Consoles-Fan
16/01/2018

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Halo 5 : Guardians
T’aimes les jeux vidéo et t’as pas d’XBox One
Non mais Halo quoi

Après une intro magistrale mais déjà dévoilée par Microsoft bien avant la sortie du jeu, je me retrouve absolument pas dépaysé dans ce tout nouvel Halo. Pas dépaysé parce que le gameplay est le même, tout simplement, ce qui aide à reprendre ses marques très facilement. Pourquoi changer un système qui change par ailleurs. Halo n’est-il pas le meilleur FPS pour console de salon spécialement conçu pour ces dernières ?

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Ce qui change, en revanche, et la surprise est de taille, croyez-moi, c’est la qualité de la réalisation. Halo n’a jamais été une licence qui a brillé pour ses graphismes. Pas de démo technique. Juste du correct. Alors se retrouver aux mains du plus beau jeu de la galaxie, ça fait un choc. Les couleurs sont bien choisies : le titre est vraiment très coloré avec un mélange parfois irréaliste, parfois réaliste à l’extrême.

Tout est léché. La sonorité des armes mélées à une vibration discrète de la manette donne un effet bœuf. L’arsenal d’armes s’est d’ailleurs vraiment beaucoup développé.

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Et pourtant, ça arrive aux meilleurs les amis, Halo 5 m’a déçu sur plusieurs points. Tout d’abord, le fait que l’on puisse jouer en co-op à 4 ou bien assité par des bots dont l’IA est loin d’être parfaite, apporte une nouvelle donne : la réanimation à la Gears Of War. Vous êtes blessé ? Vous pouvez être secouru et généralement ce sera le cas. Vous pouvez donc progresser dans le jeu sans mourir une seule fois. C’est exactement ce qu’il m’est arrivé. Halo se casualise. N’hésitez donc pas à corser le jeu en choisissant le plus haut niveau de difficulté. J’ai pour habitude de tester les jeux dans leur difficulté proposée par défaut afin d’avoir un étalon pour la difficulté et l’accessibilité, la durée de vie. Et franchement, Halo 5 est clairement trop facile.

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Après, Halo 5 reste du grand spectacle très bien écrit et annonciateur d’une suite (sans blague) et si comme beaucoup, vous êtes intéressé par le jeu en ligne, rassurez-vous, il y a de quoi faire. Non seulement le contenu est bien large mais en plus l’expérience de jeu est rondement bien menée. Dans l’absolu, c’est sans fin. Vous pourrez donc y jouer jusqu’à plus soif ou quand vous serez lassé, ce qui ne risque pas d’arrivée quand on voit comment les anciens Halo restent des références pour le multi. Et puis il y a le mode co-op qui est clairement un vrai kiff à se faire entre potos.

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Difficile de ne pas sauter à pied joint sur un comparatif avec le Killzone sorti deux ans plus tôt sur PS4, sa grande rivale. Si sur l’aspect fun, Halo 5 écrase sans discuter Killzone avec un jeu en ligne irréprochable, d’un point de vue des graphismes, la comparaison est plus équitable mais avec quand même un petit plus à Halo qui est plus lumineux. Mais bon, comme je l’ai dit, il y a deux ans d’écart entre les jeux.

Microsoft continue d’impressionner en alignant des incontournables pour sa console pour les fêtes de fin d’année. Ca va être inhumain de ne pas craquer.

Graphismes : 95%
Cette claque !

Animation : 95%
60 FPS constants

Jouabilité : 94%
Halo ne se renouvèle pas vraiment mais pourquoi changer une recette qui a fait ses preuves ? A noter toute de même l’élargissement conséquent des armes du jeu.

Bande Son : 90%
Un bon travail de doublage lié à une bande-son hollywoodienne.

Intérêt : 93%
Une campagne rapidement expédiée mais jouable à 4 et un mode multi intemporel.

Note Globale : 93%
Un opus réussi même s’il ne révolutionne plus dans la forme que dans le fond.


NOTE : 09/10