Consoles-Fan
22/11/2017

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The Evil Within 2
Vous aimez avoir peur ?
Vous allez avoir peur !

Suivez le Stem et plongez dans les enfers !

On s’en doutait vu le succès du premier opus sorti il y a déjà trois ans, The Evil Within nous revient avec Sebastian Castellanos.

Si le premier avait été traumatisant pour certains d’entre vous, ne lisez pas le reste de ce test. Même si la direction du jeu n’est plus à Shinji Mikami mais à John Johanas, l’ambiance est toujours aussi malsaine à souhait.

Le Stem, la clé.

Bien malgré vous, vous voilà à nouveau dans le Stem, la machine qui vous a fait vivre des cauchemars dans le premier opus. On retrouve un héros meurtri, abîmé par la vie, qui ne cherche qu’une chose : comprendre cette organisation secrète : Mobius.

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L’information qui va déclencher l’histoire de cet opus est que votre fille n’est pas morte dans un incendie qui a ravagé votre maison il y a quelques années. Lily serait donc en vie, mais elle a aussi un rôle principal auprès de l’organisation Mobius.

Vous l’aurez compris, pour sauver sa fille, Sebastian va devoir plonger à nouveau dans le Stem.

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L’Union fait la force

Une fois dans ce Stem, vous voici dans la ville d’Union. Une petite ville qui pourrait être sympathique si elle n’était pas infectée par des monstres en tout genre. Le chaos règne à chaque coin de rue. Heureusement vous pourrez compter sur l’aide de votre ancienne collègue, Kidman, vous apportera son soutien tout au long de notre aventure.

Et vous en aurez besoin. La moindre munition est une denrée chère et rare. Vous pourrez toujours améliorer votre équipement et vos compétences au moyen de ce que vous trouverez sur place. Vous ne ferez d’ailleurs pas que des rencontres hostiles en ville, certains agents de Mobius vous aideront.

Mais vous devrez aussi faire face à des humains beaucoup moins sympathiques. Comme Tatianna, une infirmière que je ne souhaiterais pas rencontrer pour tout l’or du monde.

Ou encore Stefano Valentini, photographe dérangé capturant les derniers instants de ses victimes et de faire jouer celles-ci en boucle à l’intérieur d’un cube.

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Welcome to an OPEN WORLD ?

Alors oui et non. Il est vrai que la progression se fait de manière moins linéaire qu’avant, mais ce n’est pas pour autant un monde totalement ouvert. Des tas de barrières invisibles sont parsemés (des fossés, des buissons trop robustes (…), bref, vous ne pourrez pas pour autant faire tout et n’importe quoi… MAIS c’est déjà mieux que ce que le premier opus nous avait donné. Vous allez devoir jouer des coudes pour évoluer. Tant dans votre histoire, mais aussi pour votre équipement. Posséder l’arme très puissante dans le bâtiment face à vous se fera sans doute au périple de votre vie.

La mise en scène de l’horreur est vraiment exemplaire. Je me suis souvent surpris à être mal pour le héros et de trouver certains passages très mal à l’aise et à avancer par des petits pas feutré pour éviter le contact avec un monstre hybride.

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La prise en main est facile, mais il faudra être très attentif sur vos munitions. Le titre penche d’ailleurs sur un côté infiltration qui était inexistant dans le premier opus.

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Visuellement, le titre est très réussi. Mieux que le premier. Normal, le premier était sorti aussi sur Xbox 360 et PS3. Les effets d’éclairage sont judicieusement soignés et travaillés quand il en faut. L’ambiance sonore quand elle prend tout son sens si vous décidez de jouer le titre au casque : un must !

Graphismes : 17/20

C’est très soigné, très fin et ça bouge bien. Il y a quelques répétitions dans les monstres si on veut être tatillon. Et surtout des murs invisibles plutôt gênant.

Jouabilité : 15/20

Le placement de caméra est un très bon choix mais par moment, elle sera aussi votre handicap. Je pense que c’est volontaire car elle colle avec le style mais c’est par moment très énervant.

Bande Son : 18/20

Un casque, un salon dans le noir, votre manette dans les mains et un pampers propre sur vous.

Scénario : 14/20

Rien de neuf au soleil. On joue sur la bonne vieille corde ’sauve ta fille’

Note globale : 16/20

Une suite dans la continuité du premier mais avec quelques petites améliorations et idées nouvelles ça et là. Bref, si vous êtes fan du genre, ça serait vraiment dommage de passer à côté.


NOTE : 08/10