Consoles-Fan
10/12/2018

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E3 2018 : Hyper Sports R
Ca sent vraiment le bouc
dans ce vestiaire !

Il ne faudrait quand même pas oublier que Track & Field a été une licence majeure pour Konami. Les paumes pleines de cloches de mes mains usées par les frottements du joystick de ma Colecovision, j’avais du mal à jouer de longues sessions. La technique du sparadrap placé dans la paume avait de beaux jours devant elle. Hyper Sports, sorti en 1984, est la suite de Track & Field.

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En bon opportuniste qui se respecte, Konami a remarqué sur la Switch n’avait pas son Wii Sport. Remarquez, quand Wii Sport est sorti, présent ou pas, beaucoup d’éditeurs se sont lancés dans la brèche. Quoi qu’il en soit, il était temps de proposer à la Switch un multisport qui lorgne sur les épreuves du decathlon, mais pas que. Ainsi, j’ai pu m’essayer au 100 mètres qui demande au joueurs d’agiter les bras pour faire semblant de courir. Cela fonctionne plutôt bien.

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Mais bizarrement, pour le saut en longueur, on retrouve un gameplay plus classique, plus hardcore-gamer, le motion gaming a complètement disparu. Pourtant, nous aurions pu jouer de la même manière que le 100 mètres pour prendre un élan. Même réflexion pour le lancer du javelot où le motion gaming est également absent.

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Il faudra donc appuyer like a crazy et doser l’angle de saut ou de jet de javelot. Peut-être que les gameplays étaient imposés dans le cadre de la démo pour forcer les testeurs à essayer les deus cas de figure et qu’on aura le choix lors de la sortie finale du jeu. On ne peut jurer de rien. En revanche, il me sera disponible de me prononcer sur le volleyball puisque je n’ai eu droit qu’à une simple vidéo.

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Sur le plan technique, on notera un character design vraiment moche en 2D à l’écran de sélection des personnages mais nettement plus acceptable en 3D, pourquoi ne pas garder le même look cartoon, c’est simple, efficace, et cela permet d’éviter les moqueries.

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Chaque joueur représente une entité, un club, en tous cas y’a un logo, on ne sait pas trop à quoi ça sert, on arrive pas trop à s’identifier. Il y aura peut-être un but caché derrière tout cela que l’on ignore encore mais à vrai dire, la recette classique des nationalités, des drapeaux liés à chaque personnage manque terriblement et on imagine assez mal en quoi leur idée sera supérieure au concept habituel. Pour ne pas choquer des nations qui seraient absentes ? Il est vrai qu’en Belgique, on a plutôt l’habitude de cela et en général on s’en fout un peu. En tous cas, ce n’est forcément pas un problème de licences !