Consoles-Fan
20/11/2017

Auteur
  

2872 articles en ligne

 
Shadow Of Warrior 2
Lo Wang débarque sur XBOX One. Et ça va faire mal !
Duke vous connaissez ? Lo, c’est son frère... d’une certaine façon...


Vous résumer Shadow Of Warrior, c’est très simple. Prenez une grosse pincée de Duke Nukem, une poignée de Serious Sam, un peu de No One Live Forever (*nostalgie*) et vous avez Shadow Of Warrior 2.

Tout d’abord, le scénario. Il n’est pas raffiné ni recherché mais c’est totalement assumé. Le titre s’adresse à un public mature qui pourra reconnaître les références des dialogues tout droit sorti d’une autre époque. De quoi vous faire revivre de vieux souvenirs…

JPEG - 1.2 Mo
Mes pieds je les mets où je veux et c’est souvent dans la gueule

La prise en main est assez simple. Les habitués du FPS s’y retrouveront facilement, les autres trouveront rapidement leurs marques. Les combats s’enchainent aussi rapidement que les ennemis qui vous attaqueront par horde. On se complait rapidement à se battre tantôt avec des armes lourdes tantôt à l’arme blanche. Le tout, d’un tour de main ! Petite remarque, les boss seront plus faciles à battre que les ennemis. Trop timide et pas logique…

JPEG - 627.6 ko

Vos compétences sont étroitement liées à votre Katana et l’évolution de celui-ci se fera pas un système de point. Une barre de vie et une barre de Chi pour votre énergie. Attention que chaque ennemis réagissent différemment selon les dégâts que vous leurs infligerez. Certains craindront le feu, d’autre la glace, l’électricité. A vous d’étudier le terrain et de foncer dans la mêlée. 
 Alors quand je dis ‘étudier’ ça veut pas dire que le jeu demande de la réflexion. Lou Wang, ce qu’il aime c’est couper dans le vif du sujet avec de l’humour à 2 cents.

99, 99% des phases de jeu se passe comme ça. On avance, on tue, on tranche. Et on recommence.

JPEG - 554.1 ko

Dès le départ on peut saluer le travail graphique de l’équipe de Flying Wild Dog. Le tout tourne sous Unreal Engin 4. Donc c’est joli QUAND c’est bien maitrisé. Ça tombe bien, c’est le cas. Peu importe les régions que vous allez visiter (tout se passe de toute façon dans univers nippon), ça fourmille de petit détail et c’est franchement plaisant.

Nous ne sommes pas sur du photo-réalisme et heureusement vu que ce que nous allons faire !


C’est pareil mais totalement différent !

Le jeu avance de façon procédural. Autrement dit, les niveaux que vous pourrez refaire en Coop par exemple n’auront pas le même aspect que dans votre solo. C’est fantastique même si on sent que ça aurait put être mieux. Le concept montre ses limites et même si ça change autour de vous, on reconnait FACILEMENT les lieux.

JPEG - 749.4 ko

Cerveau ?

L’IA c’est LE gros soucis de ces jeux qui ne se prennent pas au sérieux. Elle est quasiment inexistantes. Il y a bien 3 modes de difficultés dans le jeu mais ce ne les aidera pas à devenir malin. Leurs attaques vous feront subir plus de dégâts. Par contre ils ont bien compris que l’union fait la force.

En nombre ça peut rapidement mal tourner.

L’important de se marrer

Vous rigolerez de la manière vous êtes mort pour 100e fois au même endroit mais de façon totalement absurde à chaque fois. 


Ne vous fiez à rien, surtout à ce mignon petit lapin. NE LE TOUCHEZ PAS !

Graphismes : 16/20

C’est très bien réalisé, c’est coloré alors que le style de jeu ne s’y prête pas nécessairement.

Animation : 15/20

Les ennemis se déplacent bien. Malgré qu’ils soient idiots. Votre personnage est un poil rigide.

Jouabilité : 14/20

On a le soft rapidement en main MAIS l’interface pour s’y retrouver fait désordre. Pas toujours facile de s’y retrouver.

Bande Son : 14/20

On adore les dialogues de Lo Wan. Les bruits que la lame fait quand elle tranche le bras de l’ennemi... On s’y prend vite !

Scénario : 13/20

Euh, écrit sur le bord d’une nappe en papier d’un fast-food ?

Note globale : 14/20

Au final, si vous avez de bons souvenirs du grand Duke, donnez sa chance à Lou. Vous ne serez pas déçu.


NOTE : 07/10