Consoles-Fan
17/01/2018

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Child of Light
Les enfants, au lit !
Et on éteint la lumière !

Le texte de l’histoire de Child Of Light nous est présenté en rime :
Cela lui confère un fort aspect conte pout enfant.
Et si les décors de toute beauté s’animent
C’est pour laisser parler le vent.

Et si le piano vient combler oreilles les plus rebelles
Pour tapisser nos esprits,
C’est avec le souffle du vent qu’il se querelle.
Tenez-vous le pour dit !

Même si Child Of Light est un RPG.
C’est d’un Rayman, c’est évident,
Qu’il tient ses mécaniques de gameplay
Avec le petit luciole accompagnant

Aurora, héroïne au sombre destin.
Les phases de plate-forme sont un délice
Avec une très bonne prise en main.
C’est une démarche contemplative pleine de malice

Doué d’une prouesse technique.
Plus qu’un véritable défi,
C’est donc grâce à son charme magique
Que le gamer sera séduit

En traversant de véritables peintures.
Son esprit sera détouné
D’un RPG aux allures
Si classiques que personne, il ne pourra dérouter.br>

Bien qu’il tente de séduire le grand public,
Child Of Light nous gratifie
Avec son ambiance unique
D’un design très réfléchi

Entre Tim burton et Moëbius
et avec un soupçon d’Ico,
son level design en montagnes russes
attirera également les affiscionados

De nombreux scrollings et des graphismes détaillés
Nous donnent la délicieuse impression
De jouer à un dessin animé
Grâce à un travail d’animation

Dont le soin n’est pas à démontrer
Les effets de lumière nombreux et châtoyants
N’ont absolument rien à envier
Aux effets de particule colorés et transparents.

Il y a tant à observer
Et tout est à découvrir
Que nos yeux fatigués
n’arriveront jamais à tout suivre.

C’est un travail de titan
qui trompera peut-être le profane
mais qui se repose cependant
sur le moteur de Rayman

Seul ce dernier peut sans doute
rivaliser de beauté
Ce n’est certes pas un compliment en croute
tant le niveau était élevé.

Les ensorcellements, ici, c’est la norme,
Plutôt gênant pour des énigmes à résoudre
Issus du monde de la plate-forme :
votre cervelle va en découdre.

Votre progression sera empêchée par des ennemis
Qui attaqueront au tour par tour.
Une jauge vous informant du timing imparti,
De nuit comme de jour,

Vous informera de la stratégie à adopter
Pour défaire un ennemi
Qui frapperait le premier.
Parfois il faudra reprendre une potion de vie

Mais les maladies sont aussi à soigner.
Et si vous êtes en manque de magie,
Il y a aussi des fioles appropriées.
La luciole peut aussi restaurer votre vie

Et fouiller les décors
Alors que vous vous battez
Dans l’espoir de trouver un trésor
ou de quoi vous régénérer.

C’est sans complexe que finalement
Child Of Light emprunte de nombreuses idées
A une ribambelle de titres existant,
Mais le mélange désiré

Est réussi avec talent.
Il serait donc éhonté,
Voire même décevant,
De ne pas y jouer

Alors qu’à petit prix
Il est si facile de prendre son pied,
Et ce, dès aujourd’hui.
Impossible de regretter :

Beau, lyrique, léché
Et doté d’une très bonne durée de vie.
Je ne voudrais pas exagérer
Mais Child Of Light, c’est toute une poésie

Graphismes : 97%
Rhââ lovely.

Animation : 97%
Là ça bouge, et là aussi, et là aussi, et là aussi. Et là ? Aussi !

Jouabilité : 92%
Une maîtrise parfaite et une grande clarté dans le gameplay.

Bande Son : 98%
Wow, c’était géant.

Intérêt : 90%
Dommage qu’il soit court, mais en même temps, il n’est pas cher.

Note Globale : 93%
Si vous ne faites qu’un RPG cette année...


NOTE : 09/10