Consoles-Fan
23/09/2017

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Lightening Returns
Grouille-toi
Tu vas me faire rater le jeu !

Waouw. Je suis amoureux. Ce qui est sûr, avec ce Lightening Returns qui veut pourtant créer une césure dans la série, façon spin-off, c’est que l’intro est tout en continuité avec l’ambiance des précédents opus. Et de ce fait, les développeurs nous flattent avec des cinématiques fantastiques, sans doute les plus belles jamais vues pour un Final Fantasy. Sans doute les plus belles jamais vues sur console. Avec des musiques tout simplement merveilleuses. C’est simple. A l’heure actuelle, je n’espérais plus voir cela. Et pourtant, c’est tout ce que j’aime dans un jeu video. C’est soigné. C’est parfait. C’est japonais.

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Le jeu, très gourmand, vous propose une installation complète ou partielle, diminuant ainsi les temps de chargement.

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Bon, autant vous le dire tout de suite, ce Lightening Returns ne plaira pas à tout le monde. Pourquoi ? Mais parce qu’il est contraignant pardi ! Le jeu vous enferme dans un sablier. Vous êtes obligé d’effectuer votre progression dans un temps imparti. Et vous savez quoi ? Les gamers vont adorer. Y’en a marre de tous ces jeux prémâchés. Vous vouliez du jeu video ? Du vrai ? Lightening Returns, les enfants, Lightening Returns. Attention, risque de dépendance évident face à des mécanismes de jeu retro. Japonais ? Vieillot ? Et alors ?

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Le level character est somptueux. Les tenues des personnages sont classieuses (j’adore les lunettes de Lightening à la Bayonetta) mais si Square Enix a mis le paquet sur son personnage principal, on se demande ce qui a pu se passer avec les personnages secondaires tant leur modélisation est, disons-le, aléatoire. Les costumes n’ont pas qu’un rôle esthétique puisque ceux-ci peuvent être assignés à tel ou tel type de stratégie de combat.

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Musicalement parlant, les Final Fantasy m’ont rarement déçu et une fois encore, nous avons droit à des compositions de haute volée. Vous aurez d’autant plus l’occasion de les écouter car la difficulté du jeu vous forcera certainement à refaire certains passages.

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Vous le savez,, ce n’est pas trop mon genre de vous spooiler sur un scnario d’autant que c’est un point important dans un RPG mais je tiens tout de même à vous préciser que si l’aspect linéaire des deux premières parties de Final Fantasy XIII vous a fatigué, il faut que vous sachiez que pour ce Final, les développeurs ont opté pour un monde ouvert (sans devoir se coltiner 10 chapitres, suivez mon regard).

Graphismes : 90%
Un véritable talent de mise-en-scène, des cut-scènes à couper le souffle. Des personnages secondaires un peu bâclés.

Animation : 90%
Excellent et sans accrocs.

Jouabilité : 95%
Un système de combat encore modernisé. Dommage que le jeu soit stressant et frustrant de par son aspect "contre-la-montre" qui nous force à nous presser, en revanche l’idée est très bonne pour la replay value.

Bande Son : 96%
Une tuerie.

Intérêt : 92%
Le jeu risquera de déplaire auutant qu’il a pu me plaire. Pour ma part, il termine la trilogie de manière grandiose.

Note Globale : 94%
Excellent car ce RPG offre une expérience à l’ambiance oldschool et pourtant au gameplay tellement moderne.


NOTE : 09/10