Consoles-Fan
20/11/2017

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Super Mario Odyssey
C’est pas encore sorti
que ça sent déjà la pépite

Il est rare que l’on s’avance autant dans une preview, la prudence reste généralement de mise, mais ce nouveau Mario ne laisse pas vraiment la place au doute. Il faut dire que Mario Odyssey est magnifique, fluide à souhait et qu’il nous propose un gameplay qui met tout de suite le joueur à l’aise tout en proposant de nombreuses idées liées à la casquette de Mario.

Avec celle-ci, il peut piloter ses ennemis en la lançant sur eux. J’ai pu ainsi piloter un Bullet Bill fort utile pour détruire des éléments du décor. Mais ce n’est pas tout, il sera possible, tel un courant électrique, de parcourir des câblages et ainsi atteindre des endroits qui semblent à première vue inaccessibles.

Retrouver Mario dans un mode plus humain a de quoi déstabiliser à première vue mais ceux-ci ont gardé un aspect très cartoon, et du coup, ça marche et c’est même plutôt sympa de découvrir les liens entre les deux mondes, un petit peu comme pour Mario et les lapins crétins.

Si ce Mario est attendu au tournant, c’est aussi parce qu’il s’agit du premier vrai Mario tout en 3D depuis très longtemps, façon Mario 64, Mario Sunshine ou Mario Galaxy. La WiiU n’en a pas eu, c’est vous dire comme il s’est fait attendre le bougre. Avec la Switch, Nintendo ne prend pas de risque et aligne les jeux que les joueurs veulent. C’est moins de prise de risque dans l’absolu pour le contenu du line-up, l’innovation se développera donc dans le gameplay.

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Désormais, exit les étoiles ou les soleils, on passe à un autre astre, la lune. il faut donc récolter des Power Moons qui semblent être assez nombreuses dans le jeu. Dans ma courte session de 20 minutes, j’ai pu en récolter 3, autant de lieux de sauvegarde qui laissent penser que le titre a été pensé aussi bien pour les joueurs sédentaires que les nomades.

Nintendo nous lâche dans le jeu, sans explication ou presque et nous laisse découvrir l’univers, nous laisse farfouiller un peu partout. Il y a tant de choses à découvrir et à voir que cette démo se révèle au final très frustrante car on sent bien qu’il va falloir se poser et prendre son temps pour profiter pleinement du jeu, un peu comme dans le dernier Zelda qui s’amuse à nous lancer des petits signes et des clins d’oeil qui nous rendent curieux. Il y a ça mais aussi la contemplation bien chronophage dont il est impossible de s’échapper : l’émerveillement est comme une évidence.

Les missions proposées semblent nombreuses et non-linéaires. S’il est difficile de se rendre compte de la taille du jeu, il est vraisemblable que celui-ci sera plus segmenté en stages plus limités. Mario Odyssey se joue avec deux joycons et utilise à outrance le motion gaming pour lancer la fameuse casquette. Pour ma part, j’ai rapidement abandonné ce type de gameplay pour prendre un pro controller dont la réactivité, la précision, l’absence de latence me correspondent mieux.

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Le titre s’offre même de solides clins d’oeil comme la possibilité de jouer à un Mario 2D à l’ancienne en passant par un tuyau vert pixellisé qui vous propulse sur une texture issue du monde 3D. Le gameplay est en 3D mais le visuel reste bien en 3D avec une possibilité d’évoluer dans le décor de manière originale à la façon de The Legend of Zelda : A Link Between Worlds où Link pouvait évoluer en 2D dans les textures des murs.

Toutes les inspirations ne sont pas originales mais si bien adaptées à l’univers de Mario qu’on ne peut qu’applaudir des deux mains. Rien que sur cette phase de jeu pourtant courte, j’ai bien du répéter 3 fois "oh mais quelle bonne idée". Il y a de quoi être captivé, ravi et conquis.

Mario Odyssey semble fascinant, une oeuvre géniale qui attire irrésistiblement le regard avec une technique qui ne sacrifie rien à l’esthétique : une prouesse de style qu’il me tarde de ré-essayer ce 27 octobre.