Consoles-Fan
10/12/2018

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E3 2018 : Dreams
Tellement
fou !

Dreams a plutôt interloqué l’assemblée lors de sa présentation lors de l’E3 2015 : aussi mystérieux que féérique, le jeu de Media Molecule a enfin pu se révéler à moi pendant une heure de gameplay aussi intensif qu’émerveillant. L’existence même de ce jeu relève du pur génie. Chapeau bas Media Molecule, vos employés forcent le respect.

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Dreams, c’est tout. On peut tout faire ou presque. En tous cas, l’imagination semble vraiment être la limite avec un titre qui se veut créatif et partageur, à la façon d’un Little Big Planet. C’est un peu un Little Big Planet en 3D mais avec des possibilités qui donnent le vertige. Pour avoir un peu chipoté au mode création, j’ai pu construire une plate-forme, la mettre en mouvement grâce à l’accéléromètre de la dualshock et pour tout vous dire, le résultat à l’écran était plutôt pourrave puisque bien tremblotant. Mais les concepteurs ont pensé à tout car il est possible d’enregistrer la position initiale et la position finale, puis recalculer l’animation intermédiaire en paramètrant même vitesse et accélération. Dreams, c’est un peu comme si vous pouviez programmer votre propre jeu vidéo sans connaître quoi que ce soit du métier. Vous pouvez concevoir votre jeu de A à Z, y compris la musique. Vous combinez les touches et vous retrouver dans une interface à la Music 2000 sur Playstation. Mais c’est encore bien plus intuitif. J’ai pu créer quelque chose de fabuleux en quelques minutes voire quelques secondes. Ou alors le jeu m’a fait croire que j’étais un génie créatif, pas le nouveau Mozart mais presque. Une interaction entre les musiques et les décors permettent les résultats les plus fous.

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J’ai ensuite pu essayer des tas de minigames aussi marrants que variés. J’ai pu diriger une sorte de petit carré qui se promène dans une bande-dessinée griffonnée. Vous avez connu ces jeux d’aventure PC avec uniquement du texte ? Vous pouvez en réaliser un également. Tous les genres sont représentés !

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Vous pouvez incarner des petits marteaux. Dans la première phase de jeu, vous devez éclater des ampoules. C’est jouable à deux, celui qui en éclate le plus de sa couleur gagne. Puis le jeu se transforme en Rocket League. Vous devez frapper des balles afin de marquer des goals. Place à la troisième phase : le marteau va détruire le sol si vous le frappez : le but est de faire tomber votre adversaire dans le trou que vous venez de créer et qui ne fait que grandir au fil de vos coups.

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J’ai aussi pu jouer à une sorte de Rocket League. Course, shoot-them-up, puzzle... J’ai vraiment eu une expérience de jeu variée. Il a d’ailleurs quelques démos qui se rapprochent d’ailleurs purement et simplement d’une expérience, plus que d’un jeu vidéo.

Il y a des fois où l’on se fit que c’est sympa que les développeurs aient rajouté une petite featurette qui n’a rien avoir avec le jeu principal. Eh bien ici, il n’y a que ça. A chaque page que l’on tourne, c’est la surprise tant en terme de gameplay qu’en terme de graphismes, d’ambiance.

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Le jeu proposera aussi un mode histoire qui devrai plaire à ceux qui ne sont pas attirés par l’aspect créatif du jeu mais qui souhaitent vivre une expérience de jeu unique. Une chose est désormais certaine, voilà un jeu qui porte vraiment bien son nom.