Consoles-Fan
23/05/2017

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Assassin’s Creed
Je vous ferais bien
une blague assassine pour le coup

Ubisoft nous l’a répété : il n’y aura pas d’Assassin’s Creed cette année. Enfin, il y aura quand meme Assassin’s Creed :The Ezio Collection et un film. La conversion des jeux dont le rythme scénaristique est bien différent de celui d’un film est un exercice périlleux. Beaucoup s’y sont essayés. Beaucoup se sont brûlés les ailes.

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Mais cet Assassin’s Creed pourra peut-être sortir son épingle du jeu grâce à un casting très fort (Michael Fassbender, Jeremy Irons, Marion Cotillard, Brendan Gleeson, Michael K Williams, Charlotte Rampling, Denis Ménochet...). Pour sûr, toutes les précautions sont prises mais cela restera juste de la confiture pour les cochons.

Il y a pourtant de bonnes choses à garder dans cet Assassin’s Creed. J’ai pour ma part apprécier le retour aux bases avec une concordance entre le présent et le passé avec l’Animus comme point de rencontre. La scène d’intronisation est très réussie et respectueuse de la série avec le concept d’ablation de l’annulaire pour laisser passer la lame secrète. Pas certain que le grand public en capte le sens.

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L’histoire prend place dans l’Espagne de Torquemada, grand inquisiteur tristement célèbre. Le scénario indigent mais qui revient quand même aux bases avec la pomme d’Eden ne suffit bien évidemment pas à lever le suspens. Les phases d’action sont tellement longues que l’on décroche très rapidement. L’animus n’est plus une couchette mais une sorte de bras articulé qui accompagne les mouvements en parfaite synchronisation entre le personnage et son ancêtre. Je n’ai pas bien compris le délire. Soit.

Les clins d’oeil à la série sont nombreux : les aigles, les sauts de foi... Mais il y a quand même un hic. Depuis quand est-on désynchronisé lorsqu’on fait un saut de foi ? Etrangement, les phases dans le passé sont minoritaires alors qu’elles sont largement majoritaires dans le jeu, un peu comme si la visite dans l’Animus était une récompense attendue par le spectateur. Le souci est que ces fameuses phases sont ennuyeuses à souhait et que l’on se réjouit dès lors de leur courte durée. Le réalisateur a donc laissé la place belle au présent mais ce n’est quand même pas l’éclate !

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Parlons enfin des choix musicaux : de la guitare électrique pour Assassin’s Creed, le choix est en totale inadéquation avec la série. C’est décevant parce qu’au pire, Ubisoft pouvait puiser dans les bandes originales des jeux qui sont de très grande qualité mais qui avaient sans doute une plus grande capacité à séduire le coeur des joueurs que le grand public des salles obscures curieux de découvrir ce qu’il se cache derrière cette licence. Pour ma part, je n’ai qu’une seule hâte, reprendre ma manette en main.

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