Consoles-Fan
26/07/2017

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Arms
Pas de bras
Pas de chocolat

Faut-il voir en Arms un homme à Powerstone (à ce propos, avez-vous finalement terminé Power Stone 1 et 2 à 200% ?) ? Très certainement, il s’agit d’un jeu de combat en ring avec déplacement libre et un nombre de coups très limités. Mais à la différence d’un Power Stone où les différents personnages étaint très véloces, ici, chacun se traîne péniblement, et pour cause, il n’ont pas besoin d’être rapides puisque ce sont leurs bras, capables de traverser une arène, qui font tout le boulot. Après, tout est question de rythme, de parade, n’allez donc pas croire qu’Arms est un simple jeu sans plus-value technique.

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En effet, vous pouvez frapper avec votre bras gauche ou votre bras droit et attendre que l’animation d’aller-retour se termine pour recommencer, créant de fait des zones de vulnérabilité. Il est aussi possible de balancer vos deux bras en même temps pour saisir votre ennemi et lui retirer plus de vie mais le risque n’en est que plus grand puisque dans la pratique, vous n’avez plus la possibilité de donner d’autre attaque pendant ce laps de temps. Vous pouvez aussi bloquer un adversaire ou sauter pour effectuer une attaque aérienne surprise.

Il est aussi possible de bouger la caméra avec le stick analogique de droit, autrement dit, si vous jouez à 4, évitez de donner un seul Joycon par joueur, le maniement va vraiment perdre en qualité faute de deuxième stick. Il est possible de recadrer la caméra avec un bouton difficilement inaccessible si vous tenez votre Joyycon horizontalement. Bref, ce n’est pas top ! Le rythme du jeu offre en revanche une bonne expérience de jeu en mode motion gaming, c’est à souligner d’autant plus qu’en mode gameplay plus classique, le jeu se faut un poil trop simple à maîtriser. C’est donc bien plus amusant s’il faut effectuer des mouvements, surtout à plusieurs.

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Le titre propose un roaster assez pauvre avec seulement 10 personnages jouables mais dont la qualité du character design très cartoon rappelle un certain Overwatch. Il y a de tout. Une fille qui se bat avec ses cheveux, une autre dont les bras sont des nouilles, une momie, un robot, une pilote de mecha, une sorte de blob avec des bras ADN. Bref, la quantité n’est pas là mais la qualité bien. Comment Arms arrive-t-il dont à être varié et à se renouveler ? Grâce aux nombreux bras qu’il est possible de débloquer et d’adapter sur chacun des personnages. Un personnage peut même porter deux bras différents pour un nombre de combinaisons finalement très important. Chaque bras a des effets dévastateurs différents avec des animations marrantes la plupart du temps. En revanche, les attaques spéciales, si elles sont dévastatrices, auraient pu être plus impressionnantes visuellement. Même constat du côté des arènes assez minimalistes et peu généreuses en terme de détails, il faut dire que la vue de la caméra plongeante vers le sol ne permet pas les plus grandes folies. En revanche, chaque stage n’est pas qu’un simplement changement de thématique, la forme des arènes changent et donc les règles du jeu changent. Chaque arène a sa petite particularité et c’est tant mieux pour la durée de vie du soft.

Terminer le jeu avec chacun des personnages devrait être assez rapide mais débloquer tout le contenu est une autre paire de manche. L’aspect multijoueurs très important n’a pas été oublié et il sera possible de jouer à 4 au jeu de base mais préférez le mode par équipe plus équitable afin d’éviter les 3 contre 1 : même les meilleurs joueurs n’y survivraient pas.

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Il existe aussi d’autres mode de jeu comme un mode avec des cibles où il faut détruire les cibles qui apparaissent avant les adversaires qui se trouvent de l’autre côté du ring et qui cherchent donc à abattre les mêmes cibles : premier arrivé, premier servi !

Le mode volley est assez rigolo, il faut repousser une balle de l’autre côté du filet. Si elle tombe, elle explose, et bien évidemment, il vaudrait mieux qu’elle explose du côté de vos adversaires.

Le mode basketball est aussi bien délire puisqu’il faudra carrément saisir vos adversaires afin de les dunker dans un panier de basket : c’est plutôt rigolo et c’est source de crise de rire et d’énervement surtout quand vous effectuez quelques paniers d’affilée.

D’un point de vue technique, si le titre propose de très belles phases d’animation niveau personnages, les décors sont assez pauvres mais en revanche, le titre offre une qualité d’affichage magnifique et une fluidité à toute épreuve.

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Graphismes : 76%
Un excellent character design avec un niveau d’animation comparable à Overwatch. Les décors sont, eux, beaucoup beaucoup plus modérés.

Animation : 92%
Parfaitement fluide.

Jouabilité : 81%
A éviter au joycon seul, par contre, le titre est plus amusant à jouer avec deux joycons en mode motion gaming qu’avec une manette pro ou avec le grip.

Bande Son : 80%
Des vocalises joyeuses un peu à la Splatoon mais moins électroniques.

Intérêt : 88%
Facile à prendre en main, plus difficile à maîtriser : tout est question de rythme. Il faut aussi être sur de son coup, ne pas se tromper, car l’ennemi profitera de votre moindre faiblesse. Arms cache en tous cas bien son jeu et propose une belle rejouabilité grâce à son grand nombre d’items à débloquer.

Note Globale :84%
Un contenu amené à encore s’enrichir puisque le jeu bénéficiera de nombreux DLC gratuits comme ce fût le cas avec Splatoon.


NOTE : 08/10