Consoles-Fan
18/12/2018

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Dirt Rally
Je préfère
les vélomoteurs

Ce n’est un secret pour personne, j’adore Sega Rally. C’est mon jeu de Rally préféré. Alors, je ne sais pas si ce Dirt Rally est un hommage ou quoi ou qu’est-ce mais il n’empêche que par le choix des couleurs ou la gestion des particules, on peut vraiment se dire, voilà ce que donnerait un Sega Rally sur nos consoles actuelles : de quoi me carresser dans le sens du poil, il est vrai.

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Cependant, la similitude avec Sega Rally est juste esthétique car si ce dernier est résolument axé Arcade, Dirt Rally penche plutôt vers la simulation et diantre, c’est bluffant tant le titre va loin dans les détails. Les commentaires du co-pilote n’ont jamais été aussi précis.

Techniquement, le jeu est très propre tant dans la modélisation des voitures que dans les décors détaillés ou dans la fluidité puisque le jeu arbore fièrement les 60 fameux FPS. En terme d’affichage, en revanche, on note un aliasing assez marqué (je joue sur un écran 65 pouces).

Il est vrai que Dirt Rally ne propose pas un grand nombre de voitures, cependant, le réalisme de conduite et surtout leur prise en main est vraiment variée et le moteur physique impressionnant tient compte du poids des différents bolides. De même, le comportement des voitures ne sera pas le même en fonction de la composition du sol.

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C’est donc sur la qualité que mise Codemaster tout de même passé maître dans le genre car il est vrai que le jeu n’offre pas un contenu incroyablement étendu tant en mode carrière que pour le jeu en ligne. Tout est question de compromis au final et pour ma part, je préfère un titre court mais excellent qu’une expérience longue et ennuyeuse. De toute manière, il faudra passer plusieurs heures sur chaque circuit pour le maîtriser parfaitement tout en n’oubliant pas d’aller chipoter dans les réglages de votre voiture.

A noter à ce propos, le système de contrats que vous pouvez établir avec des ingénieurs qui peuvent au final vous faire perdre moins de pénalité en cas de réparation du véhicule.

03

Si Dirt Rally est une simulation assumée, elle n’en est pas moins fun à l’usage. Les développeurs ont su rendre le jeu relativement accessible même si ce dernier est exigeant : il ne faudrait pas confondre. En effet, les sensations de conduite sont excellentes mais il ne faudrait pas se laisser griser car à la moindre erreur de trajectoire, la sanction est immédiate tant certains circuits sont serrés. Ecoutez-bien les indications de votre co-pilote : celles-ci sont d’une redoutable précision. Et c’est sans doute pour cela aussi que les musiques sont quasiment inexistantes dans le jeu.

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Graphismes : 82%
Beaucoup de détail mais un aliasing parfois gênant. La pluie est superbe.

Animation : 90%
60 FPS : mission accomplished. J’aurais quand même voulu un peu plus de fantaisie dans les décors.

Jouabilité : 82%
Des sensations de conduite fort différentes en fonction de la voiture choisie.

Bande Son : 73%
Des vrombrissements corrects mais le freinage est difficilement ressenti en terme de sonorité.

Intérêt : 80%
Des championnats variés en terme de lieu et d’époque mais dans l’ensemble un contenu un peu chiche.

Note Globale : 84%
Sur le papier, Dirt Rally s’impose aisément comme la référence surtout si on le compare à ces concurrents directs récemment sortis (Sebastien Loeb, WRC...). Néanmoins, le jeu mise en effet plus sur la qualité que la quantité au vu du nombre très limité de voitures et de circuits.


NOTE : 08/10