructibles proposent plus du contenu beat-them-all. Pirate des Caraïbles offrent une dimmension "Assassin’s Creed" avec des traversées maritimes à accomplir. Certes Disney Infinity semble sans limite puisqu’il suffit à Disney de rajouter des tas de nouveaux mondes ou de nouveaux objets à collecter pour jouer dans la Toy Box : les licences Disney, ce n’est pas cela qui manque. Les univers promettent donc d’être variés mais au sein de chaque monde, on ressent tout de même certaines limites et il va falloir que les prochains add-on rajoutent de nouveaux éléments de gameplay afin que ceux-ci ne soient pas juste un nouvel habillage.

Graphismes : 65%
Pas vraiment impressionnant. Je sais, le monde est ouvert, mais finalement pas si immense que cela. Il s’agit plutôt d’un ensemble de mondes ouverts, séparés, avec du chargement entre eux. Et il y a plein d’autres jeux, en monde ouvert, qui s’en sortent mieux.

Animation : 65%
Moyen, et le jeu se permet même de très nombreux soucis de v-sync.

Jouabilité : 90%
Rien à redire ici, au contraire, la confrontation des mondes est une bonne chose pour proposer au joueur des gameplays très variés.

Bande Son : 92%
Les thèmes de Disney restent de bien belles références.

Intérêt : 83%
Enormément de contenu mais qui se répète parfois un peu trop, en revanche, la variété des décors (puisque les licences sont nombreuses) et les possibilités de gameplay font de Disney Infinity une belle réussite.

Note Globale : 76%
Un superbe contenu pour une réalisation relativement médiocre, j’attends maintenant que Disney se rattrape à l’occasion d’une version next-gen qui pourra peut-être pallier aux problèmes techniques que rencontrent le titre.


NOTE : 07/10