Consoles-Fan
20/01/2018

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Monopoly Plus
Je suis riche !
Riche !

Ce n’est pas la première fois que Monopoly se retrouve en version digitale sur nos consoles. C’est le studio français Asobo qui s’y colle depuis qu’Ubi Soft a récupéré la licence.

Au menu, pas de grande surprise si ce n’est la présence d’une version vivante du plateau de jeu avec des décors vraiment pas avares en animation mais forcément, au final, on comprend bien que sortir un Monopoly en version boîte et full price n’a plus grand sens aujourd’hui.

Le déroulement du jeu est simple mais manque parfois de clarté dans ce mode. On ne voit ps toujours bien qui possède quel terrain. Pourtant, c’est bien indiqué mais il n’y pas de vue globale du plateau sauf si on le demande et là encore, on n’y voit pas grand chose.

En revanche, il existe plusieurs versions des règles, dommage qu’il ne soit pas en revanche possible de les mixer ou de les cumuler. Pour le reste, tout est clair jusqu’aux transactions. Il sera plus difficile d’arnaquer un adversaire que sur le jeu de plateau original puisque la machine fait les comptes pour vous et vous demande si vous confirmez la transaction. Au moins, en fin de partie, on restera sans doute amis ;)

Les parties de Monopoly sont longues, aussi il est possible de sauvegarder une partie afin de la reprendre plus tard ou le lendemain comme si vous aviez laissé traîner la version plateau sur la table du salon. Les parties sont tout de même moins longues qu’une partie de plateau puisque dans la pratique toutes les transactions financières sont gérées par la machine tour après tour. Celle-ci vous obligera aussi d’appliquer les règles à la lettre ! Comme les maisons sont limitées en nombre, il est parfois stratégique de les garder avant de construire un hôtel our empêcher vos concurrents d’en constuire. En revanche, les échanges sont un peu plus longuets qu’un simple échange physique de cartes et de billets puisqu’il faut ici tout configurer, tout sélectionner à la manette avant de valider l’accord.

Les développeurs ont mis en place divers objectifs à atteindre. Rien de bien folichon cependant puisqu’il s’agit par exemple d’obtenir un groupe de terrains complet d’une même couleur...

Les pions du Monopoly prennent vie lorqu’ils se déplacent mais il se promènent juste au lieu de se promener case par case. Leur déplacement semble dès lors ne pas correspondre au nombre obtenu grâce aux deux dés. Forcément, ce n’est qu’une impression.

Il est dommage que la localisation soit limitée à quelques pays. La Belgique n’en fait pas partie ce qui pourra donc dérouter les joueurs qui sont habitués à d’autres non de rue. Vous me direz qu’ils se rattraperont à l’aide des couleurs. Mais cet effort n’aurait sans doute pas coûté grand chose au final. Il est dommage de ne pas l’avoir fait !

Graphismes : 65%
C’est pas Byzance non plus. La carte est petite par définition pour des graphismes corrects. Point.

Animation : 65%
Etrange : les pions sont vivants et les développeurs n’ont pas su vraiment en tirer partie pour les faire se déplacer du nombre de pas correspondant aux dés.

Jouabilité : 75%
Pratique et fonctionnel.

Bande Son : 64%
Rien de bien exceptionnel mais la plupart des actions sont commentées. Il est vrai qu’à la longue cela devient répétitif.

Intérêt : 72%
Il fait le job.

Note Globale : 70%
Sans révolutionner le genre, ce Monopoly aura tout au moins l’intérêt d’exister aussi désormais sur les plate-formes plus récentes. Est-ce que cela fera avancer le schmilblick ? Rien n’est moins sûr.


NOTE : 07/10