Consoles-Fan
17/01/2018

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Pro Evolution Soccer 2014
Eh oh !
Mouille le maillot !

Alors qu’Electronic Arts a décidé d’assaillir tous les supports existants et à venir avec Fifa 14, Konami a préféré se focaliser sur la génération actuelle pour livrer une dernière version de sa série de jeux de foot, Pro Evolution Soccer. Pari gagnant ?

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La présentation des équipes est l’occasion de voir que les internationaux sont bien modélisés.

Pro Evolution Soccer 2014 est donc la dernière cuvée en date de la série de football de Konami. Comme chaque année, nous avons donc droit ici aux effectifs de toutes les équipes européennes et étrangères à jour, ainsi qu’à quelques refontes du gameplay.

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Et c’est parti pour 90 minutes !

Le jeu profite de cette cuvée 2014 pour revenir à une présentation plus austère : adieu les petites cinématiques non-doublées dans le mode Deviens une Légende ou Ligue des Masters, on revient à beaucoup plus de messages textuels. L’information est donc mieux condensée et surtout le rythme de ces modes de jeu est bien plus soutenu grâce à une réduction des chargements.

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Si Grégoire Margotton, habitué de l’exercice, s’avère très convainquant, on est bien moins conquis par la performance de Darren Tullet en tant que commentateur.

Côté prise en main sur le terrain, les nouveautés viennent des commandes avancées : cette édition 2014 apporte en effet un mode de tir entièrement manuel. On peut ainsi, au moment d’armer sa frappe, cibler soi-même où l’on veut mettre le ballon, sachant que plus le tir est puissant, moins le tir a de chances d’être précis. Ce système se retrouve au niveau des coups francs et des penaltys, permettant des tirs bien plus poussés.

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Et c’est le buuuuut !

Du côté des passes, on remarquera également un système également plus évolué pour les passes en profondeur, basé sur le même principe. Au final, une fois toutes les aides désactivées et les commandes bien maîtrisées, on atteint alors un niveau de contrôle exceptionnel, qui risque fort de mettre en difficulté ceux se reposant sur les aides pour trouver le cadre ou leurs partenaires de jeu.

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Et un tas de joueurs heureux, un !

En revanche, cette cuvée ne corrige toujours pas un souci de la licence depuis plusieurs années, à savoir les problèmes de collision : certains contacts s’avèrent en effet totalement surréalistes dans le résultat, avec parfois des aberrations comme une subite pointe de vitesse totalement surnaturelle pour un joueur qui venait de se faire percuter. L’autre souci un peu agaçant, spécifique au mode Deviens une Légende : la difficulté à se faire comprendre de l’IA, qui ne fait pas très souvent la passe lors d’appels de balle pourtant évidents…

Graphismes : 14/20

Graphiquement, la série PES s’offre un dernier épisode sur la génération actuelle dans la lignée des précédents opus. On relèvera bien par-ci par-là des soucis techniques (la jambe du gardien traverse encore et toujours le poteau par moment), mais l’ensemble est maîtrisé, notamment la modélisation de certains joueurs célèbres. On regrettera en revanche le nombre très limité de stades modélisés pour le jeu.

Gameplay : 14/20

Si on appréciera les contrôles plus avancés au niveau des tirs, des passes et des dribles, on ne peut s’empêcher de rester perplexe vis-à-vis des soucis de collisions qui émaillent le jeu par moments. Autre sujet à problèmes : les textes en français, dont plusieurs sont assez mal traduits et forcément peu compréhensibles.

Bande-son : 14/20

Konami s’est une nouvelle fois offert les services de Grégoire Marmotton, accompagné cette fois de Darren Tullet. Si le premier s’avère plutôt convainquant malgré un côté assez répétitif, Darren a bien plus de mal à convaincre par son manque d’enthousiasme. En-dehors de cela, les musiques de menus sont sympathiques, et l’ambiance des stades bien retranscrite.

Durée de vie : 17/20

Comme d’habitude, les modes Vers une Légende et Ligue des Masters devraient occuper les plus passionnés, tandis que tous les joueurs se jetteront également sur les coupes à disposition, et le online.

Conclusion : 15/20

Les années se suivent et se ressemblent pour les Pro Evolution Soccer : sans se transcender, la série continue son opération de reconquète en proposant une profondeur de jeu toujours plus grande, et un équilibre attaque/défense plus solide que son principal concurrent. On regrettera encore une fois que la série tombe dans quelques travers devenus habituels (dont des bugs de collision), mais il n’en demeure pas moins l’épisode le plus abouti de cette génération.


NOTE : 07/10