Consoles-Fan
16/10/2018

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Rocket League
Le jeu culte de la PS4
débarque enfin sur Xbox One

Longtemps lorgné par les possesseurs de Xbox One, jaloux de ne pas pouvoir jouer à ce titre contraitement aux possesseurs de PS4, Rocket League est finalement sorti sur la console de Microsoft.

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Et pourtant, si Rocket League procure effectivement un fun immédiat de par son principe à la nawak (vous devez en effet jouer au football avec des voitures), il faut avouer que le titre a un peu de mal à convaincre sur le long terme. En effet, la maîtrise de la balle est alléatoire. C’est une succession de collision avec des trajectoires forcément moins simples à maîtriser avec des voitures qu’avec des joueurs à pied. Rocket League qui pourrait donc s’appeler aussi "ben pim la balle". Si le jeu peut provoquer l’hilarité ou l’énervement à cause d’une maladresse ou à cause d’un coup de chance, force est de constater qu’il ne sera pas vraiment possible d’élaborer de grande stratégie. A l’écran, c’est la pagaille. Tout le monde se rue sur la balle et tente de la pousser dans la bonne direction.

La version Xbox One sort en retard mais bien plus complète que ses versions homologues avec également des exclusivités qui sont des clins d’oeil direct à Halo, Gears Of War ou encore Sunset Overdrive, des exclusivités microsoftiennes en gros.

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Pas grand chose à dire sur la réalisation qui est correcte. J’aurais aimé un peu plus de fluidité mais le choi des couleurs reste très sympathique avec des effets néons acidulés. Mais pour rester honnête, j’avoue avoir déjà lâché l’affaire. La faute à une actualité très qualitative sur côté des triples A (Far Cry Primal, Quantum Break, The Division...) ? C’est bien possible mais d’autres titres secondaires comme Layer Of Fear ou encore Oxenfree ont réussi à mieux capter mon attention. Donc non, je pense que le titre, aussi délirant soit-il sur le papier, n’a pas réussi à me convaincre. On ne s’ennuie pas mais même à plusieurs, après quelques parties passées, on a vraiment l’impression d’avoir fait le tour tant le skill est en berne sur ce titre. Il est vrai que vous pouvez tirer des avantages d’items parsemés sur le terrain mais là aussi, leur usage donne des résultats assez aléatoires dans la pratique. Notons enfin que la balle est un prétexte pour la rencontre car outre le fait de pousser la baballe, il est possible d’exploser ses adversaires, histoire de libérer le passage. Utile ? Bah, pas vraiment si ce n’est qu’on enlève un éventuel rampart.

En bref, je ne sais pas quelle sont les sensations de jeu sur PS4 mais après avoir joué à la version Xbox One, j’avoue être surpris par l’engouement qu’a succité ce titre. La magie se serait-elle envolée sur Xbox One ou le jeu a-t-il été largement surestimé ? Je penche pour la deuxième option. Le jeu a été offert gratuitement aux abonnés du PSN+. Alors évidemment, en tant que jeu gratuit, c’est plus difficile de critiquer. Comme je l’ai dit, le titre est assez joli, c’est rigolo dans l’absolu mais cela manque de profondeur. S’il s’agit cette fois-ci d’ouvrir le tiroir-caisse, je suis juste circonspect.

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Graphismes : 86%
Plutôt joli en terme de design et de couleurs.

Animation : 75%
Des petites saccades sont à signaler : je m’attendais à du 60FPS pour ce niveau de réalisation !

Jouabilité : 72%
Une accessibilité évidente mais trop de bourrinage tue le bourrinage.

Bande Son : 92%
De la musique électronique, de la trance, de la new age. C’est déjà l’after ou quoi ?

Intérêt : 63%
Du plaisir immédiat mais un titre qui a du mal à convaincre sur la longueur. Le jeu seul est anecdotique, privilégiez le multi ! Il est possible d’y jouer à 8 !

Note Globale : 70%
Au final, Rocket League reste très moyen, la faute au hasard qui prend une place trop importante au côté du skill.


NOTE : 07/10